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Envie de lecture – Gagner en efficacité par le Dr. Patrick M. Georges

Gagnez 5 à 15 % de productivité au travail et prenez le temps de penser à vous. Ce livre propose des trucs et des conseils qui vous permettront d’y arriver en vous organisant mieux.”

Voilà ce que promet l’auteur de “Gagner en efficacité“. Pour cela, il propose de travailler sur six domaines :

  • votre santé physique
  • votre santé mentale
  • votre espace de travail
  • l’organisation de votre travail quotidien
  • vos objectifs et vos priorités
  • votre travail en équipe (si vous êtes manager)

Pour chacun de ces domaines, plusieurs conseils sont formulés. Ils sont a priori plutôt orientés vers le monde du travail, mais bon nombre d’entre eux sont aussi tout à fait transposables dans la sphère privée, même s’agissant du travail en équipe (votre famille est une équipe, non ?).

Les conseils proposés ne seront évidemment pas tous pertinents pour vous. C’est pourquoi, l’auteur vous propose de les classer selon le modèle ci-dessous, pour ensuite choisir ceux que vous comptez mettre en pratique.

“Utiliser cette classification pour chaque conseil” – page 15

Ce classement doit être effectué avec attention, car limiter le nombre de conseils sur votre liste est un enjeu important. Personne ne serait capable d’appliquer tous les conseils dans leur ensemble. Le but de l’exercice, selon l’auteur, est donc de choisir seulement quelques conseils, pour les appliquer ensuite pendant 3 mois.

Car tel est bien le défi d’un livre comme celui-ci : faire en sorte que vous ne vous contentiez pas de le lire, pour ensuite le remiser sur une étagère de votre bibliothèque et… l’oublier. Cette lecture n’aurait que peu d’intérêt, si vous ne traduisez pas au moins quelque chose en pratique : vous trouverez donc en fin d’ouvrage, quelques pages pour noter les conseils que vous aurez choisi de suivre.

Un livre comme celui-ci, il faut vraiment se l’approprier : alors, n’hésitez pas à l’annoter, à surligner, à marquer les pages qui vous intéressent plus particulièrement. “Gagnez en efficacité” n’est pas non plus un livre qu’on lit une fois pour toute. Pour ma part, je me suis aperçue qu’à chaque nouvelle lecture, ce sont en fait d’autres conseils qui “me parlent”. Quant aux conseils que j’ai retenus lors de ma première lecture, je dois bien l’avouer, une piqûre de rappel est toujours utile.

“Vos objectifs et priorités, c’est important” – page 88

Pour finir, voici encore quelques mots sur l’auteur : le docteur Patrick M. Georges est professeur de management et médecin neurochirurgien. Spécialiste en intelligence humaine et ergonomie cognitive, il enseigne à l’Université de Bruxelles, à HEC et au Collège des Ingénieurs à Paris. Il est également l’auteur des best-sellers “Gagner en efficacité en équipe” et “Les management cockpits. Des tableaux de bord qui vont à l’essentiel“.

Question du jour : quelles sont les leçons que vous pouvez tirer de votre vie ?

Dans “Les quatre buts de la vie” de Dan Millman, dont je vous recommande vivement la lecture, l’auteur considère que notre premier but dans l’existence est d’apprendre les leçons de la vie. Il s’agit pour lui de la première étape à franchir, si l’on veut trouver sa voie dans un monde en perpétuel changement.

J’en suis, pour ma part, pleinement convaincue. La vie est un éternel apprentissage. D’ailleurs, je pense que nous en sommes tous plus ou moins conscients, n’est-ce pas ?

Mais peut-être ne sommes-nous pas toujours aussi conscients de la nécessité de réellement tirer les leçons de ce que la vie nous apprend. C’est pourtant le plus important ! Comme dit le proverbe, “Le sage apprend de l’adversité, l’idiot ne fait que la répéter”.

Alors pourquoi passons-nous si souvent à côté des leçons de la vie ? Le fait est que nous vivons dans une société qui pratique le culte de l’objectif. On s’en fixe partout : des objectifs professionnels, des objectifs personnels, des objectifs politiques, des objectifs sportifs, des objectifs de poids, des objectifs matériels, etc, etc. On analyse le point de départ, on en déduit le but visé et on avance, avec dans la ligne de mire, ce bel objectif que l’on souhaite atteindre.

En soi, tout cela est très bien. Le problème, c’est qu’à force de garder l’oeil sur l’objectif, on ne prête plus beaucoup d’attention au chemin parcouru pour l’atteindre. Or c’est bien le chemin qui a le plus à nous enseigner !

Lorsque nous rencontrons, sur notre chemin de vie, des obstacles, des échecs, ou des épreuves de quelque nature quelles soient, que faisons-nous ? Le plus souvent, nous regardons en arrière avec regret vers ce qui n’est plus, ou bien nous rêvons à ce qui aurait pu être et nous a échappé. Et, occupés que nous sommes à regretter le passé et pleurer un avenir qui ne sera pas, nous en oublions de regarder l’obstacle, l’échec, l’épreuve bien en face, nous en oublions d’essayer de comprendre ce que cette situation peut ou veut nous apprendre.

Toutes les situations d’adversité que nous rencontrons au cours de notre vie sont comme des couteaux : elles nous blessent ou nous servent, selon que nous les prenions par la lame ou le manche. Mais pour les prendre par le manque, il faut faire un effort, il faut “comprendre et retenir la leçon”. Alors, voici la question du jour que je vous propose d’approfondir :

Quelles sont les leçons que je peux tirer de ma vie ?

Pour trouver des réponses à cette question, il vous faut tout d’abord prendre le temps de dresser un bilan de vos expériences passées. Accordez-vous cette pause, ce “flash-back”, car même si cela prend un peu de temps et peut parfois être inconfortable et même douloureux, cela en vaut la peine.

Pour faire votre bilan, demandez-vous quels ont été les événements marquants de votre vie jusqu’ici.

  • Face aux événements négatifs, demandez-vous ce que vous auriez pu faire différemment pour les éviter ou pour surmonter les obstacles.
  • Arrêtez-vous aussi sur les événements positifs, les succès, les moments d’intense bonheur, et regardez comment vous y avez contribué, quel était votre état d’esprit (eh oui, la vie nous donne aussi des leçons agréables).

Interrogez-vous également sur ce qui, dans votre vie, vous a amené là où vous êtes aujourd’hui. En êtes-vous là parce que

  • vous avez fait des choses que vous n’auriez pas dû,
  • vous avez fait des choses qui au contraire ont été bénéfiques,
  • vous n’avez pas fait quelque chose que vous auriez dû,
  • ou vous n’avez pas fait quelque chose et cette omission a été salutaire…

De manière générale, si vous aviez à recommencer certaines étapes de votre vie, que feriez-vous différemment ? Quelle leçon pouvez-vous tirer de vos échecs passés ?

À l’inverse, pouvez-vous retrouvez l’état d’esprit qui vous animait dans vos meilleurs moments ? Savez-vous ce qui motive vos choix la plupart du temps ?

Une fois que vous aurez répondu à ces questions et dressé votre bilan, examinez votre vie aujourd’hui et demandez-vous : “est-ce que dans la manière dont je mène ma vie, j’ai retenu et applique effectivement les leçons tirées de mes expériences passées ?”

Dans cet examen, passez en revue tous les aspects de votre vie : votre travail, votre famille, vos relations, votre santé, vos finances, etc. Confrontez-les aux expériences passées et aux caractéristiques que vous avez mises en évidence, en dressant le bilan de votre passé. Je suis sûre que vous trouverez dans cet exercice, des clés pour mieux comprendre ce qui se passe aujourd’hui dans votre existence et améliorer ce qui doit l’être.

Pour terminer, je vous suggère encore de prendre deux engagements pour l’avenir. Ce sont des engagements juste envers vous-même, ou bien votre moi du futur si vous préférez. Décidez qu’à compter de maintenant vous allez :

1° Garder à l’esprit – pour vos actions et décisions futures – les leçons que la vie vous a apprises et que vous avez maintenant mises en lumière en dressant votre bilan ;

2° Vous questionner, quand vous subirez à l’avenir une épreuve ou un échec, pour chercher à comprendre quelle leçon de vie cette situation peut vous enseigner.

Vous ne serez peut-être pas parfait dans la mise en œuvre de ce double engagement, mais tous vos efforts en ce sens vous feront progresser et vous en sortirez grandi, n’en doutez pas !

Et pour finir, soyez conscients d’une chose importante : si vous ignorez les leçons que la vie cherche à vous enseigner, vous vous condamnez à les voir se reproduire encore et encore, peut-être même avec davantage de force à chaque fois.

Comme le formule si bien Frank Nicolas, nous sommes à l’école de la vie, c’est un emploi à temps plein et nous en avons pris pour perpète !

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Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous faire garder les rennes de votre existence et à maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi chaque jeudi dans cette rubrique pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : Protéger son sommeil pour dormir comme un bébé

Vous arrive-t-il de vous coucher avec les yeux qui piquent et en baillant aux corneilles, prêt à tomber dans les bras de Morphée, mais une fois au lit, vous n’arrivez pas à vous endormir ? Ou bien vous réveillez-vous parfois au milieu de la nuit, pour ensuite vous tourner et retourner dans votre lit sans arriver à retrouver le sommeil ? Et voilà que l’agacement monte en vous, vous savez que vous allez être fatigué demain matin, faute d’avoir eu les heures de sommeil dont vous avez besoin pour récupérer. Et moins le sommeil vient, plus vous vous énervez. Et plus vous vous énervez, moins le sommeil vient. 

En relevant le défi de la semaine dernière, vous avez appris à vous coucher au bon moment, lorsque votre corps vous signale que vous avez besoin de récupérer, après un rituel du soir apaisant. C’est bien, même très bien. Mais cela ne suffit pas. Une fois au lit, vous devez aussi pouvoir effectivement vous endormir, comme on glisse dans un doux cocon de bien-être, puis profiter pleinement de votre sommeil, toute la nuit durant. Et pour cela, il faut que certaines conditions soient réunies. Ce sera votre défi cette semaine : faire de votre chambre le cocon dans lequel vous dormirez comme un bébé !

PROTÉGEZ VOTRE SOMMEIL ET OFFREZ-LUI LE COCON DONT IL A BESOIN

L’enjeu pour vous sera de créer un environnement propice au sommeil, une sorte de cocon protégé de l’extérieur. Voici ce que vous pourrez faire pour un sommeil d’une qualité optimale :

  • isoler votre chambre du bruit,
  • éliminer toutes les sources de pollution lumineuse dans votre chambre,
  • maintenir une température basse (18-19° maximum) dans une pièce bien aérée,
  • et bien entendu, vous assurer d’avoir une literie de bonne qualité.

Si ces conditions ne sont pas encore réunies chez vous, votre défi cette semaine sera donc de les mettre en place. 

Pour finir, il ne me reste que deux petits conseils à vous donner : 

1° Pour éviter d’être reveillé la nuit, malgré le cadre idéal que vous avez planté, par de petits besoins physiologiques, eh bien pensez à cesser de boire une bonne heure avant votre coucher.

2° S’il vous arrive tout de même de vous réveiller sans arriver à vous rendormir, ne restez pas dans votre lit à chercher vainement le sommeil (rien de plus agaçant que ça !). Il vaut mieux vous lever, reprendre une petite activité apaisante (rappelez-vous votre petit rituel du soir) et … attendez le prochain train !

Bonne nuit, les petits, comme dirait Nounours (pour ceux qui ont connu Pinprenelle et Nicolas – lol)

Envie de lecture – Les dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle

Albert Einstein disait : “Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito”. Ce sont peut-être ces mots qui ont inspiré Laurent Gounelle, allez savoir. Quoi qu’il en soit, je trouve que son livre “Les dieux voyagent toujours incognito” est une véritable pépite.

Vous avez là un roman palpitant de la première page (le héros s’apprête à se jeter du haut de la Tour Eiffel) jusqu’à la dernière, ce qui est déjà une très bonne raison de le lire. Mais c’est un même temps un excellent guide de développement personnel, que vous allez dévorer !

Il est tellement facile de s’identifier au héros, qui – je vous rassure – ne va pas se suicider, puisque ce jour, qui devait être son dernier, sera en réalité le premier d’un incroyable voyage. Là-haut sur la Tour Eiffel, il promet à son sauveteur de faire tout ce qu’il lui demandera, sans imaginer une seule seconde jusqu’où cela va l’entraîner.

Quant à vous, lecteur, sur les traces de votre héros, vous vous sentirez peut-être vous aussi irrésistiblement entraîné, au fil des pages, dans le questionnement et dans l’action. Alors, qui sait jusqu’où une telle lecture pourrait finalement vous mener….

Laissez-moi vous en livrer un petit extrait, au hasard :

“… Je me demandais quelle était la profondeur du sillon de mon manque de confiance en moi… Parviendrais-je un jour à graver en moi une assurance, une sérénité face aux critiques en tout genre ? Saurais-je développer cette force intérieure qui vous rend inattaquable puisque les persécuteurs semblent ne s’en prendre qu’aux plus vulnérables d’entre nous ?

– Alors, qu’est-ce que vous me proposez par rapport à mon problème ?

Il reposa le verre d’eau, se resservit du vin blanc, puis se rejeta tranquillement en arrière dans son fauteuil. Il but une gorgée.

– Tout d’abord, il faut que tu saches…..

Je m’arrête là, car je ne voudrais pas gâcher votre plaisir de découvrir par vous-même tout ce que notre héros doit savoir…. Bonne lecture !

Question du jour : Vous souciez-vous du regard des autres ?

Savez-vous ce que regrettent le plus les personnes en fin de vie ? Selon Bronnie Ware, une infirmière australienne qui a passé de nombreuses années à travailler en soins palliatifs, voici le regret le plus fréquemment exprimé (1) :

“J’aurais aimé avoir eu le courage de vivre la vie que je voulais vraiment, pas celle que les autres attendaient de moi.”

Ça fait réfléchir, non ? Et pour vous, qu’en est-il ?

VOUS SOUCIEZ-VOUS DU REGARD DES AUTRES ?

Si cette question vous interpelle, essayons de la creuser ensemble.

Tout le monde a besoin d’être reconnu pour exister. Souvenez-vous : tout petits, vous vous êtes construit à travers le regard de vos parents, guettant leur approbation pour savoir si ce que vous faisiez était bien. Plus tard, d’autres regards ont été importants pour vous, celui de vos professeurs, de vos amis, de vos amours, de vos adversaires, de vos mentors, de vos collègues, de vos patrons, etc… Ces regards ont été autant de miroirs dans lesquels vous avez tantôt cherché la confirmation de votre valeur, de votre appartenance au groupe et de votre compatibilité avec ses codes, tantôt la confirmation de votre différence, de votre individualité. Et ce que vous ont renvoyé ces miroirs a contribué à forger votre personnalité.

Il est donc tout à fait normal de vous soucier du regard des autres : à moins de vivre en ermite, je ne vois pas trop comment vous pourriez faire autrement.

En revanche, si le poids de ces regards devient trop lourd, s’il vous freine, voire vous paralyse, là, cela devient problématique. Si vous vous sentez en permanence jugé, surveillé, jaugé, avec la peur de ne pas être à la hauteur, d’être critiqué ou moqué, alors le regard des autres a pris dans votre vie un pouvoir qu’il ne mérite pas, rognant peu à peu votre confiance en vous !

Si c’est le cas, il est grand temps de reprendre le pouvoir et voici quelques pistes de réflexion pour vous y aider !

Premièrement, le regard des autres n’a sans doute pas le poids et le pouvoir que vous lui prêtez :

  • Ce que pensent les autres ne correspond pas forcément à ce que vous imaginez. Vous ne lisez pas dans leurs pensées, ou bien ? Alors pourquoi êtes-vous si sûr qu’ils vont mal vous juger ?
  • Ce que pensent les autres n’engage qu’eux et ne peut avoir sur vous que l’impact que vous l’autorisez à avoir. Leur opinion ou leur jugement est toujours le résultat d’une interprétation faite à l’aulne de leurs expériences, leurs croyances et leurs références…. qui ne sont pas nécessairement les vôtres. Et pourquoi les vôtres auraient-elles moins de valeurs que les leurs ?
  • Le regard des autres est toujours limité : vous êtes bien plus que ce qu’ils voient de vous. Alors pourquoi, vous laisseriez-vous définir par ce qu’ils pensent de vous ?

Deuxièmement, votre peur du regard des autres a bien souvent sa source dans vos propres comportements :

  • Peut-être voulez-vous plaire à tout le monde ? Vous vivez alors dans la crainte permanente de décevoir, d’être critiqué, rejeté, abandonné. Au fond, vous n’êtes jamais vous-même, mais toujours dans l’attente de l’approbation des autres. Alors prenez conscience d’une chose : vous avez le droit à l’erreur, vous avez le droit à l’imperfection ! Par conséquent, osez prendre le risque de déplaire et décevoir, ce n’est pas la fin du monde, vous verrez !
  • Peut-être vous focalisez-vous trop sur les jugements négatifs au détriment des remarques positives ? Alors changez de perspective. Et pour ce faire, commencez donc par n’exprimer que des jugements positifs sur les autres, cherchez ce qu’il y a de mieux en eux, vous verrez que cela finit par être communicatif !
  • Peut-être aussi, prenez-vous les choses trop à coeur, en pensant que les autres jugent votre personne, alors que le plus souvent, ils réagissent simplement à un comportement ou à une situation. Et sur ce dernier point, lâchez prise et ne retenez que ce qui est constructif.
  • Peut-être manquez-vous d’estime personnelle ; parfois, en effet, le regard que l’on porte sur soi-même est perçu comme celui des autres.
  • Peut-être êtes-vous mal entouré, sous l’emprise de personnes toxiques et manipulatrices. Efforcez-vous de les repérer et fuyez-les si vous pouvez. Et si vous ne le pouvez pas, dites-vous que vous valez bien mieux qu’eux et que leur regard ne dit absolument rien sur vous, mais bien plus sur eux !
  • Et enfin, pardonnez-moi d’être aussi directe, mais peut-être êtes-vous un brin égocentrique, si vous pensez que les autres sont sans arrêt en train de vous juger, de vous surveiller, de relever le moindre de vos faits et gestes, de vos maladresses ou erreurs ou défauts. Ne croyez-vous pas qu’ils ont mieux à faire ?

En conclusion, le regard des autres est important : il peut vous rassurer, vous faire grandir, il vous rattache aux autres, il noue le lien social. Mais en aucun cas, il n’est votre maître : alors soyez vous-même, cessez de penser que les autres sont plus importants que vous, faites les choses pour vous, pour votre propre plaisir. Bref, pour ne pas souffrir du regard des autres, changez votre regard sur vous.

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(1) The Top Five Regrets of the Dying (Les 5 plus grands regrets des mourants).

Défi de la semaine : Soigner son sommeil, à commencer par le coucher !

Chacun sait qu’un bon sommeil, c’est important : il est l’un des trois piliers d’une vie plus saine. Et pourtant, il est si souvent maltraité, au détriment de notre qualité de vie ! Alors si vous souffrez tous les matins lorsque vous devez vous lever, ne croyez pas que c’est une fatalité parce que « vous n’êtes pas du matin ». Vous devez juste vous réconcilier avec votre sommeil. C’est pourquoi, à partir de cette semaine, je vais vous proposer 3 défis pour 1° soigner votre coucher, 2° veiller à la qualité de votre sommeil, et 3° ritualiser et savourez votre lever. Si vous relevez ces défis, vous verrez à quel point vous gagnerez en énergie et vitalité pour toute la journée !

Voici donc, pour cette semaine, le premier de ce trio de défis pour un meilleur sommeil :

SOIGNEZ VOTRE COUCHER !

Mais qu’est-ce ça veut dire concrètement ?

Avant tout, vous devez court-circuiter ce qui vous empêche de vous coucher.

Tout le monde a besoin d’un nombre suffisant d’heures de sommeil, en moyenne 7h30 selon de nombreuses études. Notre lever étant, la plupart du temps, conditionné par des obligations professionnelles ou autres, le seul moyen d’avoir son quota de sommeil est de se coucher à une heure raisonnable….  ce qui n’est pas toujours le cas, n’est-ce pas ? Observez un instant vos pratiques en la matière. Si vous faites partie de celles et ceux qui ont toujours du mal à se tirer du lit le matin, vous faites probablement aussi partie de celles et ceux qui se couchent bien trop tard ! Élémentaire, mon cher Watson ! 

Mais pourquoi ? Là est la question cruciale !

  • Une troisième mi-temps vous attend-elle en rentrant du boulot, avec plein de tâches qui vous accaparent jusque tard dans la nuit ?
  • Ou bien êtes-vous êtes un « oiseau de nuit » et rentrez-vous régulièrement très tard chez vous ?
  • Ou encore, traînez-vous tout simplement dans le canapé, voire dans votre lit, les yeux rivés sur un écran, à jouer avec votre smartphone, votre console ou votre zapette, jusqu’à des heures impossibles ?

Selon la catégorie à laquelle vous appartenez, votre défi sera sensiblement différent :

  • Si vous êtes victime d’une « troisième mi-temps », celle-ci semble bien trop chargée pour le temps dont vous disposez et il va falloir la réviser. Est-ce que tout ce que vous avez programmé de faire en rentrant chez vous est bien nécessaire ? Pourriez-vous faciliter la préparation du repas en vous organisant différemment et en préparant des choses à l’avance ? Pourriez-vous vous faire aider en mettant votre petite famille un peu plus à contribution ? 
  • Si vous êtes un oiseau de nuit, eh bien, vous allez devoir apprendre à rester un peu plus souvent dans votre cage ! Il ne s’agit pas de devenir un ermite, mais peut-être pourriez-vous réfléchir à la manière de limiter vos sorties. En ce domaine comme dans beaucoup d’autres, privilégier la qualité à la quantité peut apporter de bien belles surprises !
  • Si ce sont vos écrans qui vous tiennent éveillés, eh bien, il va falloir vous affranchir de l’addiction dans laquelle ces objets vous tiennent. Car c’est bien d’addiction qu’il s’agit ! Demandez-vous donc qui commande, d’eux ou de vous ! Et que vous apportent toutes ces images que vous ingurgitez massivement jusque tard dans la nuit. Oui, je sais, à la télévision les émissions les plus intéressantes sont hélas souvent programmées en deuxième partie de soirée. Dans ce cas, enregistrez-les et regardez-les à un horaire qui vous convient mieux ! Et pour encore plus d’idées sur la manière de vaincre cette addiction, jetez un coup d’oeil à mon article sur le sujet

Instaurez un moment de détente avant de vous coucher.

Une fois débarrassé de ce qui vous accaparait jusque tard dans la nuit (la troisième mi-temps, les sorties ou les écrans que vous aurez soigneusement éteints et placés hors de votre portée), choisissez-vous une routine calmante du soir. Car un bon sommeil, cela se prépare et bien s’endormir est avant tout une question de rituel.

Vous ne pensez tout de même pas pouvoir fonctionner comme une machine, avec un bouton on-off, ou bien ? Vous comptez vraiment vous activer et solliciter vos neurones jusqu’à la dernière minute, puis vous coucher et « débrancher » d’un claquement de doigt ? Désolée, mais ça ne fonctionne pas comme ça !

Pour que vous puissiez basculer dans le sommeil, vous devez commencer par désactiver tous les stimuli d’éveil : couper tous les écrans (ordi, télé, smartphone), cesser toute activité excitante, vous mettre au calme pour lire, écouter de la musique douce, rêvasser… Lorsque j’étais enfant, pour me calmer avant le sommeil, ma mère me faisait boire un verre de lait chaud puis elle me racontait une histoire. Aujourd’hui, je ne peux m’endormir sans avoir lu quelques pages d’un livre. Et vous ? Qu’allez-vous faire pour terminer la journée en douceur ?

Repérez vos signes d’endormissement et écoutez-les !

Le calme instauré va vous permettre de mieux prêter attention aux signaux que vous envoie votre corps. En effet, petit à petit, votre température corporelle commence à baisser, votre rythme cardiaque ralentit et vous vous mettez à bâiller ; votre nuque se raidit, vos yeux vous piquent, et vous finissez même par lutter pour les garder ouverts (que celui qui ne s’est jamais effondré devant la télé lève la main !).

Eh bien, dorénavant, prêtez attention à ces signaux, dans le calme de la routine apaisante du soir que vous aurez mise en place. Et lorsqu’ils se manifesteront, cela signifiera qu’un cycle de sommeil est prêt à s’enclencher. En vous couchant tout de suite, vous vous endormirez en douceur. Mais si vous laisser passer ce moment, c’est un peu comme rater le train: il vous faudra attendre environ 1h30 avant de voir passer le prochain 😉

Maintenant, relevez le défi et tentez l’expérience, au moins pendant cette semaine : appréciez ce moment de calme qui viendra ponctuer votre journée, goûtez à la jouissance (car c’en est véritablement une) de vous laisser glisser dans le sommeil à la bonne heure, la vôtre ! Vous m’en direz des nouvelles !

Rendez-vous dans 7 jours, pour la suite de votre reconquête du sommeil !

Envie de lecture – L’horizon à l’envers de Marc Lévy

Aujourd’hui je vous propose un roman de Marc Lévy, qui va à coup sûr vous faire gamberger 😉 Il s’agit de L’horizon à l’enversOù se situe notre conscience, où va-t-elle lorsque notre corps s’éteint ? Trois étudiants en neurosciences se lancent le défi de trouver les réponses. Allez, laissez-vous embarquer !

Voilà le résumé présenté par l’éditeur de sa biographie :
Où se situe notre conscience ? Est-ce qu’on peut la transférer et la sauvegarder ? Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie. Lorsque l’un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d’explorer l’impossible et de mettre en œuvre leur incroyable projet.

Émouvante, mystérieuse, pleine d’humour aussi… une histoire d’amour hors du temps, au dénouement inoubliable. Un roman sur la vie, l’amour et la mort… parce qu’après, plus rien n’est pareil.

Question du jour : que voudriez-vous dire que vous n’arrivez pas à exprimer ?

Vous est-il déjà arrivé de vous taire, alors que vous auriez tant souhaité réagir à une situation ? Vous voudriez contester quelque chose, vous voudriez exprimer votre ressenti, vos besoins, votre opinion divergente, mais pour diverses raisons (d’ailleurs plus ou moins conscientes), vous êtes paralysé, vous vous taisez, ou pire, vous dites « oui » alors que tout en vous crie « non » ?

En d’autres termes : 

QUE VOUDRIEZ-VOUS DIRE QUE VOUS N’ARRIVEZ PAS À EXPRIMER?

Voilà la question que je vous propose d’explorer cette semaine.

Si vous avez pu identifier une situation dans laquelle il y a effectivement quelque chose que vous voudriez ou auriez voulu dire, sans toutefois pouvoir l’exprimer, c’est que vous manquez sans doute d’assertivité, c’est-à-dire de la capacité de vous affirmer, du moins dans le contexte en question. Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce cas. 

Selon Christophe André (dans « je guéris mes complexes et mes déprimes »), « l’affirmation de soi est la capacité de dire ce que l’on pense, ce que l’on veut, ce que l’on éprouve, sans anxiété excessive et en tenant compte de ce que l’interlocuteur pense, veut ou ressent ».

Cela semble simple et évident, mais la réalité est hélas bien plus complexe. Le déficit d’assertivité est quelque chose de très répandu, et cela, pour diverses raisons : 

  • Le premier frein à l’assertivité est un besoin viscéral d’appartenance

Dans la pyramide des besoins fondamentaux de l’être humain, la fameuse pyramide de Maslow, le besoin d’appartenance vient tout de suite après les besoins physiologiques (manger, boire, dormir…) et le besoin de sécurité. La peur – plus ou moins consciente – d’être rejeté, exclu du groupe, de ne plus être aimé, peut effectivement paralyser et réduire au silence. 

Qu’en est-il de votre situation ? Ne serait-ce pas pour conserver l’estime d’une personne ou d’un groupe, que vous n’avez pas réussi à refuser cette demande qui pourtant ne vous enchantait guère ? Ne serait-ce pas pour éviter de fâcher, peiner, décevoir quelqu’un, que vous avez tu vos opinions, vos sentiments ou vos besoins, persuadé que si vous les exprimiez, vous risqueriez de mettre en péril votre position dans le groupe ou dans la relation ?

  • Un autre frein à l’assertivité, et non le moindre, vient du poids de l’éducation et de tous les codes de comportement inculqués depuis l’enfance

On vous a tant appris à « être sage », à faire ce que l’on vous dit, qu’il peut y avoir de véritables blocages émotionnels à s’affirmer. Ce poids socio-culturel laisse peut de place à l’affirmation de soi, et fait bien trop souvent rimer “reconnaissance” avec “obéissance” ! Je n’ai pas besoin d’en dire davantage, j’imagine, vous voyez certainement à quoi je fais référence.

LA BONNE NOUVELLE, C’EST QUE TOUT CECI N’EST PAS UNE FATALITÉ ! VOYONS COMMENT SORTIR DU PIÈGE.

  • De manière générale, il vous faut tout d’abord accepter que CELA PEUT CHANGER ! Oui, vous pouvez prendre et garder votre place dans le groupe, tout en faisant entendre votre voix ; non, cette nouvelle attitude ne va pas vous conduire au désastre, ni à l’exclusion du groupe. Il est même probable qu’au contraire, vous obteniez plus de respect et d’écoute de la part de votre entourage. Le fait d’exprimer vos positions, sans agressivité et en respectant les opinions et sentiments d’autrui, vous permettra d’avoir des rapports bien plus authentiques et enrichissants avec ceux que vous côtoyez, que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la sphère privée.
  • Vous devez aussi accepter que CELA DOIT CHANGER ! Exprimer librement ses besoins, ses opinions, ses sentiments est avant tout un acte de respect fondamental envers soi-même. L’impact que cela peut avoir est énorme puisque l’affirmation de soi nourrit l’estime de soi et la confiance en soi. Imaginez à quel point cela peut changer vos perspectives et vos résultats !

L’important est de vous exprimer dans le respect de votre interlocuteur. En fait, il s’agit de trouver un juste-milieu entre inhibition et agressivité, entre se taire et combattre. Vous pourrez vous affirmer sereinement, en exprimant clairement vos besoins et opinions, en cherchant la solution des différends par la discussion et la négociation. 

Une chose importante encore : pour pouvoir vous affirmer, n’attendez pas que les autres vous y invitent : cela n’arrivera pas ! Lancez-vous, prenez l’initiative chaque fois que possible.

Comment faire en pratique ?

Il existe des ouvrages entiers qui traitent de la communication et de l’art de convaincre et de s’affirmer. Je n’ai pas la prétention d’en tirer toute la substance dans ce bref article. Si vous voulez approfondir le sujet et vous armer au mieux pour affronter les situations dans lesquelles vous souhaitez vous affirmer davantage, je vous recommande chaleureusement la lecture de ce qui est pour moi la bible en la matière : Conversations Cruciales de Paterson, Grenny, Mc Millan et Switzler.

Pour ma part, je vais me contenter de vous livrer ce que je considère comme les 4 étapes incontournables pour pouvoir sereinement s’affirmer, à savoir vous préparer, vous exprimer, écouter les réactions, et conclure.

Maintenant, ne vous contentez pas de lire cet article en vous disant « oui, ce serait bien » pour ensuite passer à autre chose. Rappelez-vous, pour que ça change, vous devez agir ! Alors faites un premier pas, là, tout de suite !

Choisissez une situation précise, quelque chose que vous voudriez dire, mais n’avez pas encore osé exprimer. Puis notez sur une feuille de papier tout ce que vous auriez envie de dire ; rédigez-le de manière détaillée, comme s’il s’agissait d’un discours que vous allez lire à un auditoire.

N’ayez pas peur de la feuille blanche. Jetez sur le papier tout ce qui vous vient à l’esprit (vous ferez le tri plus tard). Voici une petite « check-list » pour vous aider :

  • Quels sont les faits qui constitue la situation que vous avez choisie ? Par exemple : « On m’a demandé de faire….. et je n’ai pas osé dire non » ou bien « C’est toujours moi qui fait la vaisselle et je voudrais que cette tâche soit partagée »…
  • Qui est en face de vous dans cette situation et que représente cette personne ou ce groupe de personnes ? Exprimez l’importance que cette personne ou ce groupe revêt à vos yeux.
  • Pourquoi la situation actuelle ne vous convient-elle pas ?
  • Quelle est la position des autres à ce sujet ? Qu’avez-vous à y répondre ?
  • Quelle serait la situation idéale selon vous ? Décrivez-là en détail.
  • Si l’idéal ne devait pas être atteint, quel changement serait pour vous le minimum acceptable ? Et n’oubliez-pas que vous n’avez pas le pouvoir changer quelqu’un d’autre malgré lui. Par conséquent, il ne s’agit pas de noter ici : « Il faut qu’IL ou ELLE fasse au moins ceci ou cela » ! Par contre, vous pouvez vous changer vous-même et décider : «  JE vais au moins faire ou ne plus faire ceci ou cela ».

Vous êtes seul en face de votre feuille de papier. Personne n’est supposé vous lire : vous pouvez vous exprimer de façon totalement libre. 

Vous avez terminé ? Est-ce que cela n’est pas déjà libératoire en soi, que d’avoir tout exprimé clairement ? La bonne nouvelle ? Vous avez rempli la première étape : vous vous êtes préparé ! Vous pouvez désormais affronter les 3 autres : 

  1. Décrivez la situation telle que vous la voyez aux personnes concernées et dites leur clairement que vous souhaitez la revoir avec elles. Présentez-leur ce que vous proposez (votre situation idéale) et sollicitez leur avis.
  2. Écoutez les réactions. N’oubliez pas que la liberté que vous vous êtes donné d’exprimer ce que vous pensez vraiment, donne aux autres la liberté d’en faire de même. Par conséquent, écoutez ce qu’ils ont à dire, avec un esprit ouvert et constructif. Si vous parvenez à instaurer un climat de respect mutuel et de bienveillance constructive, le résultat ne pourra qu’être bon pour les deux parties.
  3. Et enfin concluez. Peut-être êtes-vous parvenus à un compromis : dans ce cas, reformulez-le avec précision, afin que chacun puisse repartir avec une vision claire de la nouvelle situation. Vous n’êtes pas arrivé à un compromis, alors rappelez-vous ce que vous avez noté comme changement minimal nécessaire et …. affirmez-vous !

À vous de jouer maintenant. Qu’allez-vous faire pour vous affirmer davantage ? En tout cas, cessez de dire « oui » quand vous pensez « non » : vous n’imaginez pas à quel point cela va vous changer la vie !

Défi de la semaine : déjouer ses pensées limitantes (Pygmalion contre Golem)

Connaissez-vous l’effet Pygmalion ? C’est un mécanisme selon lequel le jugement que l’on porte sur quelqu’un (y compris sur soi-même) conditionne en partie son comportement. Également appelé « effet Rosenthal et Jacobson » du nom des psychologues qui l’ont mis en évidence, il signifie que le simple fait de croire en quelque chose augmente les chances que cela se réalise et partant, que le jugement que l’on porte sur quelqu’un (y compris sur soi-même) conditionne en partie son comportement et donc ses réalisations et résultats.

Ainsi, si un enseignant est convaincu que ses élèves vont réussir, ces derniers auront de meilleurs résultats; si un parent répète à son enfant qu’il va réussir, il a plus de chance d’y parvenir; si vous êtes persuadé de pouvoir atteindre un objectif, vous êtes mieux armé pour y arriver.

Mais l’inverse est également vrai et c’est ce qu’on appelle l’effet Golem : plus un parent répète à son enfant qu’il est maladroit, plus il aura tendance à l’être ;  si l’on est soi-même persuadé d’avance qu’on va échouer à un examen, il y a plus de risque que cela soit effectivement le cas. 

En d’autres termes et pour résumer le concept : 

  • ce que nous pensons risque fort de se réaliser, en bien ou en mal ;
  • nos convictions nous sont souvent instillées par autrui, à notre insus ;
  • elles peuvent nous limiter ou nous galvaniser.

Les effets Pygmalion et Golem sont à l’oeuvre dans tous les domaines de votre vie, comme les deux faces d’une même pièce : selon les pensées que vous laisser prendre racine dans votre esprit, vous inscrivez votre action dans le cercle vertueux de l’effet Pygmalion ou dans le cercle vicieux de l’effet Golem. Il n’est pas difficile d’imaginer à quel point cela peut constituer un outil redoutable – ou à l’inverse un frein puissant – dans la réalisation de nos objectifs ! 

Comment s’appuyer sur l’effet Pygmalion et neutraliser l’effet Golem, pour garder le cap dans la réalisation de nos objectifs ?

Puisque ce que vous pensez conditionne vos actions et par voie de conséquence vos résultats et réalisations, il est crucial de prendre conscience de ce qui se passe dans votre tête pour pouvoir cultiver les pensées motivantes et contrer celles qui vous freinent, les pensées limitantes. 

De manière générale, il s’agira de nourrir Pygmalion plutôt que Golem, c’est à dire : 

  • de porter sur vous-même et sur les autres un regard bienveillant et encourageant, en vous gardant de généraliser, de stigmatiser ;
  • de vous efforcer d’attendre le meilleur plutôt que le pire
  • de lutter contre vos croyances limitantes
  • d’être attentif à ce que votre entourage vous dit, ou vous a dit dans le passé, et de vous demander en quoi cela peut ou a pu vous influencer.

Voilà qui m’amène au défi que je voudrais vous proposer cette semaine : 

DÉJOUER VOS PENSÉES LIMITANTES EN SOUTENANT VOTRE “PYGMALION” ET EN NEUTRALISANT VOTRE “GOLEM”

Concrètement, voilà ce que vous allez faire cette semaine, si vous relevez ce défi :

  • chaque fois qu’une pensée négative vous traversera l’esprit – du genre « je n’y arriverai pas »; « ça marche pour les autres, mais pas pour moi »; « je suis trop vieux/trop jeune pour ça » ; « je ne  le mérite pas »; « ça ne changera rien »; « c’est toujours comme ça »…..  notez-là et prenez le temps de l’examiner de plus près. C’est votre « Golem » qui essaie de vous influencer !
  • demandez-vous quels sont les faits objectifs qui sont susceptibles d’étayer concrètement l’affirmation négative que vous avez relevée; 
  • faites parler votre « Pygmalion » en reformulant votre affirmation dans un sens sinon totalement positif, au moins constructif
  • Notez bien ce que votre « Pygmalion » va répondre à votre « Golem » et soyez prêts à dégainer cette réplique dès que la situation se reproduira.

Petit à petit, vous renforcerez votre capacité à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide et apprendrez à clouer le bec à votre Golem, cet empêcheur de tourner en rond ! Cela vaut la peine d’y consacrer quelques efforts, non ?

Envie de lecture – Devenir minimaliste par Anne-Sophie Monod

« Faites le vide ! Peu de choses sont finalement nécessaires à notre bonheur ; en vivant avec moins, vous vivrez mieux. » Telle est la promesse de l’auteure, Anne-Sophie Monod, résolument minimaliste. Dans “Devenir minimaliste“, elle passe en revue avec méthode toutes les pièces de la maison et pour sûr, vous vous reconnaitrez dans bon nombre de ses descriptions (euh, elle a écrit son bouquin dans mon salon ?).

Dans l’ensemble, le livre regorge de bons conseils pour vous permettre de désencombrer votre intérieur et de cesser d’être esclave des choses que vous avez accumulées. Pas à pas, l’auteure dévoile sa méthode pour se débarrasser du superflu et “retrouver forme, vitalité, joie et dynamisme” dans un environnement plus épuré.

Pour ma part, après avoir lu “Devenir minimaliste“, je suis plutôt convaincue, et c’est sûr, je vais m’attaquer à mon stock d’échantillons de produits de beauté, aux multiples objets « au cas où » qui encombrent ma maison, à ma penderie qui regorge de doublons et de pièces démodées et à la collection impressionnante de bijoux fantaisie en tous genre qui prennent la poussière dans ma chambre à coucher.

En revanche, certaines propositions ne me conviennent pas du tout. Quand on me propose de défaire tous mes albums photos pour trier les clichés et en jeter un maximum, c’est certain que je le ferai jamais. Pas mon truc non plus d’hydrater ma peau avec l’huile d’olive de la cuisine. Quant à me débarrasser de mon assortiment de verrines, même si elles ne servent qu’une fois l’an et encore, pas toutes, n’y songez même pas !

Bref, vous l’aurez compris, les idées et propositions d’Anne-Sophie Monod sont multiples : mais il n’est pas nécessaire de les appliquer toutes ; chacun pourra trouver celles qui lui conviennent le mieux pour alléger son intérieur, selon ses propres critères et priorités.

Maintenant, y’a plus qu’à….