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Envie de lecture – Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle

Il est inutile, je pense, de présenter Laurent Gounelle : ses romans figurent toujours en tête de gondole dans les librairies, au rayon “développement personnel”. Je vous propose de découvrir aujourd’hui Le jour où j’ai appris à vivre, paru en 2014, un magnifique roman sur la découverte de soi et du sens de la vie.

Pour vous donner un peu plus de détail sur ce roman, voilà le résumé
présenté par l’éditeur lors de sa sortie :
“Et si tout commençait aujourd’hui ? Imaginez : Vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. C’est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie.”

Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.
Un nouveau roman lumineux et positif de Laurent Gounelle par l’auteur de L’homme qui voulait être heureuxLes dieux voyagent toujours incognito et Le philosophe qui n’était pas sage.

Question du jour : Quelle est la principale habitude dont vous voudriez vous débarrasser ?

Vous voudriez vous lever plus tôt; ou bien arrêter de fumer; perdre du poids; faire plus de sport; ou encore travailler moins; ou vous sentir moins fatigué…. Bref, certains aspects de votre vie vous déplaisent, vous plombent le moral et vous voudriez les transformer ! Vous rêvez d’une vie où vous en seriez débarrassé(e) ; vous vous imaginez respirant à plein poumons, affichant votre poids idéal sur la balance, maîtrisant vos heures de travail, “pétant la forme” comme on dit…

Alors bien sûr, en janvier, vous avez dressé avec enthousiasme votre liste de bonnes résolutions pour y arriver, bonnes résolutions qui, ma foi, ont déjà capoté en février. Rassurez-vous, vous n’êtes pas une exception. Selon une étude publiée par Newpharma en janvier 2018, 2 français sur 3 prennent de bonnes résolutions mais seuls 5% d’entre eux les respectent toujours sur le long terme.

Regardons de plus près pourquoi les choses se passent ainsi.

Lorsque vous avez formulé vos bonnes résolutions, vous avez probablement imaginé la situation rêvée à laquelle vous aspirez, vous en avez fait un objectif et avez échafaudé un plan d’action, sans doute très ambitieux, pour y arriver. Mais pour être réaliste, tout cela va demander un tel degré d’autodiscipline, une telle énergie, qu’il est quasiment impossible de tenir vos engagements dans le temps. C’est votre démarche elle-même qui est condamnée à l’échec.

Mais ce n’est pas une fatalité. Il existe une autre voie.

Dans votre démarche, vous avez simplement négligé une chose importante : votre situation de départ. La plupart du temps, elle est bien ancrée dans votre vie, solidement fondée sur de vieilles habitudes, de mauvaises habitudes bien sûr. C’est pourquoi, plutôt que de vouloir décrocher la lune en vous imposant des changements trop radicaux, mieux vaut – pour commencer – ne s’attaquer qu’à l’habitude que vous aurez identifiée comme la principale source de la situation à transformer. La remplacer par une bonne habitude ne vous propulsera peut-être pas immédiatement dans la situation parfaite rêvée, mais cette démarche aura le mérite d’amorcer réellement le changement que vous désirez ardemment. Et comme dit le proverbe, qui va piano va sano. Alors, il vaut mieux poser un premier pas qui vous fera réellement progresser, que de tenter un nouveau saut périlleux que vous n’avez quasiment aucune chance de réussir.

Voulez-vous faire ce premier pas ? Alors, pour commencer posez-vous simplement la question suivante :

DE QUELLE MAUVAISE HABITUDE EST-CE QUE JE VOUDRAIS ENFIN ME DÉBARRASSER ?

A ce stade, vous hésiterez peut-être entre plusieurs habitudes. Ne tombez pas dans le piège de vouloir vous attaquer à toutes ces habitudes à la fois. Ce serait à nouveau un “saut périlleux” voué à l’échec. Retenez-en une seule, celle qui vous semble la plus importante, celle dont l’éradication est susceptible de vous procurer le plus de satisfaction. En d’autres termes, demandez-vous ce que vous voudriez changer en tout premier, si un génie sorti de sa lampe vous offrait un voeux et un seul.

Vous avez identifié l’habitude que vous voulez changer ? Bravo ! C’est super ! Maintenant, il ne vous reste plus qu’à prendre une décision : celle d’agir vraiment. 3 étapes clés pour changer une mauvaise habitude – que vous découvrirez ici – vous aideront à mettre en oeuvre cette décision. Allez, c’est parti !

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : poser chaque jour une action concrète en réalisation de votre principal objectif pour 2019

En début d’année, vous avez fixé vos objectifs pour 2019. Vous étiez plein d’énergie et fermement décidé(e) à les mener à bien. Pour entretenir cet énergie de gagnant, laissez-moi vous proposer un petit défi pour cette semaine : TOUS LES JOURS, POSEZ UNE ACTION CONCRÈTE – même une toute petite action – EN RÉALISATION DE VOTRE PRINCIPAL OBJECTIF POUR 2019.

Pourquoi relever ce défi ?

Il n’est pas facile de se fixer des objectifs. Et même lorsque vous avez su identifier clairement vos objectifs, il n’est pas certain que vous ayez une véritable feuille de route pour leur mise en oeuvre. S’attacher pendant une semaine à entreprendre chaque jour quelque chose pour vous rapprocher de votre but vous obligera tout d’abord à bien réfléchir aux étapes qui peuvent vous y amener.

Par ailleurs, même lorsque vous avez établi une feuille de route bien précise, votre motivation pour la suivre peut s’émousser avec le temps. Pour entretenir un moral de gagnant, rien de tel que de s’astreindre de temps en temps à cette discipline qui consiste à vérifier au jour le jour que vos priorités quotidiennes restent bien alignées avec vos priorités pour l’année.

Comment relever ce défi ?

Au début de votre défi, vous allez devoir vous poser un moment pour réfléchir à ce qui peut faire avancer votre principal projet en cours. Le but sera de lister 7 actions concrètes et précises. Si en définissant votre objectif il y a quelques semaines, vous avez déjà tracé une feuille de route détaillée, cette phase du défi sera simple puisqu’il vous suffira de vous y reporter.

Si ce n’est pas le cas, en revanche, il vous faudra consacrer un peu de temps et fournir quelques efforts pour décomposer votre objectif en sous-objectifs ou étapes de réalisation, afin de pouvoir ensuite lister dans le détail les actions que vous devrez entreprendre pour réaliser chacune des étapes identifiées.

Par exemple, si votre objectif est l’apprentissage d’une langue étrangère, vous pourriez avoir à :

  • vous renseigner pour trouver le cours qui vous convient
  • vous inscrire à ce cours
  • acheter le matériel dont vous aurez besoin (livre, dictionnaire, cahier d’exercices…)
  • aménager votre emploi du temps pour libérer le créneau horaire dédié à votre cours
  • rencontrer vos collègues / vos proches pour convenir de la réorganisation nécessaire pour vous libérer
  • aménager dans votre emploi du temps un second créneau horaire pour vous permettre de travailler un peu entre deux cours, etc……

Une fois votre liste d’actions établie, il vous faudra encore inscrire chacune de ces actions en tant que priorité dans votre agenda. Noter et prioriser seront en effet deux clés indispensables pour assurer que votre liste ne reste pas lettre morte !

Cela vous semble difficile parce que votre agenda est déjà bien trop chargé ? Et bien, si l’objectif auquel vous vous attaquez dans ce défi est bien votre principal objectif pour 2019, ne croyez-vous pas qu’il mérite d’avoir rang de “top priorité” dans l’organisation de vos journées ? Êtes-vous sûr(e) que ce qui remplit à ce point votre agenda correspond bien à VOS priorités ? N’y-a-t-il pas dans le lot des choses que vous avez laissé s’y installer pour satisfaire les priorités des autres ? Si ? Alors c’est peut-être le moment de faire un petit recadrage, de déléguer, de renégocier des délais….

Dernière étape de ce défi : agir et faire ce que l’on a prévu. Cela semble évident et pourtant, les imprévus, les urgences, les interruptions inattendues, qui relèguent les priorités au second plan, qui n’a pas déjà vécu cela ! Sans parler de sa propre tendance à procrastiner !

Alors, relever ce défi, ce sera engager toute votre volonté pour que, durant ces 7 prochains jours, votre principal objectif occupe bien la place prioritaire qu’il mérite dans vos activités.

Et après ?

A la fin de ce défi, prenez le temps de dresser un bilan et de noter ce que vous avez réalisé durant cette semaine. Ressentez la satisfaction que procurent les cases cochées, les résultats enregistrés, le chemin parcouru. Si vous avez rencontré des difficultés, n’hésitez pas à les regarder en face : peut-être vous a-t-il manqué des actions intermédiaires que vous n’aviez pas anticipées et que vous devrez mettre en oeuvre maintenant ; ou bien vous faudra-t-il recommencer quelque chose parce que la première tentative n’a pas abouti. Ne vous découragez pas pour autant : cela fait partie du chemin vers votre objectif.

Car au final ce dont il s’agit ici, c’est de garder son cap, contre vents et marées. Observez un voilier qui trace sa route vers sa destination : il navigue droit devant lui, puis il vire de bord pour s’adapter aux vents changeants, puis il file à nouveau droit devant, avant de virer de bord à nouveau. Mais à aucun moment il ne perd de vue son cap et son but. Dans le même esprit, au delà de ce défi d’une semaine, il vous faudra vous assurer, jour après jour, que le chemin que vous suivez est et reste bien celui que vous avez choisi.

Envie de lecture ? Troisième humanité de Bernard Werber


Troisième Humanité” est en réalité le premier tome d’une trilogie, dont le volume 2 s’intitule “Les micro humains” et le volume 3 “La voix de la terre“.

Difficile de faire un résumé de cette trilogie, il faut la lire. D’ailleurs, une fois la première page tournée, on est accro jusqu’à la fin du troisième volume. Dans ce récit engagé, Bernard Werber défend que nous sommes une civilisation de transition. Il y avait un avant et il y aura sans doute un après. Il nous conduit à une puissante réflexion sur l’humanité et sa place dans le monde, avec des éléments carrément bluffants ! Après cette lecture, on ne voit plus l’humanité de la même manière, cette humanité qui a tendance à se prendre pour le créateur….

Quelques mots sur l’auteur (présentation de son éditeur), qui expliquent avec quel regard il faut lire ses romans. C’est de la science fiction, mais pas que…

Dès l’âge de 16 ans, Bernard Werber écrit des nouvelles, des scénarios, des pièces de théâtre. Après des études de criminologie et de journalisme, il devient journaliste scientifique. À 30 ans, il rencontre un énorme succès avec son premier roman, Les Fourmis.
Bernard Werber propose un nouveau genre littéraire qu’il nomme « philosophie fiction », mélange de science-fiction, de philosophie et de spiritualité. À travers différents regards exotiques, extérieurs, celui des animaux, mais aussi des arbres, des divinités antiques ou de potentiels extraterrestres, il tente de comprendre la place de l’homme dans l’univers.
Il est l’un des romanciers les plus lus en France, est aussi un véritable auteur-culte en Russie et en Corée du Sud où ses livres se vendent à plusieurs millions d’exemplaires.

Question du jour : Qu’est-ce qui focalise votre attention ?

Nous voilà de retour sur la première pétale de la fleur du questionnement, celle du MOI. La dernière fois que nous l’avons abordée, nous nous sommes interrogés sur l’environnement dans lequel nous nous sentions le plus en sécurité (lien), où notre personnalité pouvait s’exprimer le plus librement.  Et si nous tentions aujourd’hui de découvrir comment notre personnalité s’exprime le mieux ? À quel(s) moment(s) ? Dans quelles activités ?

Une vie enrichissante est une vie dans laquelle nous pouvons exprimer notre personnalité, faire des choses qui nous plaisent, nous enthousiasment, nous enrichissent, nous font grandir, nous font évoluer. Il appartient à chacun de trouver ce que cela recouvre concrètement. Mais parfois, nous avons tellement pris l’habitude d’avancer dans la vie en mode « pilote automatique » que nous finissons par ne plus savoir ce que nous voudrions vraiment au fond de nous.

Dans notre vie quotidienne, il y a les choses que nous faisons par obligation, celles que nous faisons pour faire plaisir à d’autres, celles que nous faisons (plus ou moins consciemment) par convention, pour entrer dans le moule que notre environnement et notre éducation ont forgé pour nous, et puis celles que nous faisons par habitude aussi. 

Mais dans tout cela, comment retrouver ce qui nous correspond vraiment ? Comment retrouver ce que j’appellerai notre « essence intérieure » ?  Dans cette quête, tenter de répondre à la question suivante pourrait constituer un bon début :

QU’EST-CE QUI FOCALISE VOTRE ATTENTION ?

Dans vos multiples occupations quotidiennes, quelles sont celles qui vous accaparent tellement que vous ne voyez pas passer le temps ? Quelles sont celles vers lesquelles vous revenez presque sans vous en rendre compte (lorsque vous procrastinez pour échapper aux tâches que vous n’avez pas envie d’effectuer, par exemple ;-)) ?

Listez les choses qui vous viennent à l’esprit en réponse à cette question. Même les plus insignifiantes, sans jugement, sans filtre. Prenez votre temps. Si nécessaire, accordez-vous quelques jours pour cet exercice, en mettant votre liste de côté pour y revenir à tête reposée. Puis, lorsque vous estimerez que votre liste est à peu près complète, voyez si les choses que vous avez relevées n’ont pas un ou plusieurs dénominateurs communs. Vous pourriez être surpris 😉

Voilà, à titre d’exemple, le retour que j’ai reçu récemment d’une personne à qui j’ai proposé cet exercice : « j’ai d’abord eu l’impression que toutes les activités qui me venaient à l’esprit était totalement futiles et insignifiantes ; j’avais même trouvé un nom pour cela : « bidouiller » ! Complètement crétin !  Jusqu’à ce que je m’aperçoive cela tournait toujours autour de l’écriture, de la création de visuels, de la mise en forme. Je « perdais » du temps à faire des trucs inutiles, juste pour pouvoir exprimer ce côté un peu créatif que j’adorais étant enfant et que j’avais totalement perdu dans ma vie d’adulte ! » Intéressant, non ? Tout un pan de personnalité réduit au silence et une foule de perspectives pour le réactiver ! Et vous, qu’allez-vous découvrir ?

NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : tous les soirs, noter 3 choses positives vues ou vécues dans la journée

La sinistrose, vous connaissez ? Véritable maladie du siècle, elle agite devant nos yeux, à tous les coins de rues (ou tous les ronds points), la liste interminable de tout ce qui ne va pas. Du matin au soir, où que l’on regarde, on a l’impression de ne plus voir que du gris. Vous n’avez pas envie que cela cesse ?

Cette semaine, je vous propose d’essayer un remède efficace contre cette calamité : tous les soirs, repensez à votre journée et trouver 3 choses positives à en retenir. Je ne vous parle pas d’un gain au loto ou d’une baguette magique qui aurait effacé tous les impôts et guéri tous vos maux, non, juste ces petites choses du quotidien qu’à force d’intox négative, on ne voit plus et qui sont pourtant bel et bien là : un beau paysage, un bon moment passé avec un proche, en se souvenant que le seul fait qu’il ou elle soit là est un don, le rire des enfants dans le parc d’à côté, le soleil sur votre peau les yeux fermés, etc… 

Au début, cela vous demandera peut-être un peu de réflexion, tant nous sommes tous habités à nous plaindre au lieu de nous réjouir ! Et puis au fil des jours, vous constaterez le bien que cela procure. Ce petit rituel vous aidera à relativiser vos soucis du quotidien. Et votre sommeil sera plus apaisé si vous vous concentrez sur des choses positives avant de vous endormir. De manière générale, vous deviendrez petit à petit plus réceptif et plus attentif aux jolies choses du quotidien et votre regard sur la vie s’en trouvera transformé. 

Attention, je ne dis pas que cette pratique va supprimer toutes vos émotions négatives, bien sûr que non, elles font bel et bien partie de la vie. Mais le fait est que nous avons tendance à repérer et retenir plus facilement les choses négatives. Le but de l’exercice est donc de rétablir l’équilibre, en réapprenant à relever les bonnes choses aussi. 

« La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie », affirmait Sénèque.

Concrètement, notez par écrit les moments positifs que vous relevez :

Il est plus efficace en effet de noter les choses par écrit : une simple pensée passagère ne produira pas le même effet. Noter vos moments positifs dans un petit carnet vous permettra également de revenir à tout moment sur votre « collecte » des jours passés et vous serez peut-être étonné de la compilation que vous y trouverez en fin de semaine. Chaque soir, prenez quelques instants pour noter tous les détails qui vous viennent à l’esprit au sujet de ces moments que vous voulez « épingler » : ce qui a déclenché votre ressenti positif, le contexte, les personnes concernées, le décors, les couleurs, les odeurs qui y sont associées, ce que la circonstance que vous décrivez à provoqué en vous, ce que son souvenir provoque encore à l’instant où vous écrivez….  Si vous le souhaitez, n’hésitez pas à illustrer vos notes de petits dessins, découpages, photos, emojis…. C’est ludique et relaxant à souhait !  

Vous pouvez aussi relever ce défi en famille :

Pour cela, choisissez un bocal, une boîte à chaussure ou tout autre récipient dans lequel, tous les soirs, chaque membre de la famille pourra glisser la petite liste des choses positives qu’il ou elle aura retenu de sa journée. En fin de semaine, procédez ensemble au dépouillement de vos petits papiers. Un joli moment de partage en perspective !

Vous ne pourrez pas changer le monde à vous tout seul, et vous ne pourrez pas changer les autres, mais vous avez le pouvoir de décider de changer le regard que vous portez sur votre quotidien. Prendre soin de son moral, ça commence par semer dans son esprit de bonnes pensées. C’est un pouvoir énorme pour qui, avec la patience et la persévérance du jardinier, sèmera tous les jours, protègera son champ des parasites et saura patienter avec confiance avant de récolter.

Envie de lecture ? Les quatre buts de la vie de Dan Millman

Prendre le recul nécessaire pour se pencher sur la question fondamentale du sens de la vie, voilà ce que nous propose Dan Millman dans « les quatre buts de la vie ». Faisant suite à ses best-sellers Votre chemin de vie et La voie du guerrier pacifique, il nous livre ici une sorte de feuille de route pour partir en quête de notre raison d’être, de notre but dans la vie.

Selon l’auteur, 4 buts fondamentaux, en quelque sorte les 4 points cardinaux de notre itinéraire de vie, peuvent nous permettre de “trouver notre voie dans un monde en perpétuel changement”. Ces 4 buts sont :

  • apprendre et retenir les leçons de la vie,
  • trouver notre carrière et notre vocation,
  • découvrir notre chemin de vie
  • être attentif au moment présent.

De quoi s’agit-il plus précisément ?

(1) À l’école de la vie, nous devons relever nos défis quotidiens, apprendre de nos expériences de vie, en réalisant que le monde est une vaste salle de classe et que nous sommes là pour grandir et évoluer.

(2) Pour donner du sens à notre vie, nous devons également choisir un travail enrichissant et en accord avec nos talents, nos intérêts et nos valeurs. A cette fin, l’auteur nous propose des outils favorisant une meilleure connaissance de soi, pour que nous puissions faire les bons choix et prendre de bonnes décisions. Tout en soulignant à juste titre qu’il n’y a “pas de meilleure carrière”, juste la meilleure pour nous à un moment précis.

(3) L’auteur nous expose ensuite une méthode assez inhabituelle pour déterminer notre « chemin de vie », sorte de grille de lecture mettant en lumière nos ressources et les défis que nous pourrions avoir à affronter sur notre parcours.

(4) Et pour finir, nous rappelant que le voyage est aussi important que la destination, il nous invite à être attentif au moment présent, à chaque moment qui passe, puisque la vie n’est en définitive qu’une succession de moments.

Quelques mots sur l’auteur

Dan Millman est un sportif et écrivain américain. Pendant ses études universitaires à Berkeley (Californie), il fut champion du monde de gymnastique au trampoline et concurrent international toutes disciplines. Puis, entraîneur au niveau universitaire et professeur d’université, il a enseigné la gymnastique, la danse, les arts martiaux, le yoga, ainsi que d’autres formes d’entraînement psychophysique.

En 1980, il a publié son premier livre, Le Guerrier pacifique, une fiction autobiographique s’inspirant librement de ses souvenirs d’étudiant. Initialement peu vendu, le livre est devenu par la suite un best-seller, adapté en 2005 au cinéma, avec Nick Nolte dans le rôle de Socrate.

De nombreux autres ouvrages ont suivi, traduits dans plus de trente langues. Parmi eux bien sûr Le guerrier pacifique et Votre chemin de vie, mais aussi Les aventures de Socrate ou encore la Sagesse du guerrier pacifique. 

Comment affronter le “blues” du mois de février ?

Plus rien ne vous enthousiasme, vous vous sentez fatigué(e), irritable, déprimé(e) ;  vous n’avez plus aucune motivation ni volonté et vous massacrez allègrement vos belles routines alimentaires et/ou sportives, vous culpabilisez, et du coup vous les massacrez encore davantage ; vous avez l’impression d’avoir du plomb dans vos chaussures et finalement vous avez juste envie de tout envoyer balader et de vous terrer au fond d’un trou …?

Ça vous rappelle quelque chose ? Moi j’appelle ça le blues du mois de février. Il me rattrape tous les ans à la même époque. Incapable d’y échapper, j’ai voulu comprendre son origine et apprendre à l’affronter.

Pourquoi le blues du mois de février ?

Lorsque que j’ai réalisé que ce “coup de mou” survenait de façon récurrente tous les ans à la même période (entre mi-janvier et mi-février), je me suis demandée ce que cette période avait de spécial pour que je déprime autant chaque année. On parle beaucoup de la dépression saisonnière à l’entrée de l’hiver, mais là, on est en février !

Alors, elles valent ce qu’elles valent, mais voilà les pistes que j’ai trouvées :

  • toutes les jolies lumières et l’atmosphère si particulière des fêtes de fin d’année se sont évaporées ;
  • l’hiver s’éternise, il fait moche, les jours sont courts ;
  • le plan “cocoon” – bien au chaud chez soi – finit à la longue par ressembler à une prison dans laquelle on étouffe ;
  • la facture d’électricité nous rappelle à quel point on manque de lumière (il paraît que la luminosité chute de 50 000 lux pour une belle journée d’été à seulement 10 000 lux pour une grise journée d’hiver!) ;
  • les repas de fête, la chandeleur, puis les raclettes et fondues ont définitivement eu raison de notre bonne relation avec notre balance ;
  • on tousse, on renifle, et même si ce n’est pas vrai, on a l’impression que ça n’en finit pas ;
  • et avec tout, ça notre niveau d’énergie est au plus bas et notre moral dans les chaussettes !

Et vous ? Quelles sont vos pistes ? Arrêtez votre lecture quelques instants et réfléchissez à cette question. Comprendre le problème, c’est le début de la solution.

Une fois que vous aurez à peu près compris d’où vient votre blues du mois de février, comment pourrez-vous l’affronter ?

La première chose, c’est de lâcher prise et d’arrêter de culpabiliser ! Car s’il y a bien une chose que j’ai comprise, c’est que ce blues est un véritable sable mouvant : plus on gigote, plus on s’enlise ! Alors maintenant, j’accepte de ne pas être parfaite. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. On a beau se nourrir de pensées positives, se fixer des objectifs alignés avec nos valeurs et nos priorités, cultiver la gratitude….. il y aura tout de même des « jours sans ». C’est comme ça. Et quand un tourbillon vous entraîne vers le fond du lac, inutile de s’épuiser à lutter contre lui ; il est bien plus efficace de l’accompagner jusqu’au fond puis d’un bonne poussée sur ses jambes, se propulser à nouveau vers la surface. En d’autres mots, acceptez cette déprime passagère, regardez-la en face, laissez-la couler sur vous, puis faites ce qu’il faut pour reconstruire votre énergie et vous remettre en route.

1 – Lâchez prise et faites un break

  • acceptez cette baisse d’énergie ;
  • autorisez-vous les écarts, sans culpabiliser de ne pas avoir relevé tous les défis que vous vouliez, de ne pas avoir réalisé tous les objectifs que vous vous étiez fixés ce mois-ci; souriez à cette tablette de chocolat dévorée toute entière, et à ces séances de sport séchées ;
  • faites un break, un vrai, qui fait du bien (une semaine de vacances si vous pouvez, au soleil de préférence, une journée SPA à buller, un week-end à la montagne pour la lumière et l’air frais, un hammam-gommage en institut …).

2 – Reconstituez votre énergie pour “remonter à la surface”

  • Renforcez vos défenses immunitaires et faites le plein de vitamines ; Oméga-3, vitamine D et magnésium jouent un rôle clé dans notre équilibre émotionnel. Privilégiez donc les poissons gras (sardine, maquereau, saumon) et l’huile de colza bio pour les oméga-3, le foie de morue bio pour la vitamine D et les fruits de mer, algues, légumes et fruits secs oléagineux pour le magnésium. Votre médecin pourra aussi vous prescrire des compléments si nécessaire : n’hésitez pas à le consulter ;
  • évitez le sucre (maintenant que vous avez fini la tablette de chocolat, passez à autre chose ;-)) ; au-delà de la satisfaction qu’il vous offre sur le moment, trop de sucre fatigue
  • Cherchez la lumière : sortez à la pause déjeuner, lorsque même en hiver la lumière est la plus vive et “faites le plein”; Marchez d’un pas rapide et vous multiplierez les effets bénéfiques de cette petite sortie ;
  • Il pleut des cordes, impossible de sortir ? Vous pouvez aussi recourir à la luminothérapie (on trouve maintenant dans le commerce de nombreuses lampes de luminothérapie à prix abordables) ;

Et ensuite ?

Et l’an prochain ? Peut-on éviter cette baisse d’énergie saisonnière ? Sans doute. On pourra déjà adopter par anticipation les solutions présentées ci-dessus. Mais cela suffira-t-il à éviter totalement la baisse de régime ? Moi n’y suis pas encore arrivée. Novembre et février, je le sais, restent mes « périodes critiques ».  En tenir compte permet aussi de les traverser au mieux : prévoir des vacances, limiter les engagements importants, alléger ses objectifs pour ces périodes-là et son emploi du temps. Notre énergie, quoi que l’on fasse, connaît des cycles, des hauts et des bas. Nous avons tous nos cycles. Connaissez-vous les vôtres ? Les connaitre, c’est déjà un bon début.

Question du jour : À quoi avez-vous renoncé, que vous devriez poursuivre ?

La cinquième et dernière pétale de notre fleur du questionnement est celle de NOS DÉCISIONS. C’est un vaste chapitre et les questions qui s’y rapportent sont nombreuses.Mais aujourd’hui, je voudrais vous proposer un angle d’approche un peu inhabituel, avec la question suivante : 

À QUOI AI-JE RENONCÉ, MAIS QUE JE DEVRAIS POURSUIVRE ?

Essayez de répondre spontanément à cette question. Voyez si quelque chose vous vient à l’esprit spontanément. Si c’est le cas, rappelez-vous que les décisions de renonciation sont des décisions complexes. Lorsque nous les prenons, nous ne sommes pas toujours pleinement conscient(e) de ce qui les déclenche. Bien sûr, savoir lâcher prise est une compétence importante dans la recherche d’une vie harmonieuse, mais elle a son revers, comme toute compétence. Alors s’il y a une chose importante pour vous que vous avez « laissé tomber », prenez le temps de reconsidérer les raisons qui vous y ont poussé, pour vérifier si ce sont bien les vôtres et si elles le sont toujours. 

Nous avons à présent fait un premier “effeuillage” de notre fleur du questionnement. Mais le voyage ne s’arrête pas là. De nouvelles questions nous attendent : rendez-vous jeudi prochain 🙂

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : donner, jeter ou vendre 10 objets

Il faut vraiment que je range ce foutoir ! … J’en ai marre de passer tout ce temps à ranger, nettoyer, faire le ménage ! … C’est quoi ce truc ? … Demain, je vais trier toutes ces revues ! … Oh zut, la date limite de conservation est dépassée ! … Range ton b…. s’il te plait ! … Mais où j’ai bien pu mettre ce machin ?…….

Ça vous rappelle quelque chose, tout ça ? Alors, j’ai un excellent défi à vous proposer ! Je vous explique.

Ce n’est pas un scoop : la plupart du temps, nos maisons sont remplies de tellement de choses que nous finissons par ne plus en maîtriser la gestion : le rangement et l’entretien de toutes ces choses ne se font plus qu’au prix de beaucoup de temps et d’efforts qu’on aurait bien voulu consacrer à autre chose. Quand ce ne sont pas carrément les objets qui ont pris le pouvoir en occupant tout le territoire !

Moi, dans ma maison, j’avais fini par avoir le sentiment que les choses avaient pris le pouvoir, que mon chez-moi était devenu leur territoire. Me lancer dans le ménage relevait de la déclaration de guerre et j’étais “vaincue” avant même d’avoir commencé. J’étouffais littéralement et j’avais l’impression que l’énergie ne circulait plus chez moi.

Au bord de l’asphyxie, je me suis mise à rêver : tous ces beaux articles sur le désencombrement, sur l’art de vivre mieux avec moins, toutes ces belles photos d’espaces sobres et épurés…. Et si la solution n’était pas dans la gestion, mais dans l’extermination ! J’ai lu des tonnes d’articles, des dizaines de livres sur le sujet. Mais au final, quand venait le moment de mettre en pratique, l’ampleur et la complexité de la tâche me paralysait.

Alors j’ai rendu les armes, je me suis défilée avant de livrer bataille : quelle lâcheté, me direz-vous ! Non mais attendez…. Je dis que j’ai retiré ma déclaration de guerre, je n’ai pas dit que j’avais renoncé ! Que nenni ! j’allais tout simplement être plus futée que toute cette armée d’objets qui me narguaient ! De soldat sur la ligne de front, je me suis faite agent de l’ombre.

Non attendez, ne partez pas ! C’est bon, j’arrête mon roman d’espionnage et je vous explique concrètement.

Puisque nos maisons sont trop pleines, il faut leur faire subir une cure d’amaigrissement. “Désencombrer” est désormais le terme consacré : si vous faites une recherche sur Google, la liste des résultats n’en finit pas et les solutions et méthodes proposées sont pléthores. J’ai perdu beaucoup de temps à les explorer pour constater qu’elles étaient finalement toutes plus compliquées les unes que les autres. C’est vrai, qui donc a le temps de se lancer pendant des heures dans de vastes opérations de tri, pièce par pièce, catégorie d’objets, par catégorie d’objets. Pas moi en tous cas. Je me suis donc lancée un défi bien plus simple et pragmatique. Et c’est ce défi que je vous propose aujourd’hui.

Cette semaine, votre mission sera de trouver 10 objets à donner, vendre  ou jeter. Et je vais vous expliquer comment vous y prendre, sans y consacrer des heures et sans vous épuiser à la tâche, physiquement et nerveusement.

Voyons tout d’abord où trouver ces objets ?

N’allez pas vous mettre à errer comme une âme en peine dans votre maison. Soyez stratège. Pour commencer, cherchez là où vous avez le plus de chance de trouver des candidats à l’extermination et où votre action sera le plus bénéfique : pour cela, posez-vous tout d’abord la question de savoir quel est selon vous l’endroit le plus encombré chez vous ? Répondez spontanément, votre ressenti est le plus important, il ne vous trompera pas.

  • Chez moi, c’était sans hésiter le bureau : c’est là que je passe le plus de temps et donc là que j’ai tendance à entasser le plus de choses, reportant aux calendes grecques le moment de faire les tris qui s’imposent.
  • La cuisine a aussi été un bon candidat (conserves et épices aux dates limites dépassées, piles de recettes qu’on n’utilisera jamais, 36 assiettes (alors qu’on n’est plus que 2 à la maison et qu’en cas de visite j’utilise mon “beau” service), robot tout pourri qui encombre mon plan de travail alors que je m’en sers plus depuis que j’ai investi dans un thermomix, etc…

Maintenant, comment être sûr(e) de vos choix pour les objets à éliminer ?

Le diagramme ci-dessous vous propose un petit test que vous pouvez faire passer à chaque objet pour lequel vous avez des doutes. En gros, vous pourrez vous débarrasser de tout ce qui ne vous a pas servi depuis longtemps, qui n’a pas de valeur sentimentale particulière, qui n’est plus en bon état et ne mérite pas d’être réparé.

Prêts à relever le défi ? Allez, c’est bien moins difficile qu’il n’y paraît : pensez aux chaussettes orphelines, aux habits de bébé (c’est bon, votre dernier a passé ses 10 ans), aux vieilles revues, aux publicités, tout ça compte aussi.

Lorsque vous aurez trouvé vos 10 objets, n’hésitez plus : statuez sur leur sort et dans la foulée, jetez, vendez ou donnez, mais en tous cas agissez. Si vous ne le faites pas tout de suite, ces objets seront toujours là dans 6 mois 😉

Une dernière chose : lorsque vous aurez courageusement relevé ce défi, prenez le temps de prêter attention à votre ressenti. C’est jouissif, non ? On respire, on se sent en maîtrise, ça fait du bien, quoi ! Alors n’en restez pas là; faites de ce petit jeu une routine. Imaginez un instant que toutes les semaines vous parveniez à vous défaire ne serait-ce que de 5 objets. L’an prochain à la même date vous aurez fait un sort à plus de 250 objets. Même si d’ici là, bien sûr, d’autres objets auront fait leur entrée chez vous, ne croyez-vous pas que votre environnement aurait bien changé ?

N’oubliez pas les mots de Saint-Exupéry :

La perfection est atteinte, non pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à enlever.