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Comment affronter le “blues” du mois de février ?

Plus rien ne vous enthousiasme, vous vous sentez fatigué(e), irritable, déprimé(e) ;  vous n’avez plus aucune motivation ni volonté et vous massacrez allègrement vos belles routines alimentaires et/ou sportives, vous culpabilisez, et du coup vous les massacrez encore davantage ; vous avez l’impression d’avoir du plomb dans vos chaussures et finalement vous avez juste envie de tout envoyer balader et de vous terrer au fond d’un trou …?

Ça vous rappelle quelque chose ? Moi j’appelle ça le blues du mois de février. Il me rattrape tous les ans à la même époque. Incapable d’y échapper, j’ai voulu comprendre son origine et apprendre à l’affronter.

Pourquoi le blues du mois de février ?

Lorsque que j’ai réalisé que ce “coup de mou” survenait de façon récurrente tous les ans à la même période (entre mi-janvier et mi-février), je me suis demandée ce que cette période avait de spécial pour que je déprime autant chaque année. On parle beaucoup de la dépression saisonnière à l’entrée de l’hiver, mais là, on est en février !

Alors, elles valent ce qu’elles valent, mais voilà les pistes que j’ai trouvées :

  • toutes les jolies lumières et l’atmosphère si particulière des fêtes de fin d’année se sont évaporées ;
  • l’hiver s’éternise, il fait moche, les jours sont courts ;
  • le plan “cocoon” – bien au chaud chez soi – finit à la longue par ressembler à une prison dans laquelle on étouffe ;
  • la facture d’électricité nous rappelle à quel point on manque de lumière (il paraît que la luminosité chute de 50 000 lux pour une belle journée d’été à seulement 10 000 lux pour une grise journée d’hiver!) ;
  • les repas de fête, la chandeleur, puis les raclettes et fondues ont définitivement eu raison de notre bonne relation avec notre balance ;
  • on tousse, on renifle, et même si ce n’est pas vrai, on a l’impression que ça n’en finit pas ;
  • et avec tout, ça notre niveau d’énergie est au plus bas et notre moral dans les chaussettes !

Et vous ? Quelles sont vos pistes ? Arrêtez votre lecture quelques instants et réfléchissez à cette question. Comprendre le problème, c’est le début de la solution.

Une fois que vous aurez à peu près compris d’où vient votre blues du mois de février, comment pourrez-vous l’affronter ?

La première chose, c’est de lâcher prise et d’arrêter de culpabiliser ! Car s’il y a bien une chose que j’ai comprise, c’est que ce blues est un véritable sable mouvant : plus on gigote, plus on s’enlise ! Alors maintenant, j’accepte de ne pas être parfaite. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. On a beau se nourrir de pensées positives, se fixer des objectifs alignés avec nos valeurs et nos priorités, cultiver la gratitude….. il y aura tout de même des « jours sans ». C’est comme ça. Et quand un tourbillon vous entraîne vers le fond du lac, inutile de s’épuiser à lutter contre lui ; il est bien plus efficace de l’accompagner jusqu’au fond puis d’un bonne poussée sur ses jambes, se propulser à nouveau vers la surface. En d’autres mots, acceptez cette déprime passagère, regardez-la en face, laissez-la couler sur vous, puis faites ce qu’il faut pour reconstruire votre énergie et vous remettre en route.

1 – Lâchez prise et faites un break

  • acceptez cette baisse d’énergie ;
  • autorisez-vous les écarts, sans culpabiliser de ne pas avoir relevé tous les défis que vous vouliez, de ne pas avoir réalisé tous les objectifs que vous vous étiez fixés ce mois-ci; souriez à cette tablette de chocolat dévorée toute entière, et à ces séances de sport séchées ;
  • faites un break, un vrai, qui fait du bien (une semaine de vacances si vous pouvez, au soleil de préférence, une journée SPA à buller, un week-end à la montagne pour la lumière et l’air frais, un hammam-gommage en institut …).

2 – Reconstituez votre énergie pour “remonter à la surface”

  • Renforcez vos défenses immunitaires et faites le plein de vitamines ; Oméga-3, vitamine D et magnésium jouent un rôle clé dans notre équilibre émotionnel. Privilégiez donc les poissons gras (sardine, maquereau, saumon) et l’huile de colza bio pour les oméga-3, le foie de morue bio pour la vitamine D et les fruits de mer, algues, légumes et fruits secs oléagineux pour le magnésium. Votre médecin pourra aussi vous prescrire des compléments si nécessaire : n’hésitez pas à le consulter ;
  • évitez le sucre (maintenant que vous avez fini la tablette de chocolat, passez à autre chose ;-)) ; au-delà de la satisfaction qu’il vous offre sur le moment, trop de sucre fatigue
  • Cherchez la lumière : sortez à la pause déjeuner, lorsque même en hiver la lumière est la plus vive et “faites le plein”; Marchez d’un pas rapide et vous multiplierez les effets bénéfiques de cette petite sortie ;
  • Il pleut des cordes, impossible de sortir ? Vous pouvez aussi recourir à la luminothérapie (on trouve maintenant dans le commerce de nombreuses lampes de luminothérapie à prix abordables) ;

Et ensuite ?

Et l’an prochain ? Peut-on éviter cette baisse d’énergie saisonnière ? Sans doute. On pourra déjà adopter par anticipation les solutions présentées ci-dessus. Mais cela suffira-t-il à éviter totalement la baisse de régime ? Moi n’y suis pas encore arrivée. Novembre et février, je le sais, restent mes « périodes critiques ».  En tenir compte permet aussi de les traverser au mieux : prévoir des vacances, limiter les engagements importants, alléger ses objectifs pour ces périodes-là et son emploi du temps. Notre énergie, quoi que l’on fasse, connaît des cycles, des hauts et des bas. Nous avons tous nos cycles. Connaissez-vous les vôtres ? Les connaitre, c’est déjà un bon début.

Question du jour : À quoi avez-vous renoncé, que vous devriez poursuivre ?

La cinquième et dernière pétale de notre fleur du questionnement est celle de NOS DÉCISIONS. C’est un vaste chapitre et les questions qui s’y rapportent sont nombreuses.Mais aujourd’hui, je voudrais vous proposer un angle d’approche un peu inhabituel, avec la question suivante : 

À QUOI AI-JE RENONCÉ, MAIS QUE JE DEVRAIS POURSUIVRE ?

Essayez de répondre spontanément à cette question. Voyez si quelque chose vous vient à l’esprit spontanément. Si c’est le cas, rappelez-vous que les décisions de renonciation sont des décisions complexes. Lorsque nous les prenons, nous ne sommes pas toujours pleinement conscient(e) de ce qui les déclenche. Bien sûr, savoir lâcher prise est une compétence importante dans la recherche d’une vie harmonieuse, mais elle a son revers, comme toute compétence. Alors s’il y a une chose importante pour vous que vous avez « laissé tomber », prenez le temps de reconsidérer les raisons qui vous y ont poussé, pour vérifier si ce sont bien les vôtres et si elles le sont toujours. 

Nous avons à présent fait un premier “effeuillage” de notre fleur du questionnement. Mais le voyage ne s’arrête pas là. De nouvelles questions nous attendent : rendez-vous jeudi prochain 🙂

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : Donner, jeter ou vendre 10 objets

Il faut vraiment que je range ce foutoir ! … J’en ai marre de passer tout ce temps à ranger, nettoyer, faire le ménage ! … C’est quoi ce truc ? … Demain, je vais trier toutes ces revues ! … Oh zut, la date limite de conservation est dépassée ! … Range ton b…. s’il te plait ! … Mais où j’ai bien pu mettre ce machin ?…….

Ça vous rappelle quelque chose, tout ça ? Alors, j’ai un excellent défi à vous proposer ! Je vous explique.

Ce n’est pas un scoop : la plupart du temps, nos maisons sont remplies de tellement de choses que nous finissons par ne plus en maîtriser la gestion : le rangement et l’entretien de toutes ces choses ne se font plus qu’au prix de beaucoup de temps et d’efforts qu’on aurait bien voulu consacrer à autre chose. Quand ce ne sont pas carrément les objets qui ont pris le pouvoir en occupant tout le territoire !

Moi, dans ma maison, j’avais fini par avoir le sentiment que les choses avaient pris le pouvoir, que mon chez-moi était devenu leur territoire. Me lancer dans le ménage relevait de la déclaration de guerre et j’étais “vaincue” avant même d’avoir commencé. J’étouffais littéralement et j’avais l’impression que l’énergie ne circulait plus chez moi.

Au bord de l’asphyxie, je me suis mise à rêver : tous ces beaux articles sur le désencombrement, sur l’art de vivre mieux avec moins, toutes ces belles photos d’espaces sobres et épurés…. Et si la solution n’était pas dans la gestion, mais dans l’extermination ! J’ai lu des tonnes d’articles, des dizaines de livres sur le sujet. Mais au final, quand venait le moment de mettre en pratique, l’ampleur et la complexité de la tâche me paralysait.

Alors j’ai rendu les armes, je me suis défilée avant de livrer bataille : quelle lâcheté, me direz-vous ! Non mais attendez…. Je dis que j’ai retiré ma déclaration de guerre, je n’ai pas dit que j’avais renoncé ! Que nenni ! j’allais tout simplement être plus futée que toute cette armée d’objets qui me narguaient ! De soldat sur la ligne de front, je me suis faite agent de l’ombre.

Non attendez, ne partez pas ! C’est bon, j’arrête mon roman d’espionnage et je vous explique concrètement.

Puisque nos maisons sont trop pleines, il faut leur faire subir une cure d’amaigrissement. “Désencombrer” est désormais le terme consacré : si vous faites une recherche sur Google, la liste des résultats n’en finit pas et les solutions et méthodes proposées sont pléthores. J’ai perdu beaucoup de temps à les explorer pour constater qu’elles étaient finalement toutes plus compliquées les unes que les autres. C’est vrai, qui donc a le temps de se lancer pendant des heures dans de vastes opérations de tri, pièce par pièce, catégorie d’objets, par catégorie d’objets. Pas moi en tous cas. Je me suis donc lancée un défi bien plus simple et pragmatique. Et c’est ce défi que je vous propose aujourd’hui.

Cette semaine, votre mission sera de trouver 10 objets à donner, vendre  ou jeter. Et je vais vous expliquer comment vous y prendre, sans y consacrer des heures et sans vous épuiser à la tâche, physiquement et nerveusement.

Voyons tout d’abord où trouver ces objets ?

N’allez pas vous mettre à errer comme une âme en peine dans votre maison. Soyez stratège. Pour commencer, cherchez là où vous avez le plus de chance de trouver des candidats à l’extermination et où votre action sera le plus bénéfique : pour cela, posez-vous tout d’abord la question de savoir quel est selon vous l’endroit le plus encombré chez vous ? Répondez spontanément, votre ressenti est le plus important, il ne vous trompera pas.

  • Chez moi, c’était sans hésiter le bureau : c’est là que je passe le plus de temps et donc là que j’ai tendance à entasser le plus de choses, reportant aux calendes grecques le moment de faire les tris qui s’imposent.
  • La cuisine a aussi été un bon candidat (conserves et épices aux dates limites dépassées, piles de recettes qu’on n’utilisera jamais, 36 assiettes (alors qu’on n’est plus que 2 à la maison et qu’en cas de visite j’utilise mon “beau” service), robot tout pourri qui encombre mon plan de travail alors que je m’en sers plus depuis que j’ai investi dans un thermomix, etc…

Maintenant, comment être sûr(e) de vos choix pour les objets à éliminer ?

Le diagramme ci-dessous vous propose un petit test que vous pouvez faire passer à chaque objet pour lequel vous avez des doutes. En gros, vous pourrez vous débarrasser de tout ce qui ne vous a pas servi depuis longtemps, qui n’a pas de valeur sentimentale particulière, qui n’est plus en bon état et ne mérite pas d’être réparé.

Prêts à relever le défi ? Allez, c’est bien moins difficile qu’il n’y paraît : pensez aux chaussettes orphelines, aux habits de bébé (c’est bon, votre dernier a passé ses 10 ans), aux vieilles revues, aux publicités, tout ça compte aussi.

Lorsque vous aurez trouvé vos 10 objets, n’hésitez plus : statuez sur leur sort et dans la foulée, jetez, vendez ou donnez, mais en tous cas agissez. Si vous ne le faites pas tout de suite, ces objets seront toujours là dans 6 mois 😉

Une dernière chose : lorsque vous aurez courageusement relevé ce défi, prenez le temps de prêter attention à votre ressenti. C’est jouissif, non ? On respire, on se sent en maîtrise, ça fait du bien, quoi ! Alors n’en restez pas là; faites de ce petit jeu une routine. Imaginez un instant que toutes les semaines vous parveniez à vous défaire ne serait-ce que de 5 objets. L’an prochain à la même date vous aurez fait un sort à plus de 250 objets. Même si d’ici là, bien sûr, d’autres objets auront fait leur entrée chez vous, ne croyez-vous pas que votre environnement aurait bien changé ?

N’oubliez pas les mots de Saint-Exupéry :

La perfection est atteinte, non pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à enlever.

Envie de lecture ? Le premier jour de ma nouvelle vie-Marie-Laure Cuzacq


Vous cherchez un moyen ludique de travailler à votre développement personnel ? En voici un : lisez “Le premier jour de ma nouvelle vie” de Marie-Laure Cuzacq. C’est un roman, avec une héroïne attachante et pleine d’humour, mais c’est aussi votre coach si vous le souhaitez : un roman-coach. Aha, mais qu’est-ce donc que ça ?

Voyons d’abord de quoi nous parle ce roman.

Voici le résumé présenté par l’éditeur de sa biographie :
” Un mari aimant, deux enfants magnifiques, un travail : alors qu’elle pensait que c’était ça, le bonheur, Fanny se rend compte qu’il manque malgré tout quelque chose à sa vie. Dépassée par les exigences du quotidien, la jeune femme réalise qu’elle n’est pas heureuse. Une drôle de rencontre va bouleverser son existence. Et si ce qui manquait à Fanny, c’était l’estime d’elle-même ? Bien décidée à changer, elle se heurte à l’incompréhension de son entourage. Parviendra-t-elle à écrire un nouveau chapitre de son existence sans y laisser trop de plumes ?”

Pourquoi est-ce un “roman-coach” ?

 Parce que ce livre se présente en deux parties. Il se lit d’abord comme un roman ordinaire, mais ensuite l’auteure propose au lecteur de s’impliquer à travers une série d’exercices et de conseils pratiques inspirés de ceux qui ponctuent le parcours de Fanny, l’héroïne. Une manière d’entamer le changement pour celles et ceux qui le souhaitent !


Quelques mots sur l’auteure


Tout comme l’héroïne de son roman, Marie-Laure Cuzacq voit sa vie changer suite à une rencontre fortuite. Alors qu’elle est confrontée au manque de communication et aux difficultés relationnelles au sein du monde du travail, elle décide en 2009 de devenir formatrice en management et en communication. Attirée depuis toujours par l’écriture autant que par la psychologie, elle est l’auteure de nombreux ouvrages consacrés au développement personnel. Le premier jour de ma nouvelle vie est son premier roman.

Question du jour : Enfant, que vouliez-vous faire plus tard ?

La quatrième pétale de notre fleur du questionnement est celle de NOS ASPIRATIONS. Elle se cache souvent derrière les autres et du coup, hélas, nous n’y prêtons pas toute l’attention qu’elle mérite !

Certains ont la chance d’avoir une passion évidente, une vocation, un chemin de vie qui leur semble évident. Mais pour la plupart d’entre nous, il n’est pas si facile de voir clair en nous sur ce que nous souhaitons vraiment. Notre réflexion est tellement parasitée – et depuis si longtemps – par les aspirations des autres, les codes de réussite sociaux, les publicités qui nous « vendent » des envies qui ne sont au fond pas vraiment les nôtres ? Alors comment se repérer dans tout ça ?

A mon avis, il faut commencer par revenir aux sources et se demander:

ENFANT, QU’EST-CE QUE JE VOULAIS FAIRE PLUS TARD ?

Dans nos jeux d’enfants se sont souvent révélés nos compétences innées; c’est un âge de la vie où on laisse encore nos envies s’exprimer sans filtre. Alors si vous étiez tellement à l’aise dans tel ou tel jeu, demandez vous pourquoi ?

De plus, refaire le chemin à l’envers nous permet de retrouver les détours, les croisements, tous ces vécus qui nous ont amenés là où nous sommes aujourd’hui. 

Allez faire un tour dans votre enfance et voyez où cela vous mènera : vous (re)découvrirez peut-être avec surprise des envies, et peut-être même des vocations, que vous avez fait taire trop longtemps.

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : Visualiser et décrire sa vie dans 5 ans

Lorsque vous conduisez en voiture, à vélo, ou même lorsque vous marchez, que regardez-vous ? Vous regardez loin devant vous, les yeux levés vers l’horizon. Pourquoi ? Parce que si vous ne fixez que ce qu’il y a juste devant vos pieds, votre capot ou votre roue, sans jamais lever les yeux…. eh bien…. passez-moi l’expression, mais vous allez vous casser la figure !

Dans la gestion de votre vie, c’est exactement la même chose. Si vous persistez à garder la tête dans le guidon, vous allez droit dans le mur ! Croyez-moi, je sais de quoi je parle ! (Allez jeter un oeil ici et vous verrez comment je me suis plantée). Et si vous n’avez pas encore rencontré “votre mur”, vous connaissez peut-être ce sentiment diffus de tourner en rond, de rater des choses importantes, avec une sourde insatisfaction qui grandit en vous.

Si là tout de suite je vous demande : “où voulez-vous être dans 5 ans ?” Saurez-vous me répondre spontanément ? Vous avez peut-être une vague idée, ou bien l’un ou l’autre grand “rêve”. Mais serez-vous vraiment capable de me décrire, dans tous ses aspects, la vie idéale que vous souhaiteriez avoir dans 5 ans ? Si comme moi, vous éprouvez une petite (ou même grande) gêne devant cette question, ce défi est fait pour vous.

Ne serait-il pas plus agréable d’avancer dans la vie en sachant vraiment ce que vous en attendez, ce à côté de quoi vous ne voulez pas passer, quelles sont vos vraies priorités ?

Alors prenez le temps de réfléchir vraiment à cette question et visualisez en détail la vie que vous voudriez avoir dans 5 ans. Et ne vous contentez pas d’en rêver, écrivez-le noir sur blanc, avec tous les détails que vous pourrez !

Je sais, l’exercice n’est pas simple. Alors laissez-moi vous suggérer une méthode :

  • prenez une feuille de papier ou un petit carnet que vous allez laisser bien en évidence, à un endroit où vous passez souvent. Si cela peut vous aider, inscrivez dessus, en grosses lettres : “DANS CINQ ANS…” ;
  • chaque fois qu’une idée vous viendra cette semaine à ce sujet, notez-la sur votre feuille ou dans votre carnet. Ne censurez rien. Laissez sortir ce qui remonte en vous ;
  • tous les jours, trouvez quelques minutes pour vous isoler, fermer les yeux et penser à votre vie dans 5 ans; endormez-vous en pensant à cette question. Là aussi, laissez venir toutes les images, toutes les sensations, puis notez-les ;
  • à la fin de la semaine, relisez tout ce que vous avez noté “en vrac” et cette fois, comme à l’école lorsqu’on vous demandait d’écrire une rédaction, racontez cette belle histoire, votre vie dans 5 ans, décrivez-la en détail, prenez-y du plaisir, autorisez-vous le succès et l’abondance, pointez sur ce qui vous est indispensable, ceux qui vous sont indispensables, dans ce tableau que vous êtes en train de peindre ;
  • Ce petit texte (allez, 10 lignes au minimum, ce n’est rien 10 lignes, même si vous écrivez petit), ce sera le marqueur d’un défi relevé.

Lorsque votre “rédaction” sera terminée, surtout gardez la précieusement et relisez-là souvent. Car ce que vous aurez fait là, en réalité, c’est déjà le premier pas vers cette vie dont vous rêvez. À partir de là, vous pourrez vous fixer des objectifs précis et concrets, à court et moyen terme, prendre des décisions éclairées, apprendre à dire non à ce qui n’a pas sa place dans votre tableau….. Mais tout ça, c’est une autre histoire et nous y reviendrons bien sûr, dans d’autres défis.

Envie de lecture ? C’est une choses étrange à la fin que le monde – Jean d’Ormesson

Aujourd’hui, je voudrais vous présenter “C’est une chose étrange à la fin que le monde” de Jean d’Ormesson.

Dans ce livre, Jean d’Ormesson s’interroge sur le mystère de nos destinées et esquisse le roman de la vie, de l’Histoire, de l’idée de Dieu. Il nous parle avec simplicité et gaieté et nous propose quelques recettes d’espérance et de bonheur.

Quelques extraits pour vous mettre en appétit :

Un beau matin de juillet, je me suis demandé d’où nous venions, où nous allions et ce que nous faisions sur cette terre ? Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ?
(…)
Je doute de Dieu parce que j’y crois ; je crois en Dieu, parce que je doute ; je doute de Dieu
(…)
J’espère qu’il y a quelque chose après la mort quelque chose dont je ne sais rien ; J’espère qu’il y a hors du temps une puissance que par approximation et pour plus de simplicité nous pouvons appeler Dieu. Je n’ai pas d’autre foi que cette folle espérance. Exprimée ou tacite, cette folle espérance me porte depuis toujours.

En fait, je n’ai pas lu, mais écouté ce livre en audio livre : Jean d’Ormesson m’a accompagné pendant de longues promenades dans la nature. Je me suis laissée bercer et il m’a emportée bien plus loin que je ne l’aurais imaginé ! Vous aussi, laissez-vous embarquer !

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Kim Mc Millen

Question du jour : Qui sont ceux qui vous connaissent le mieux ?

À quoi nous renvoie la troisième pétale de notre fleur du questionnement ?

À NOS RELATIONS. Avoir une vie sociale et familiale équilibrée est un élément clé du bonheur. Et pour cela, il est important de bien s’entourer. Nous croisons bien des gens, tous les jours, mais à qui accordons-nous le peu de temps dont nous disposons ?  Pour y voir plus clair, demandez-vous :

QUI SONT CEUX QUI ME CONNAISSENT LE MIEUX ?

Il est probable que ce sont ces personnes qui vous sont le plus proches, avec lesquelles vous pouvez être totalement vous-même, qui vous encouragent, vous tirent vers le haut. Elles devraient être au centre de votre vie. Le sont-elles effectivement ? Peut-être que vous pourriez leur accorder plus de temps : votre vie en serait sans aucune doute améliorée. Qu’en pensez-vous ?

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Défi de la semaine : Un geste simple pour une routine matinale aux multiples effets

Dans le défi de la semaine dernière, nous avons entrepris de chasser les voleurs de temps. A l’heure qu’il est, vous devriez en avoir au moins un derrière les barreaux, non ? Pas encore ? Ne lâchez rien, vous allez y arriver! Et même si votre principal voleur de temps est hors d’état de nuire, ne fermez pas la chasse ! Il y a sûrement d’autres voleurs autour de vous, et si non, soyez certains qu’il s’en présentera régulièrement des nouveaux : alors gardez l’oeil ouvert !

Pour l’instant, le deuxième défi que je voudrais vous proposer cette année concerne votre santé. Il s’agira de boire un verre d’eau tous les matins au réveil et de faire de ce geste une nouvelle routine dans votre quotidien !

Pourquoi ce défi ?

Eh bien, vous savez peut-être déjà que l’eau représente 65 % du poids d’un adulte, qu’elle est indispensable à nos fonctions vitales et que le premier signe d’alarme est la sensation de soif. Mais saviez-vous aussi que lorsque la soif se manifeste, il est trop tard et que la déshydratation est déjà installée ?

Il n’est donc pas étonnant que nous soyons si nombreux à souffrir de déshydratation. Selon le site “waterlogic” https://www.waterlogic.fr/blog/infographie-la-france-deshydratee/, en France, 75% de la population serait déshydratée ! C’est énorme non ? Et les conséquences de la déshydratation sur notre santé sont nombreuses, comme l’illustre leur infographie reproduite ci-dessous !

Voilà pourquoi il est si important de combattre la déshydratation et de boire sans soif, régulièrement. Alors pourquoi ne pas commencer dès le réveil ? Moi, en tous cas, c’est sûr, je fais partie des 75% de déshydratés ! Alors, je vais être la première à relever le défi de cette semaine !

Comment relever ce défi concrètement ?

Tout d’abord, il est important que l’eau ne soit pas trop froide, mais plutôt à température ambiante, voire tiède. Pour le reste, il suffit d’y penser. On peut par exemple préparer son eau la veille pour l’avoir tout prête sur sa table de chevet. Au réveil, on ouvre les yeux et hop, il n’y a plus qu’à saisir son verre.

Et pour un effet encore meilleur sur votre santé, vous pouvez y ajouter le jus d’un 1/2 citron pressé. Les vertus de la combinaison eau tiède + jus de citron sont nombreuses. En voici quelques-unes :

  • la vitamine C du jus de citron va booster vos défenses immunitaires,
  • le potassium qu’il contient va stimuler votre cerveau,
  • le citron a en outre des vertus diurétiques et va donc aider à éliminer les toxines,
  • l’eau tiède, quant à elle, va stimuler l’appareil digestif,
  • sans oublier que la vitamine C est bonne pour la peau (c’est pas pour rien que tant de produits cosmétiques en contiennent).

Tout cela vous semble un peu simple, trop simple peut-être ? Vous ne vous sentez pas suffisamment challengé ? Alors là, mes p’tits loups, ne vous réjouissez pas trop vite ! D’abord, laissez-moi vous préciser une chose. Il ne s’agit pas simplement de tenir 7 jours à boire un verre d’eau tous les matins, mais vraiment d’inscrire cette routine matinale de façon durable dans votre quotidien. En ajoutant encore quelques verres d’eau ou tasses de thé tout au long de la journée, vous pourrez sans problèmes vous faire admettre dans le cercle fermé des 25% qui ne souffrent PAS de déshydratation 🙂

Alors, convaincus ? Vous allez relever le défi avec moi ?