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DES DÉFIS POUR ÉVOLUER

Jim Rohn a dit : « Si vous n’êtes pas prêt à risquer l’inhabituel, vous vous assurez une vie médiocre. »

« Sortez de votre zone de confort. Vous ne pouvez grandir que si vous êtes prêt à vous sentir inconfortable en expérimentant de nouvelles choses ». Brian Tracy

Dans la vie on ne contrôle pas tout. Tôt ou tard, nous sommes confrontés à des imprévus, des changements inattendus, parfois même à de véritables tsunamis, qui nous arrachent à notre zone de confort. Pour pouvoir les affronter dans les meilleurs conditions possibles, nous devons nous préparer à ces aléas de l’existence. Et pour cela, il nous faut acquérir la compétence de relever les multiples défis qu’elles nous imposent, pour que nous puissions évoluer et en sortir grandi. Il faut nous entraîner à sortir de notre zone de confort !

Mais qu’est-ce que notre zone de confort ? Notre zone de confort, et bien c’est tout ce qui nous est familier. Elle n’est d’ailleurs pas toujours “confortable”, cette “zone de confort”. Mais les douleurs ou inconvénients qu’elle comporte nous sont familiers et nous avons donc appris à les accepter et à nous y adapter. C’est notre décors habituel, dans lequel nous évoluons comme un poisson dans l’eau.

A l’inverse, dès que nous faisons quelque chose d’inhabituel, qui nous demande de la réflexion, qui nous confronte à l’imprévu ou à l’inconnu, qui bouscule nos habitudes, nous renforçons notre personnalité, notre confiance en nous et notre capacité à nous adapter à une situation nouvelle et à en tirer quelque chose de positif.

Comment nous entraîner à sortir de notre zone de confort ? En nous exerçant à relever des défis, régulièrement. Comme un sportif s’entraîne avant sa grande compétition, nous allons nous entraîner avant que le changement ne s’impose à nous. Inutile de commencer par le défi de gravir l’Himalaya ! De petites choses feront l’affaire. L’important est de se bousculer, même si ce n’est qu’un tout petit peu, mais de le faire régulièrement.

C’est dans cette perspective que cette année, j’ai décidé de vous proposer chaque semaine un petit défi à relever, un peu comme une gymnastique pour renforcer votre capacité au changement, tout en vous faisant du bien évidemment. N’hésitez pas à adapter ces défis à votre sauce. D’ailleurs, toutes mes propositions ne vous parleront peut-être pas, mais je vous conseille tout de même d’en retenir une ou deux par mois, car comme pour le sport, l’effort n’est payant que s’il est régulier et pas seulement occasionnel.

Si vous avez besoin d’un peu plus de motivation, rappelez vous qu’un défi, ça peut aussi tout simplement :

  • être bon pour votre moral,
  • vous permettre de tester quelque chose pour voir si cela vous convient, vous fait du bien,
  • bousculer vos routines pour réveiller votre quotidien,

Et que cela va assurément :

  • vous tirer vers le haut,
  • renforcer votre confiance en vous,
  • repousser vos limites.

Enfin, n’en faites pas non plus l’affaire du siècle. Vous n’êtes pas parvenu à tenir votre défi ? Eh bien sachez que ce n’est pas un échec pour autant. Soyez certain(e) que l’effort que vous avez fourni portera ses fruits, même si c’est plus tard ou différemment.

“Je perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.” Nelson Mandela

Alors, allez-vous essayer de vous challenger, au moins de temps en temps ? On se retrouve très vite pour notre premier défi ! En attendant, s’il y a des défis qui vous tentent particulièrement, n’hésitez pas à nous en faire part dans les commentaires ci-dessous. A très vite !

 

5 incontournables pour avoir une vie plus saine

« Après les copieux repas de fêtes et les heures passées à table, après la nuit blanche du réveillon et le brouillard du Jour de l’an, … c’est décidé, je vais me remettre sur les rails et reprendre une vie saine et équilibrée. Voilà, c’est dit !

Oui, mais rien que d’y penser, j’ai déjà envie de me sauver en courant. J’ai l’impression de devoir entrer au couvent. Et d’ailleurs, je ne sais même pas par quoi commencer. Pffff….. »

Nous sommes sans doute nombreux à nous reconnaître dans ces mots, non ? Mais pas de panique, on va y arriver ! Avec quelques bons ingrédients, la recette d’une vie saine n’est pas si compliquée que ça.

Vivre sainement, c’est avant tout une recherche d’équilibre, en prenant soin à la fois de son corps et de son mental. Chaque individu a ses priorités en la matière, ses préférences, ses astuces, ses contraintes et son environnement particulier, mais globalement, pour une vie plus saine, il y a tout de même quelques “incontournables”.

  • Premièrement : avoir une alimentation équilibrée

Quand on parle de vie saine, c’est souvent la toute première chose à laquelle on pense. Effectivement, l’alimentation est un pilier indispensable pour une bonne santé. Et le plus efficace pour manger équilibré sera de planifier des repas variés et de gérer le contenu de ses placards en conséquence.

Mais attention, il ne s’agit pas de mener une vie d’abstinence en se privant de tout ! Ce serait bien vite intenable ! Il s’agit juste de « gérer » : si on a tendance à craquer pour le chocolat, mieux vaut sans doute ne pas en avoir 3 tablettes dans le garde-manger ; et si les repas sont définis, voire cuisinés à l’avance, nous aurons moins de risques de nous jeter sur n’importe quoi le moment venu. Quant à l’équilibre, il se fait sur la durée. Une bonne raclette est tout à fait permise, à condition de manger léger le reste de la journée et peut-être aussi le lendemain si on a été très gourmand(e).

  • Deuxièmement : faire une vraie pause déjeuner

Nos modes de vie actuels nous amènent souvent à sacrifier notre pause déjeuner sur l’autel de nos carrières. Inutile de vous dire à quel point le sandwich avalé en quatrième vitesse sur le coin du bureau, avec une barre chocolatée pour dessert, massacre notre équilibre alimentaire !

Par contre, le temps de pause et l’attention portée à ce que nous allons manger lors d’une vraie pause déjeuner seront sains à la fois pour le corps et pour l’esprit.

  • Troisièmement : se réserver un temps d’activité physique chaque jour

Nos vies sont parfois très sédentaires, notamment en raison de nos contraintes professionnelles. La salle de sport une ou plusieurs fois par semaine, c’est bien, mais le mouvement en tant qu’hygiène quotidienne c’est mieux (et les deux ne sont d’ailleurs pas exclusifs l’un de l’autre).

Pour ma part, même si je dois me lever plus tôt, je me réserve toujours 30 minutes à 1h, le matin au réveil, pour aller marcher. C’est un moment rien que pour moi et je marche d’un bon pas, le nez au vent, un casque sur les oreilles, en écoutant un audio livre ou de la musique selon mon envie. Comme je suis dans ma bulle, je peux aussi réfléchir à la journée qui commence, et à mes priorités pour les heures qui viennent. Du coup, je serai prête à me lancer dans l’action, sans laisser les autres décider pour moi (ce qui est sain aussi pour mon mental).

  • Quatrièmement : veiller à avoir un bon sommeil.

Il n’y a pas de secret, nous avons tous besoin de nos heures de sommeil. Assurons-nous d’en avoir un nombre suffisant (quitte à se coucher plus tôt si on ne peut pas se lever plus tard…). Permettre à notre organisme de récupérer, c’est la base d’une vie plus saine !

Un bon sommeil est souvent surtout question de rituel. Nous croyons parfois que nous pouvons fonctionner comme une machine, avec un bouton on-off ! On s’active et/ou sollicite nos neurones jusqu’à la dernière minute, puis on se couche en espérant pouvoir « débrancher » d’un claquement de doigt. Désolée, mais ce n’est pas comme cela que ça fonctionne ! Pour bien s’endormir, il faut tout d’abord apprendre à écouter son corps : le sommeil s’annonce avec de petits bâillements ou quelques picotements des yeux que nous ignorons le plus souvent. Et rien ne vaut un petit rituel du coucher pour mieux les percevoir.

Moi par exemple, je m’endors le mieux lorsque je coupe tous les écrans (ordi, télé, smartphone) une heure à une heure trente avant de me coucher, pour me mettre au calme et lire quelques pages ou rêvasser. Du coup, je glisse doucement dans le sommeil, presque sans m’en apercevoir….

  • Cinquièmement : instaurer une routine matinale

Après une bonne nuit de sommeil, rien de tel qu’une routine matinale bien rodée. Une routine matinale établie et qui vous corresponde vraiment, c’est une bonne façon de commencer la journée avec entrain et dans un esprit positif. L’idée est de se lever non pas en se jetant directement dans l’action, dans le « métro-boulot-dodo », mais de se réserver un véritable temps de préchauffage.

A chacun de trouver sa routine idéale : on peut par exemple boire un grand verre d’eau, puis prendre le temps d’un vrai petit déjeuner (sain pour le corps aussi ; eh oui, souvent ce qui est bon pour le mental est bon pour le corps et vice versa), planifier sa journée, lire le journal, quelques minutes de yoga, de musculation, de méditation, etc. L’important est de choisir quelque chose qui nous mettra de bonne humeur pour commencer la journée.

Ma routine à moi, c’est la petite marche dont je vous parlais plus haut, suivie d’un bon petit déjeuner.

  • Sixièmement : se protéger du stress de la vie moderne

Ces petits rituels et ces routines vont aussi nous aider à gérer le stress que nous subissons tous les jours. Dans un monde entièrement orienté vers la productivité, on nous impose le plus souvent des rythmes de vie démentiel. Nous devons apprendre à nous en protéger !

C’est un peu entrer en résistance, je vous l’accorde, mais même si nos agendas sont surchargés, nous avons le droit de prendre un peu de temps pour nous, de prendre une vraie pause déjeuner, de quitter le travail à une heure raisonnable qui nous permette encore de nous bouger un peu et d’avoir une vie sociale équilibrée, de vivre sereinement nos routines du matin et du soir, de respirer tout simplement !

  • Septièmement : ne pas se prendre la tête

J’ajouterai encore une dernière chose, très importante à mon sens : une vie saine ne doit pas devenir une vie compliquée et qui ne nous ressemble plus. Que ce soit pour l’alimentation, pour le sommeil ou bien pour nos routines et habitudes, ce que nous mettons en place doit nous correspondre.

Bien sûr, il faut consentir à certains efforts. Mais pour tenir sur la durée, nous devons vraiment ressentir le bien que nous nous faisons en adoptant ces habitudes. Il faut avant tout réapprendre à nous écouter : car notre corps est une merveilleuse machine qui nous envoie de nombreux signaux, et les sensations de satiété quand nous mangeons, les signes de fatigue quand vient l’heure de se reposer, c’est en lâchant prise que nous les entendrons le mieux.

Il y a sûrement beaucoup d’autres choses à faire pour une vie saine, mais les sept points ci-dessus sont, je crois, un bon début pour y arriver. Et pour aller plus loin, je vous recommande la lecture de mon article : Vivre sainement : difficultés au quotidien et astuces pour les surmonter

N’hésitez pas, vous aussi, à partager dans les commentaires vos expériences de vie saine, vos difficultés ou vos astuces, pour qu’elles puissent profiter à toutes et à tous.

Envie de lecture ? L’homme qui voulait être heureux – Laurent Gounelle

Aujourd’hui je voudrais vous parler de “L’homme qui voulait être heureux”. Un titre qui nous parle à tous, non ? 📚📖
Dans ce roman, Laurent Gounelle met en scène un homme qui, en vacances à Bali, part à la recherche du bonheur auprès d’un guérisseur local réputé. Ce dernier va lui proposer divers exercices qui vont l’entraîner dans un véritable voyage initiatique à la découverte de lui-même. 📗🕊
Dans son enseignement, le guérisseur aborde :
– les croyances limitantes
– nos peurs dont la plupart sont des créations de l’esprit
– la valeur de l’expérience pour évoluer
– la peur d’aller vers les autres, d’être rejeté
– l’importance de bien s’entourer – le rapport à l’argent
– l’importance de distinguer une personne de ses actes
– la capacité de faire des choix qui nous coûtent
et bien d’autres choses encore…
👀👣
Si un petit voyage initiatique vous tente ….
Bonne lecture !😉

Comment ne PAS prendre de « bonnes résolutions » pour 2019 !

Petits fours, champagne à minuit et … bonnes résolutions : une trilogie que nous connaissons tous très bien ! Mais, même si la formule sonne bien, ce n’est pas le tiercé gagnant, je vous assure !

Allez, soyez honnête : combien de bonnes résolutions avez-vous déjà prises en début d’année, avec enthousiasme et conviction, pour finalement les enterrer discrètement deux ou trois semaines plus tard ? Vous savez, tous ces « cette année, c’est décidé, je vais perdre du poids, adopter une hygiène de vie saine, me mettre au sport, trouver un emploi, faire ce voyage tant rêvé, arrêter de fumer, apprendre l’anglais …. ». Toutes ces bonnes intentions, tous ces souhaits qui finissent hélas bien vite aux oubliettes, en nous laissant un goût amer de déception et d’échec, que nous avalons plus ou moins stoïquement.

Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul(e) à avoir vécu cela, encore et encore. Chaque année, des millions de personnes font comme vous. Alors ne culpabilisez pas ! Car ce n’est pas votre faute, c’est juste que les bonnes résolutions, …. ça ne fonctionne pas !!

Alors, moi, c’est décidé, je ne prendrai aucune bonne résolution cette année. Par contre, pas question de renoncer à mes souhaits ! Pour les réaliser, j’opte pour un système qui marche et qui a fait ses preuves : je me fixe des objectifs ! Tentez l’expérience et vous allez voir que ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout, la même chose !

1.  Transformer ses souhaits et bonnes résolutions en objectifs clairs et précis

Pourquoi est-ce que les « bonnes résolutions », ça ne marche pas ? Simplement parce qu’elles ne nous engagent à rien de précis. Et du coup, au moment d’agir pour les mettre en œuvre, il ne peut se passer que deux choses : soit nous sommes bloqués parce que nous ne savons pas par où commencer, soit nous nous agitons dans tous les sens, sans plan ni logique, jusqu’à nous épuiser et jeter l’éponge.

Une bonne résolution n’est qu’un souhait, un concept vague, un peu comme un rêve, un trésor enfoui quelque part. Mais qui donc partirait à la chasse au trésor, sans « carte du trésor » ! Eh bien la « carte au trésor », c’est un objectif bien ficelé : à la base, il y a le même rêve, le même trésor convoité, mais on y ajoute un itinéraire détaillé et une boussole pour s’orienter !

Transformer nos « bonnes résolutions » en « objectifs » va donc nous permettre d’avancer concrètement dans la réalisation de ce à quoi nous rêvons, de passer du rêve à la réalité. Mais qu’est-ce qui fait concrètement la différence entre une bonne résolution et un objectif ? Ou, en d’autres termes, comment définir de bons objectifs, qui ne finiront pas aux oubliettes avec nos bonnes résolutions ?

La première astuce est de les mettre par écrit.  Tant qu’ils ne sont pas fixés sur le papier, nos objectifs ne sont que du vent. Alors : prenez un stylo et du papier.   

Ensuite, écrire va structurer votre réflexion sur vos objectifs, vous permettre de les préciser. Consentez à cet effort, accordez-vous le temps nécessaire, vous ne le regretterez pas ! En effet, il ne suffit pas de lister vaguement vos objectifs sur un bout de papier. Si vous notez simplement « arrêter de fumer », il y a peu de chance que vous y parveniez. Il vous faut creuser l’idée : pourquoi voulez-vous arrêter, à partir de quand, brutalement ou progressivement, avec ou sans aide extérieure, comment noterez-vous vos progrès, comment entretiendrez-vous votre motivation, etc. » Si vous voulez que votre objectif puisse générer une « carte du trésor », vous devrez le décrire en détail, avec ce qui vous motive et ce qui vous permet de visualiser le résultat. Ne notez pas « je veux apprendre l’anglais », mais « je vais m’inscrire à l’université populaire à un cursus de trois ans de cours hebdomadaires d’anglais pour apprendre à communiquer plus facilement lors de mes voyages à l’étranger ».

2.  Tracer une feuille de route détaillée, une « carte au trésor » pour chaque objectif

Une fois que votre objectif est décrit de manière générale (point 1.), vous devrez dessiner la « carte au trésor » qui conduit à sa réalisation. Pour cela, vous allez dresser la liste de toutes les actions à mener pour réaliser votre objectif. Vous allez le décomposer en une succession de petites étapes, des sous-objectifs, de manière à pouvoir élaborer un plan, un véritable itinéraire de petits pas, conduisant au résultat souhaité.

Si nous reprenons l’exemple du sevrage tabagique, il s’agira de définir toutes les actions concrètes à prendre pour vous défaire de l’habitude de fumer : par exemple se renseigner sur les méthodes proposées, les soutiens possibles, noter pendant quelques temps sa consommation pour bien comprendre ce qui déclenche l’envie de fumer, lister ce que le fait de ne plus fumer va apporter de positif pour pouvoir y puiser de la motivation, commencer par réduire sa consommation, supprimer certaines cigarettes en répondant au déclencheur d’envie par une autre stimulation, prévoir des récompenses pour les premiers caps franchis, etc.. Vous constaterez que certains de ces éléments sont des préalables à d’autres et vous verrez émerger un ordre d’actions qui vous semblera logique et réalisable. Ajouter une date d’exécution à chacune de ces petites actions et vous aurez tracé votre feuille de route personnalisée. Chaque jour, chaque semaine, vous n’aurez qu’à vous y reporter pour savoir exactement ce que vous devez faire pour progresser vers votre objectif.

Reproduisez cette analyse pour chacun des objectifs que vous avez listés sous le point 1.

3.  Planifier et coordonner la réalisation de tous ses objectifs

A ce stade, vous allez probablement avoir plusieurs feuilles de route, pour plusieurs objectifs. Il va falloir mettre de l’ordre dans tout cela, pour ne pas vous perdre en chemin.

Quand il y en a plusieurs, planifier ses objectifs, cela ressemble un peu à un ensemble de poupées russes (vous savez, ces poupées qui s’emboitent les unes dans les autres) :

  • La liste des objectifs que vous avez dressée sous le point 1 constitue votre point de départ (c’est la plus grande de vos poupées russes). Certains de vos objectifs dépasseront probablement le cadre de la seule année 2019, parce que plus longs à réaliser. A ce stade, il s’agira d’une simple liste générale, sans plus de détails ni précision. Mais cette liste est importante, car il s’agit de votre vision du futur, l’ébauche de ce que vous entendez faire de votre vie. Vous pourrez par exemple ancrer vos objectifs dans un plan triennal. Pour un objectif général d’étudier, par exemple, vous pourrez définir la date de début de vos études, le nombre d’années nécessaires pour l’obtention du diplôme que vous visez, et la date (approximative) de l’examen final en dernière année ;
  • Puis vous planifierez les sous-objectifs que vous aurez identifiés (voir point 2.) dans des « poupées » de plus en plus petites, à mesure que vous entrerez dans les détails de votre feuille de route. A vous de voir combien de « poupées russes » vous souhaitez utiliser. Dans un plan annuel, vous pourrez ensuite noter les différentes étapes à réaliser dans l’année en cours. Il pourra s’agir d’un objectif complet ou bien d’un sous-objectif pour quelque chose de plus long à mettre en œuvre. Dans l’exemple des études, il s’agirait par exemple de la première année, avec les démarches pour l’inscription, l’achat de livres et matériel d’étude, le choix des sujets d’étude et des matières optionnelles, etc.

Jusque-là, l’aperçu reste assez approximatif. Il s’agit plutôt d’une « vision » générale du chemin que l’on a l’intention de parcourir.

  • Dans un plan trimestriel, les choses se précisent. Vous allez pouvoir déterminer beaucoup plus précisément les étapes à suivre, par exemple, en janvier, février et mars. Dans notre exemple des études, nous pourrions avoir : remplir les documents de candidature, prendre des photos d’identité, éventuellement compléter un stage à l’avance ou prouver vos compétences linguistiques, ou encore préciser son emploi du temps, son organisation du travail, etc. Ces plans à moyen terme sont très utiles pour gérer les priorités sur une période donnée.
  • Enfin, à chaque début de mois, vous pourrez entrer dans des détails plus opérationnels et saisir les étapes du mois en question dans votre plan mensuel et/ou dans des listes de tâches hebdomadaires. En puisant dans ces listes, chaque jour, vous saurez exactement quoi faire pour atteindre le ou les objectifs que vous vous êtes fixés, sûr(e) que chacune de ces petites tâches constitue un petit pas utile et nécessaire vers votre but ultime.

Les plans avec lesquels vous voulez travailler sont entièrement les vôtres, à personnaliser selon vos goûts et votre tempérament. Je vous ai proposé un découpage sur certaines périodicités (3 ans, 1 ans, 3 mois, 1 mois, 1 semaine, 1 jour), mais vous pouvez bien sûr en choisir d’autres, en retenir moins, en les adaptant à votre « sauce ». Vous pouvez travailler avec des listes ou un agenda, ou même combiner les deux.

4.  En tous cas, rester réaliste et pragmatique

NE PAS CHASSER TROP DE TRÉSORS À LA FOIS

  • N’en faites pas trop : une année qui commence semble très longue et nous avons tendance à vouloir la remplir de mille choses. C’est oublier que la vie quotidienne nous accapare déjà beaucoup. Choisissez bien vos priorités : vous ne pouvez pas courir 36 chasses au trésor en même temps ; choisissez bien vos objectifs parmi ce qui vous tient vraiment à cœur.
  • Ne remplissez jamais totalement vos journées : limitez-vous à planifier 60% de votre temps (c’est déjà énorme, croyez-moi). Les 40% restant, vous ne les verrez pas passer (le coup de fil de votre meilleure amie, la commande en ligne pour ne pas manquer la super promo, l’article passionnant dans le journal et la faible motivation du matin vont largement les remplir).

SAVOIR S’ADAPTER AUX ALÉAS DE LA VIE

Soyons honnête : même si vous vous fixez méticuleusement des objectifs détaillés, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et elle ne va pas se priver de nous faire subir bien des turbulences. Alors ne soyez pas surpris si vos plans ne se déroulent pas toujours exactement comme prévu.

Dites-vous que votre planification, c’est un peu comme lorsque vous préparez un itinéraire de voyage en vous aidant d’une application : vous avez entré le point de départ, le point d’arrivée, peut-être quelques étapes intermédiaires, et l’application vous donne le nombre de kilomètre et la durée prévue pour le voyage. Mais bien sûr, l’application ne peut prévoir la déviation pour cause de travaux, l’embouteillage monstre en raison d’un accident, le coup de fatigue qui vous oblige à vous arrêter, le bon restaurant d’étape qui vous retient plus longtemps que prévu…

Bref, vous voyez où je veux en venir : votre itinéraire n’est qu’un fil conducteur, en aucun cas un rail sur lequel vous êtes vissé ! Et le mot d’ordre est FLEXIBILITÉ.

Car le système ne fonctionne pas sans flexibilité. Et les objectifs ne doivent pas être gravés dans la pierre, mais servir de feuille de route approximative. Donc pas de panique si en relisant votre plan annuel, vous vous rendez compte que vous avez dévié de votre route. Demandez-vous plutôt pourquoi et réajuster votre itinéraire à la nouvelle donne.

Parce que la vie nous sème des obstacles, et aussi de nouvelles opportunités. Et parce que nous avons le droit de changer d’avis, tout simplement !

A vous de jouer maintenant : bonne chasse au(x) Trésor(s)

 

Envie de lecture ? Un Hosanna sans fin – Jean d’Ormesson

« Un Hosanna sans fin »
Ce Livre posthume de Jean d’Ormesson, dont les dernières lignes ont été écrites deux jours avant son décès, vient d’être publié par sa fille. Je l’ai lu d’une traite comme une petite gourmandise – cela prend moins d’une heure – et je vous le recommande chaleureusement.
📚🕊⚡️🕯
« Il n’y a que deux choses de sûres parmi tant de choses possibles et douteuses », dit l’auteur. « La première : nous sommes nés. La seconde : nous mourrons. » (…) « En attendant, il faut bien vivre ».

Partant de ce constat, l’auteur nous entraîne dans une réflexion sur les origines de toute chose – avant le Big Bang et le Mur de Planck – et sur ce qu’il advient de nous après la mort.

Il nous livre ses interrogations sur la raison d’être de ce monde et en revisite l’histoire en accéléré pour mettre en évidence toutes les circonstances improbables qui nous ont amenés là où nous sommes, analysant au passage les apports de la science et des religions.

Laissez-vous tenter par ce petit voyage au coeur des questions existentielles que nous avons tous en nous et éludons la plupart du temps ….
🌈📖
Bonne lecture !

Envie de lecture ? Et j’ai dansé pieds nus dans ma tête – Olivia Zeitline

“Et j’ai dansé pieds nus dans ma tête”, de Olivia Zeitline, est ce qu’on appelle un roman de développement personnel. Dans l’histoire qui nous est contée, l’héroïne, une jeune femme de 30 ans, est victime d’un burn out (ou pétage de pombs si vous préférez) en pleine réunion professionnelle. Partant de ce moment surréaliste, nous allons l’accompagner tout au long de sa lente reconstruction. La lecture est agréable, le rythme dynamique et léger. Mais les paroles de sagesse sur lesquelles notre héroïne s’appuie dans son cheminement finissent bien sûr aussi par résonner en nous ….
😊🌈☀️📚

Vivre sainement : 11 blogueurs/blogueuses vous parlent de leurs difficultés et astuces

Si vous avez lu mon article Vivre sainement : difficultés au quotidien et astuces pour les surmonter, vous savez déjà que cet article participait à un événement “interblogueurs”. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de partager avec vous la compilation de tous les articles rédigés par les blogueurs et blogueuses qui ont contribué à cet exerce, préparée par le site organisateur. Vous y retrouverez mon article, bien sûr, mais aussi tous les autres témoignages, avec une foule d’astuces qui pourront sûrement vous inspirer pour une vie plus saine et équilibrée.

Et comme nous ne sommes pas loin de la période des “bonnes résolutions”, ne vous privez pas de cette mine d’idées et de solutions pour vaincre vos difficultés au quotidien !

Vivre sainement : mes difficultés au quotidien

 

Envie de lecture ? La méthode AORA – Docteur Luc Bodin

Je suis tombée sur ce livre – la Méthode AORA par le Docteur Luc Bodin – dans la salle d’attente de mon ostéopathe. La méthode proposée consiste à mettre en mouvement les mécanismes d’auto-guérison que notre organisme possède. Aora est une technique simple, à réaliser sur soi sans l’aide d’une tierce personne. Elle permettrait, selon l’auteur l’effacement quasi immédiat d’émotions, de peines, d’angoisses ou de chagrins. Et au-delà de ces aspects purement psychologiques, cette technique pourrait aussi soulager les douleurs, les contractures, les tensions, les démangeaisons, les brûlures et autres troubles présents dans le corps.

Le mot Aora vient de l’hébreu « aor » qui signifie « lumière » et de « Ra » le dieu solaire des anciens égyptiens.  Il veut donc dire « mettre en lumière ». Selon Luc Bodin, cette technique permet de mettre en lumière les souffrances présentes chez une personne et ainsi son organisme peut en prendre conscience et les corriger.

Ce livre m’a interpelée car il repose sur l’idée que nous formons un tout avec l’Univers et pouvons bénéficier des énergies universelles. Il se situe dans la lignée de nombreuses méthodes que j’ai déjà testées avec succès, telles que la sophrologie, la visualisation, la PNL (programmation neuro-linguistique) et l’Ho’oponopono que je ne connaissais pas. Elle renvoie également à des notions comme la loi de l’attraction (ou loi de la résonance).

A chacun de tester si la méthode peut lui convenir. Cela reste en tout cas une découverte intéressante. Qu’en pensez-vous ?

Envie de lecture ? Contre vents et marées – Denis Ledogar

Aujourd’hui je voudrai rendre hommage à un personnage hors du commun.

Depuis 1979, Denis Ledogar (le Père Denis) s’investit dans l’hôpital de Hautepierre (Strasbourg). Il y a d’abord été anesthésiste, puis aumônier. Dans ce livre ô combien émouvant, il nous raconte 25 ans passés à oeuvrer avec les soignants auprès des malades et des mourants. Il y aborde la douleur engendrée par la maladie et la mort, mais aussi l’avenir des jeunes, les évolutions de la société et l’espoir “contre vents et marées”.

Ces lignes écrites avec tant d’engagement m’ont bouleversée.  L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ?

5 incontournables pour (re)prendre sa vie en main

Prendre sa vie en main, c’est un peu comme prendre le contrôle d’un bateau. Alors, imaginez que votre vie est un voyage à bord d’un voilier, et que vous en êtes le capitaine : voilà de quoi vous aurez besoin.

  1. Il vous faut une destination

Aucun capitaine digne de ce nom ne prendra la mer sans savoir où il veut aller, à moins de choisir de se laisser porter par les vents et balloter par les courants. Or ce n’est pas ce que vous voulez, n’est-ce pas, puisque vous voulez prendre votre vie en main ? Mais comment voulez-vous être maître de votre vie, si vous ne savez pas ce que vous en attendez ? La première chose à faire est donc de vous demander où sont vos priorités, quels sont vos objectifs dans la vie.

Prenez quelques minutes, là, maintenant, et posez-vous la question suivante : où est-ce que je veux être dans 5 ans ? Vous avez des difficultés à répondre ? Dans ce cas, avant d’aller plus loin, il va falloir trouver vos réponses à cette question. Et je dis bien VOS réponses, pas celles que vous insufflent vos parents, vos enseignants, ou qui que ce soit d’autre. Qu’est-ce qui est important pour vous ? Quelles sont vos valeurs, quelles sont vos sources de joie et de satisfaction, quels sont vos rêves ? Définissez vos priorités, choisissez votre destination, sinon quelqu’un d’autre le fera pour vous …

Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va. Sénèque
  1. Il vous faut un cap, une carte et des repères

Maintenant que vous savez où vous voulez aller, il vous faut planifier votre route. Vous avez besoin :

  • d’un cap pour aller dans la bonne direction : ce seront vos objectifs à long terme
  • d’une carte avec vos étapes : vos objectifs à moyen terme
  • de repères pour avancer au quotidien : vos objectifs à court terme.

Vos objectifs à long terme devraient découler directement des priorités que vous avez identifiées précédemment. Puis vous définirez, pour chacun d’eux, les étapes à franchir pour les réaliser : ce seront vos objectifs à moyen terme. Et enfin, chaque jour, chaque semaine, il vous faudra planifier des actions qui permettront de mettre en oeuvre ces différentes étapes. Voilà encore une réflexion importante à mener. Eh oui, personne n’a dit que c’était facile. Mais c’est de votre chemin de vie qu’il s’agit, alors ne laissez pas les autres le tracer pour vous.

Le secret, c'est de vivre au jour le jour, ici et maintenant, et de bien hiérarchiser les    objectifs. Il y a la montagne à gravir et les étapes pour arriver au sommet. Ces étapes sont votre quotidien. Yannick Noah
  1. Une boussole

Même lorsque nous nous fixons des objectifs, ils sont parfois bien malmenés par les priorités que nous impose le rythme effréné du quotidien – des priorités qui ne sont d’ailleurs pas toujours les nôtres… Avec le temps, nous finissons même par perdre de vue notre projet de vie et nos objectifs à long terme. Il n’est vraiment pas facile de garder le cap, n’est-ce pas ? C’est pour cela que vous devez vous doter d’une boussole qui vous permettra, en tant que capitaine de votre vie, de contrôler régulièrement la cohérence de vos données de navigation. En d’autres termes, fixez vous régulièrement des rendez-vous avec vous-même pour faire un bilan de vos réalisations,  et vérifier si vous n’avez pas perdu de vue vos objectifs, si les objectifs que vous suivez vous correspondent toujours, si vos objectifs à court terme servent toujours vos objectifs à moyen terme, pour la réalisation de vos objectifs à long terme.

Les objectifs sont comme des dominos : le premier est un objectif immédiat, les suivants des objectifs intermédiaires et le dernier l’objectif final. Lorsque vous poussez le premier domino, celui-ci pousse les suivants et de proche en proche vous poussez le dernier domino, qui représente votre objectif final.  Anthony Girod

Un domino qui n’est plus à sa place et l’effet domino est rompu. Alors fixez-vous des rendez-vous pour ces bilans réguliers, ils sont vraiment importants. Faites-en une priorité.

  1. Un vaisseau en bon état

Maintenant vous avez un plan de voyage bien préparé, bien réfléchi, qui vous correspond vraiment, et votre boussole à portée de main, êtes-vous prêt à tenir la barre ? Pas tout à fait. Cela peut paraître évident, mais avant de prendre la mer mieux vaut s’assurer que votre bateau est en bon état. Sans entrer dans le détail ici, il s’agit bien sûr de votre hygiène de vie : on dirige mieux sa vie, on réagit mieux aux obstacles qui peuvent se présenter, on cultive plus facilement l’optimisme, quand on est reposé, quand on se nourrit de façon saine et qu’on entretien son corps. Vous trouverez quelques pistes concrètes à ce sujet ici :https://premier-pas-vers-une-nouvellevie.fr/index.php/2018/07/30/5-incontournable…e-vie-plus-saine/

  1. Une radio sur la bonne fréquence pour communiquer avec le port et les autres bateaux

Une dernière chose : vous n’êtes pas seul sur l’océan et vous aurez parfois besoin de faire escale à l’abri d’un port. Pour rester maître de votre vie, ne négligez pas votre entourage. Soignez vos relations, travaillez votre communication avec les autres, car il est plus agréable de voyager à plusieurs. Et lorsque vous aurez besoin de vous mettre à l’abri, vos proches vous offrirons une place au port. Mais soyez aussi capable, si la situation se présente, de vous éloigner des personnes toxiques qui vous tirent vers le bas, qui vous écartent de votre route : pas la peine de les suivre droit dans la tempête avec votre bateau !

Voilà, vous êtes maintenant le capitaine de votre vie et vous l’aurez compris : prendre sa vie en main, c’est être responsable, acteur, engagé et persévérant. Ce n’est pas facile, mais le voyage en vaut la peine, au moins autant que la destination. Bon vent !

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