Défi de la semaine : Allégez votre agenda en identifiant au moins une tâche récurrente à déléguer

Êtes-vous perfectionniste ? Avez-vous du mal à lâcher prise ? Votre crédo est-il « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » ? Alors vous êtes très certainement débordé(e). Je me trompe ?

Pour retrouver du temps pour soi, ralentir la course folle du quotidien, rien de tel que de cesser de vouloir tout faire soi-même ! Cela vous semble impossible ? Relevez donc le défi de cette semaine et vous découvrirez à quel point cela peut être bénéfique ! 

IDENTIFIEZ DANS VOTRE QUOTIDIEN AU MOINS UNE TÂCHE RÉCURRENTE À DÉLÉGUER

  • Pourquoi déléguer ?

La délégation est le transfert d’une tâche ou d’une mission, que vous accomplissez habituellement vous-même, à une autre personne. Dans la situation qui nous intéresse, la délégation vous est proposée pour vous décharger et optimiser la gestion de votre temps. Mais ne vous y trompez pas : la délégation va bien au-delà. Le délégataire, c’est à dire la personne à qui vous déléguez, pourra développer de nouvelles compétences, augmenter son autonomie, accroître sa confiance en lui (pensez aux enfants invités à participer aux tâches ménagères, par exemple). Au bout du compte, ce seront l’organisation et le fonctionnement de l’équipe ou de la famille dans son ensemble qui seront optimisés. Alors ne culpabilisez pas : une bonne délégation bénéficie à tout le monde !

  • Quoi déléguer et à qui ?

En examinant les tâches qui encombrent votre agenda, vous devrez réfléchir aux compétences requises pour les exécuter. Je suis sûre qu’au travail comme à la maison, vous allez rapidement pouvoir identifier des tâches qui requièrent des connaissances et compétences que d’autres possèdent ou peuvent facilement acquérir autour de vous. Il n’est donc pas indispensable que ce soit vous qui les accomplissiez. Un proche collaborateur pourra sûrement mener tel projet à bien, avec vos indications et conseils. Vos enfants pourront sans l’ombre d’un doute participer activement au ménage, chacun à hauteur de ses capacités, et si vous présentez bien la chose, vous pourriez bien être surpris à quel point leurs nouvelles responsabilités pourraient finalement leur sembler gratifiantes ! Pour une délégation réussie, il faut simplement garder en tête quelques principes directeurs. 

  • Comment organiser une délégation réussie ?

1 – Positivez et valorisez la situation

Vous êtes perfectionniste, vous avez du mal à laisser faire les autres. Ok, mais lorsque vous présentez votre offre de délégation, n’étouffez pas votre interlocuteur avec des phrases anxiogènes du genre : « ça va être difficile mais tu vas bien y arriver ».  De donnez pas non plus l’impression c’est du haut de votre autorité que vous redistribuez les tâches : « tu laves la vaisselle, un point c’est tout » n’est sans doute pas un bon départ pour une délégation réussie !

Au contraire, expliquez pourquoi vous pensez qu’il est dans l’intérêt de tout le monde de répartir les tâches différemment. Soulignez à quel point, elles sont importantes pour le groupe. Montrez que c’est parce que vous avez confiance en votre délégataire, que vous lui confiez cette mission, parce que vous le savez parfaitement capable de faire le job. Vous lui direz donc quelque chose comme : « c’est un beau challenge et tu disposes de toutes les capacités pour le relever. » Et pour finir, un petit « je suis occupé(e) à autre chose mais si tu as besoin, je suis là… » permettra à votre délégataire de se sentir en sécurité. En affirmant votre disponibilité, vous le rassurez et vous lui permettrez d’aborder sereinement les tâches déléguées, même si elles lui sont totalement nouvelles. Indirectement vous lui donnez aussi le droit à l’erreur et à l’apprentissage, puisque vous serez là pour le soutenir en cas de besoin.

2 – Mettez les choses par écrit

Pour une délégation optimale, je vous conseille de mettre les choses par écrit.  Sorte d’« accord de délégation », de « contrat », un tel document pourra détailler les tâches déléguées, l’étendue du pouvoir de décision que vous transférez, le temps alloué pour exécuter la tâche concernée, la périodicité (s’il s’agit d’une tâche récurrente), le résultat attendu… L’important est que les choses soient parfaitement claires, pour vous comme pour le délégataire. A la maison, un tableau épinglé sur le frigo, décrivant les tâches confiées à chacun (y compris vous) peut être très stimulant pour l’ensemble de la famille !

3 – Lâchez prise !

Rien de pire pour quelqu’un à qui vous avez délégué une tâche que de vous sentir sans arrêt au-dessus de son épaule. Déléguer, cela veut dire laisser la personne agir, pour qu’elle puisse se sentir responsable de ce qu’elle fait. Et comme déjà souligné plus haut, accordez lui le droit à l’erreur, c’est indispensable.

4 – Contrôlez, mais avec modération 

Évidemment la délégation ne veut pas dire que vous allez vous désintéresser de la tâche une fois transmise à quelqu’un d’autre ! Mais ne soyez pas non plus tatillon et omniprésent. Laissez le délégataire agir. Vous le suivrez simplement « de loin », tel un guide bienveillant qui reste à disposition en cas de besoin.

Si la tâche déléguée s’étend dans le temps, des bilans d’avancement intermédiaire peuvent être utiles : invitez votre délégataire à informer sur ce qu’il fait et questionnez-le pour vérifier que tout va bien : « Tu as fait ça, super ! As-tu aussi pensé à ça …? ». Vous validerez ainsi ce qui est déjà fait et assurerez le succès de ce qui reste à faire.

5 – Et finalement, sachez gérer les difficultés

Alors là, surtout ne vous laissez pas aller à la tentation de reprendre la main dès que quelque chose cloche dans l’exécution de la tâche déléguée. C’est souvent la principale raison d’une délégation avortée, car votre attitude sous-entend que vous ne faites pas réellement confiance au délégataire et même que vous le croyez finalement incapable de réussir, puisqu’à la première difficulté vous retirez la délégation. Donc, ne résolvez pas le problème à sa place, mais guidez-le dans sa résolution. Et ne confondez pas « difficultés » et « autre manière de procéder » :  acceptez que le délégataire puisse s’y prendre autrement que vous l’auriez fait. Peu importe, seul devrait compter le résultat.

Voilà, vous avez tout en main pour mettre en place une bonne délégation. Vous verrez, ce n’est pas si compliqué. Alors, qu’allez-vous déléguer pour relever le défi de cette semaine ? Je serais ravie d’avoir un retour sur vos expériences dans les commentaires ci-dessous.

Défi de la semaine : Relancer vos objectifs « en panne »

Il y a quelques semaines, vous vous êtes fixé un certain nombre d’objectifs. Aujourd’hui, alors que la fin du premier trimestre approche, il est déjà l’heure de faire un petit bilan. Où en êtes-vous dans la réalisation de vos objectifs ? Y en a-t-il l’un ou l’autre dont la mise en oeuvre vous pose problème, pour lequel vous avez du mal à progresser, pour lequel vous n’avez peut-être même pas encore réussi à faire le premier pas ? Si c’est le cas, rassurez-vous, il est encore largement temps de redresser la barre et d’adopter les mesures nécessaires pour garder le cap.

Comment reconnaître que la mise en œuvre d’un objectif ne progresse pas de façon satisfaisante?

Lorsque vous avez fixé vos objectifs pour cette année, vous avez sûrement pris soin de tracer une feuille de route pour les atteindre, avec un certain nombre d’étapes bien déterminées et planifiées. Si ça n’est pas le cas, pas de panique, il est encore temps de le faire. Nous ne sommes qu’au mois de mars après tout. Mais faites le sans tarder, car sans cela, vous serez un peu comme un navigateur qui aurait omis de se doter d’une carte marine et qui se laisserait porter par les vents, en comptant sur eux pour l’amener à bon port. Comment espérer atteindre sa destination de cette façon !

Pour établir votre feuille de route, ce n’est pas si compliqué, même si cela demande un peu de réflexion. Pensez à votre objectif et sur une feuille de papier, notez toutes les petites tâches nécessaires pour l’atteindre, y compris celles que vous avez éventuellement déjà effectuées. Puis, inscrivez en face de chacune d’elle sa date de réalisation (passée ou prévue). N’hésitez à entrer dans les détails : plus vous êtes au clair sur ce que vous devez faire pour atteindre votre but, plus vous avez de chance d’y arriver. Et voilà, vous avez votre feuille de route.

Une fois votre feuille de route en main, regardez où vous en êtes aujourd’hui : le non respect des premières dates de réalisation constituera votre « voyant de panne », votre sonnette d’alarme en quelque sorte.

Comment relancer les « objectifs en panne » et assurer qu’ils puissent être atteints malgré le retard enregistré jusqu’ici ?

Tout d’abord, ne vous laissez pas gagner par le découragement et travaillez votre motivation. Si votre objectif n’est tout simplement plus d’actualité, pas de problèmes, vous avez le droit de changer d’avis. Mais n’abandonnez pas votre projet pour de mauvaises raisons. Ne laissez pas la frustration et le manque de confiance en vous avoir raison de vos rêves. Il n’y a rien d’anormal à devoir redresser la barre, à rencontrer des obstacles et des imprévus, l’important étant d’y faire face. Imaginez que vous ayez pris la route en vous fiant à l’itinéraire produit par une de ses applications que l’on trouve sur Internet. L’itinéraire proposé vous convient, mais voilà qu’au bout de 100 kilomètres, la route quand vous comptiez prendre est barrée pour cause de travaux. Allez-vous rebrousser chemin? Bien sûr que non ! Vous allez chercher une déviation, une route parallèle, mais vous n’abandonnerez pas votre destination pour autant ! Eh bien, ici c’est pareil ! Tout comme il y a toujours plusieurs chemins pour atteindre une destination, il y a de multiples façons d’atteindre un objectif. Accrochez-vous à vos projets, ils en valent la peine !

Vous avez encore des doutes ? Alors fermer les yeux : imaginez votre ressenti devant l’objectif atteint ; ressentez la satisfaction que cela va vous procurer ; retrouvez toutes les bonnes raisons qui vous en fait choisir cet objectif en début d’année. Croyez en vous. Vous allez y arriver.

Pour cela, commencez par rechercher les causes de « la panne », pour comprendre les raisons pour lesquelles vous n’avez pas progressé comme vous l’espériez dans la réalisation de votre objectif. Les mesures à prendre ne seront pas les mêmes selon les sources du problème. Voici quelques pistes pour vous aider dans cette réflexion.

  • Avez-vous procrastiné et éprouvez-vous des difficultés à démarrer votre projet ? Avez-vous besoin de vous recadrer, de reprendre votre souffle, de travailler votre motivation ?
  • Avez-vous entrepris des actions qui n’ont pas abouti aux résultats que vous escomptiez ? Pourquoi ? Qu’auriez-vous pu faire pour éviter cela ?
  • Des circonstances extérieures ont-elles changé depuis votre fixation d’objectifs, faisant obstacle à sa mise en oeuvre, telle que vous l’aviez prévue ? Comment pouvez-vous vous adapter à ce nouveau contexte ?
  • Êtes-vous sûr d’avoir bien défini votre objectif ? Est-il bien « smart », c’est à dire spécifique, mesurable, atteignable et réaliste, doté d’indications temporelles pour vous guider dans sa mise en oeuvre ?
  • Êtes-vous sûr, finalement, de réellement vouloir atteindre cet objectif ? N’y a-t-il pas quelque avantage pour vous à ne pas le réaliser ? Devez-vous faire un choix ? Prendre une décision ?

Une fois que vous aurez identifié ce qui vous a empêché de progresser jusqu’ici, trouvez comment surmonter cet obstacle. Parfois, c’est comme pour une chute de cheval, il suffit de se remettre en selle. Parfois, c’est un peu plus compliqué. Dans ce cas, reprenez votre feuille de route et revoyez-là, corrigez-la, complétez-la, pour vous donner les moyens surmonter ce qui vous a freiné jusqu’ici. Bien sûr, c’est pas facile. Mais la réalisation de vos objectifs vaut bien quelques efforts, non ?

Au besoin, faites-vous aider, partagez et discutez de vos problèmes, trouvez-vous un coach ou un mentor, rejoignez d’autres personnes poursuivant le même objectif et avancez ensemble. Quoi qu’il en soit, ne renoncez pas ! Rappelez-vous que le succès, c’est tomber sept fois et se relever huit fois.

Alors, si vous étiez « tombé en panne », relevez-vous et redémarrez ! J’espère que vous relèverez le défi de cette semaine et relancerez tous vos merveilleux projets. N’hésitez pas à partager dans les commentaires ci-dessous vos doutes et vos difficultés. Ne lâchez rien !

Défi de la semaine : contacter quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis (trop) longtemps

Créer du contact est devenu de plus en plus facile avec les réseaux sociaux. Les chiffres clés en la matière[1] sont parlants : sur les 7,6 milliards d’humains sur notre planète, 4,1 milliards sont internautes et 3,3 milliards sont actifs sur les réseaux sociaux (soit 43% de la population mondiale).  Si vous cherchez quelqu’un, vous aurez donc de fortes chances de le trouver sur l’un ou l’autre des réseaux sociaux les plus populaires. Lorsque nos proches sont loin de nous géographiquement, ces réseaux sont aussi un formidable moyen de garder le contact.

Mais pour autant, les réseaux sociaux ne remplaceront jamais le véritable contact, l’échange dans la « vraie vie », le partage ailleurs que sur la toile. Tous les « likes » du monde ne vaudront jamais un moment partagé autour d’un verre ou d’un repas. Et là, soyons honnêtes, nous sommes parfois loin d’être aussi performants que sur les réseaux sociaux !

Pris dans le flot de la vie quotidienne, nous nous laissons accaparer par nos occupations et nos obligations, et petit à petit, nous finissons par perdre de vue des personnes qui pourtant nous sont chères et qu’il nous était si agréable de côtoyer. Mais la tête dans le guidon, nous nous isolons petit à petit et nos réseaux de vraies relations s’appauvrissent, certains disparaissant même totalement de nos écrans radar.

C’est pourquoi le défi que je vous propose aujourd’hui est de :

Prendre contact avec quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis (trop) longtemps.

Il y a sûrement des personnes dont vous vous dites parfois : « je me demande ce qu’il/elle devient », « il faut que je l’appelle un de ces jours ». Eh bien, faites-le maintenant ! Vous n’avez plus son numéro ? Trouvez-le : dans l’annuaire, sur les réseaux sociaux, via une connaissance commune, les sources ne manquent pas… Ensuite, contactez cette personne, faites-le tout de suite, ne remettez pas encore à plus tard. Relevez ce défi de le faire maintenant. Vous hésitez ? Allez, ce n’est pas si difficile : il suffit de dire « Allo ? Je t’appelle juste pour savoir comment tu vas ». Ce n’est pas trop dur, pour un début, non ? Parfois, il suffit de faire ce petit pas, ce tout petit « Allo » pour qu’un lien jamais vraiment rompu se resserre à nouveau. Qu’avez-vous à perdre ?

Il n’y a pas si longtemps, j’ai retrouvé sur facebook une amie de longue date que nous avions perdu de vu, mon mari et moi. Je lui ai fait un petit coucou via son compte et elle m’a répondu : « vous êtes libres quand pour venir dîner à la maison ? ». Depuis, nous nous voyons régulièrement. Tout était dans le pouvoir magique d’un petit « coucou » 😉

Et vous, qui allez-vous contacter cette semaine ?


[1] Chiffres publiés en juillet 2018 par le Blog du Modérateur : https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-reseaux-sociaux/

Défi de la semaine : Résister au chant des sirènes des centres commerciaux

Il y a trois semaines, je vous ai proposé le défi de jeter, donner ou vendre 10 objets qui vous encombrent et/ou ne vous servent plus. C’est vrai, il faut bien le reconnaître, dans notre société de consommation à outrance, nos maisons ont tendance à être bien trop chargées. Mais pour lutter contre ce « trop plein », il ne suffit pas de désencombrer – même si cette démarche est bien sûr nécessaire. Il faut aussi « fermer le robinet », c’est à dire cesser d’engranger des choses dont on n’a pas vraiment besoin.

Et quels sont nos pires ennemis en la matière ? Eh bien, ce sont les grandes surfaces ! Nous seulement, elles regorgent de produits de toutes sortes, présentés de façon attirantes, avec un marketing très agressif, mais souvent le passage obligé pour y accéder est une vaste galerie marchande, avec encore plus de tentations de toutes sortes ! Dans un tel environnement, même avec la meilleure volonté du monde, on finit par craquer. Et hop, à vous ce superbe gadget promettant de vous simplifier la vie comme jamais … Gadget qui finit dans un placard où il prendra sa retraite avant même d’avoir servi. Et hop, à vous ce petit haut ultra mode qui va rejoindre la tribu de tous ceux qui attendent déjà sagement dans votre penderie. Et hop, dans votre caddy, ces chocolats en promo, alors que vous voulez perdre du poids. Et hop, la gamme complète des produits terroirs vanté par le vendeur à la criée. On a beau partir avec une liste de course et la ferme résolution de s’y tenir, les techniques de vente de ces endroits sont tellement bien rôdées, que même les plus déterminés finissent par y succomber.

Vous en avez assez de tous ces achats compulsifs, du marathon dans la cohue du samedi matin, du temps perdu et des dépenses non prévues qui finissent par plomber votre budget ?  Alors, cette semaine, votre défi – si vous l’acceptez – sera de résister au chant des sirènes des centres commerciaux !

Pas facile, me direz-vous. Il faut bien remplir le frigo. Alors voici une petite astuce qui vous aidera à tenir bon : essayez le drive !

Depuis les années 2010, les drives se sont multipliés sur l’ensemble du territoire. Tous les grands distributeurs vous proposent de faire vos courses en ligne : Auchan Drive, Super U Drive, Carrefour Drive, Leclerc Drive, etc.  

Le concept est simple : vous vous rendez sur le site internet du distributeur le plus proche de votre domicile, vous faites votre choix parmi une vaste sélection d’articles, vous passez votre commande et payez en ligne. Et pour finir, vous choisissez, l’heure et le jour qui vous convient pour le retrait de vos courses. Le moment venu, il ne vous faudra pas plus de 5 minutes pour récupérer vos achats qui ne demanderont qu’à être chargés dans le coffre de votre voiture. Certaines enseignes vous proposent même de vous livrer à domicile.

Bilan de l’opération ?

– vous aurez évité la course au milieu des rayons

– vous aurez évité les files d’attente interminables à la caisse

– vous aurez évité tous les pièges des têtes de gondoles et de la galerie marchande et vous n’aurez acheté que ce que vous vouliez vraiment

– vous aurez fait vos courses tranquillement dans votre canapé, au moment qui vous convient le plus, même à 10h du soir

– et si avant de faire vos courses en ligne, vous avez pris le temps de préparer un plan de menus pour la semaine, vous n’aurez jamais autant été dans le contrôle de votre temps, votre argent et vos choix de vie.

Alors bien sûr, il vous faudra un peu de temps pour prendre vos marques parmi les produits proposés sur le drive. Le choix est plus limité qu’en magasin. Mais si votre produit fétiche n’y figure pas, n’hésitez pas à contacter le commerçant : cela m’est arrivé et j’ai obtenu sans problème que le produit que je recherchais soit ajouté à l’offre en ligne. Il suffisait de demander. La plupart des sites vous permettent également de créer des listes de produits favoris, ce qui facilitera vos courses suivantes.

Pour moi, le passage au drive a été sans conteste une excellente décision pour une vie plus zen et maîtrisée. Car non seulement, je ne m’égare plus en vaines dépenses dans les galeries marchandes, mais le temps gagné m’a permis de me rendre chaque semaine chercher mes produits frais directement chez le fermier du coin. Légumes et fruits frais et de saison, charcuterie et produits laitiers produits dans les alentours, un vrai bonheur ! D’une certaine manière, le drive m’a aussi permis d’être plus éco-responsable dans ma consommation : sur le drive, j’ai tout mon temps pour lire les descriptions des produits, m’assurer de leur origine, de leur mode de production, et mes fruits et légumes ne font plus trois fois le tour de la planète, avec l’empreinte carbone que cela implique !

Et vous, le drive combiné avec les producteurs proches de chez vous, ça vous inspire quoi ?

Défi de la semaine : poser chaque jour une action concrète en réalisation de votre principal objectif pour 2019

En début d’année, vous avez fixé vos objectifs pour 2019. Vous étiez plein d’énergie et fermement décidé(e) à les mener à bien. Pour entretenir cet énergie de gagnant, laissez-moi vous proposer un petit défi pour cette semaine : TOUS LES JOURS, POSEZ UNE ACTION CONCRÈTE – même une toute petite action – EN RÉALISATION DE VOTRE PRINCIPAL OBJECTIF POUR 2019.

Pourquoi relever ce défi ?

Il n’est pas facile de se fixer des objectifs. Et même lorsque vous avez su identifier clairement vos objectifs, il n’est pas certain que vous ayez une véritable feuille de route pour leur mise en oeuvre. S’attacher pendant une semaine à entreprendre chaque jour quelque chose pour vous rapprocher de votre but vous obligera tout d’abord à bien réfléchir aux étapes qui peuvent vous y amener.

Par ailleurs, même lorsque vous avez établi une feuille de route bien précise, votre motivation pour la suivre peut s’émousser avec le temps. Pour entretenir un moral de gagnant, rien de tel que de s’astreindre de temps en temps à cette discipline qui consiste à vérifier au jour le jour que vos priorités quotidiennes restent bien alignées avec vos priorités pour l’année.

Comment relever ce défi ?

Au début de votre défi, vous allez devoir vous poser un moment pour réfléchir à ce qui peut faire avancer votre principal projet en cours. Le but sera de lister 7 actions concrètes et précises. Si en définissant votre objectif il y a quelques semaines, vous avez déjà tracé une feuille de route détaillée, cette phase du défi sera simple puisqu’il vous suffira de vous y reporter.

Si ce n’est pas le cas, en revanche, il vous faudra consacrer un peu de temps et fournir quelques efforts pour décomposer votre objectif en sous-objectifs ou étapes de réalisation, afin de pouvoir ensuite lister dans le détail les actions que vous devrez entreprendre pour réaliser chacune des étapes identifiées.

Par exemple, si votre objectif est l’apprentissage d’une langue étrangère, vous pourriez avoir à :

  • vous renseigner pour trouver le cours qui vous convient
  • vous inscrire à ce cours
  • acheter le matériel dont vous aurez besoin (livre, dictionnaire, cahier d’exercices…)
  • aménager votre emploi du temps pour libérer le créneau horaire dédié à votre cours
  • rencontrer vos collègues / vos proches pour convenir de la réorganisation nécessaire pour vous libérer
  • aménager dans votre emploi du temps un second créneau horaire pour vous permettre de travailler un peu entre deux cours, etc……

Une fois votre liste d’actions établie, il vous faudra encore inscrire chacune de ces actions en tant que priorité dans votre agenda. Noter et prioriser seront en effet deux clés indispensables pour assurer que votre liste ne reste pas lettre morte !

Cela vous semble difficile parce que votre agenda est déjà bien trop chargé ? Et bien, si l’objectif auquel vous vous attaquez dans ce défi est bien votre principal objectif pour 2019, ne croyez-vous pas qu’il mérite d’avoir rang de “top priorité” dans l’organisation de vos journées ? Êtes-vous sûr(e) que ce qui remplit à ce point votre agenda correspond bien à VOS priorités ? N’y-a-t-il pas dans le lot des choses que vous avez laissé s’y installer pour satisfaire les priorités des autres ? Si ? Alors c’est peut-être le moment de faire un petit recadrage, de déléguer, de renégocier des délais….

Dernière étape de ce défi : agir et faire ce que l’on a prévu. Cela semble évident et pourtant, les imprévus, les urgences, les interruptions inattendues, qui relèguent les priorités au second plan, qui n’a pas déjà vécu cela ! Sans parler de sa propre tendance à procrastiner !

Alors, relever ce défi, ce sera engager toute votre volonté pour que, durant ces 7 prochains jours, votre principal objectif occupe bien la place prioritaire qu’il mérite dans vos activités.

Et après ?

A la fin de ce défi, prenez le temps de dresser un bilan et de noter ce que vous avez réalisé durant cette semaine. Ressentez la satisfaction que procurent les cases cochées, les résultats enregistrés, le chemin parcouru. Si vous avez rencontré des difficultés, n’hésitez pas à les regarder en face : peut-être vous a-t-il manqué des actions intermédiaires que vous n’aviez pas anticipées et que vous devrez mettre en oeuvre maintenant ; ou bien vous faudra-t-il recommencer quelque chose parce que la première tentative n’a pas abouti. Ne vous découragez pas pour autant : cela fait partie du chemin vers votre objectif.

Car au final ce dont il s’agit ici, c’est de garder son cap, contre vents et marées. Observez un voilier qui trace sa route vers sa destination : il navigue droit devant lui, puis il vire de bord pour s’adapter aux vents changeants, puis il file à nouveau droit devant, avant de virer de bord à nouveau. Mais à aucun moment il ne perd de vue son cap et son but. Dans le même esprit, au delà de ce défi d’une semaine, il vous faudra vous assurer, jour après jour, que le chemin que vous suivez est et reste bien celui que vous avez choisi.

Défi de la semaine : tous les soirs, noter 3 choses positives vues ou vécues dans la journée

La sinistrose, vous connaissez ? Véritable maladie du siècle, elle agite devant nos yeux, à tous les coins de rues (ou tous les ronds points), la liste interminable de tout ce qui ne va pas. Du matin au soir, où que l’on regarde, on a l’impression de ne plus voir que du gris. Vous n’avez pas envie que cela cesse ?

Cette semaine, je vous propose d’essayer un remède efficace contre cette calamité : tous les soirs, repensez à votre journée et trouver 3 choses positives à en retenir. Je ne vous parle pas d’un gain au loto ou d’une baguette magique qui aurait effacé tous les impôts et guéri tous vos maux, non, juste ces petites choses du quotidien qu’à force d’intox négative, on ne voit plus et qui sont pourtant bel et bien là : un beau paysage, un bon moment passé avec un proche, en se souvenant que le seul fait qu’il ou elle soit là est un don, le rire des enfants dans le parc d’à côté, le soleil sur votre peau les yeux fermés, etc… 

Au début, cela vous demandera peut-être un peu de réflexion, tant nous sommes tous habités à nous plaindre au lieu de nous réjouir ! Et puis au fil des jours, vous constaterez le bien que cela procure. Ce petit rituel vous aidera à relativiser vos soucis du quotidien. Et votre sommeil sera plus apaisé si vous vous concentrez sur des choses positives avant de vous endormir. De manière générale, vous deviendrez petit à petit plus réceptif et plus attentif aux jolies choses du quotidien et votre regard sur la vie s’en trouvera transformé. 

Attention, je ne dis pas que cette pratique va supprimer toutes vos émotions négatives, bien sûr que non, elles font bel et bien partie de la vie. Mais le fait est que nous avons tendance à repérer et retenir plus facilement les choses négatives. Le but de l’exercice est donc de rétablir l’équilibre, en réapprenant à relever les bonnes choses aussi. 

« La vie, ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie », affirmait Sénèque.

Concrètement, notez par écrit les moments positifs que vous relevez :

Il est plus efficace en effet de noter les choses par écrit : une simple pensée passagère ne produira pas le même effet. Noter vos moments positifs dans un petit carnet vous permettra également de revenir à tout moment sur votre « collecte » des jours passés et vous serez peut-être étonné de la compilation que vous y trouverez en fin de semaine. Chaque soir, prenez quelques instants pour noter tous les détails qui vous viennent à l’esprit au sujet de ces moments que vous voulez « épingler » : ce qui a déclenché votre ressenti positif, le contexte, les personnes concernées, le décors, les couleurs, les odeurs qui y sont associées, ce que la circonstance que vous décrivez à provoqué en vous, ce que son souvenir provoque encore à l’instant où vous écrivez….  Si vous le souhaitez, n’hésitez pas à illustrer vos notes de petits dessins, découpages, photos, emojis…. C’est ludique et relaxant à souhait !  

Vous pouvez aussi relever ce défi en famille :

Pour cela, choisissez un bocal, une boîte à chaussure ou tout autre récipient dans lequel, tous les soirs, chaque membre de la famille pourra glisser la petite liste des choses positives qu’il ou elle aura retenu de sa journée. En fin de semaine, procédez ensemble au dépouillement de vos petits papiers. Un joli moment de partage en perspective !

Vous ne pourrez pas changer le monde à vous tout seul, et vous ne pourrez pas changer les autres, mais vous avez le pouvoir de décider de changer le regard que vous portez sur votre quotidien. Prendre soin de son moral, ça commence par semer dans son esprit de bonnes pensées. C’est un pouvoir énorme pour qui, avec la patience et la persévérance du jardinier, sèmera tous les jours, protègera son champ des parasites et saura patienter avec confiance avant de récolter.

Défi de la semaine : donner, jeter ou vendre 10 objets

Il faut vraiment que je range ce foutoir ! … J’en ai marre de passer tout ce temps à ranger, nettoyer, faire le ménage ! … C’est quoi ce truc ? … Demain, je vais trier toutes ces revues ! … Oh zut, la date limite de conservation est dépassée ! … Range ton b…. s’il te plait ! … Mais où j’ai bien pu mettre ce machin ?…….

Ça vous rappelle quelque chose, tout ça ? Alors, j’ai un excellent défi à vous proposer ! Je vous explique.

Ce n’est pas un scoop : la plupart du temps, nos maisons sont remplies de tellement de choses que nous finissons par ne plus en maîtriser la gestion : le rangement et l’entretien de toutes ces choses ne se font plus qu’au prix de beaucoup de temps et d’efforts qu’on aurait bien voulu consacrer à autre chose. Quand ce ne sont pas carrément les objets qui ont pris le pouvoir en occupant tout le territoire !

Moi, dans ma maison, j’avais fini par avoir le sentiment que les choses avaient pris le pouvoir, que mon chez-moi était devenu leur territoire. Me lancer dans le ménage relevait de la déclaration de guerre et j’étais “vaincue” avant même d’avoir commencé. J’étouffais littéralement et j’avais l’impression que l’énergie ne circulait plus chez moi.

Au bord de l’asphyxie, je me suis mise à rêver : tous ces beaux articles sur le désencombrement, sur l’art de vivre mieux avec moins, toutes ces belles photos d’espaces sobres et épurés…. Et si la solution n’était pas dans la gestion, mais dans l’extermination ! J’ai lu des tonnes d’articles, des dizaines de livres sur le sujet. Mais au final, quand venait le moment de mettre en pratique, l’ampleur et la complexité de la tâche me paralysait.

Alors j’ai rendu les armes, je me suis défilée avant de livrer bataille : quelle lâcheté, me direz-vous ! Non mais attendez…. Je dis que j’ai retiré ma déclaration de guerre, je n’ai pas dit que j’avais renoncé ! Que nenni ! j’allais tout simplement être plus futée que toute cette armée d’objets qui me narguaient ! De soldat sur la ligne de front, je me suis faite agent de l’ombre.

Non attendez, ne partez pas ! C’est bon, j’arrête mon roman d’espionnage et je vous explique concrètement.

Puisque nos maisons sont trop pleines, il faut leur faire subir une cure d’amaigrissement. “Désencombrer” est désormais le terme consacré : si vous faites une recherche sur Google, la liste des résultats n’en finit pas et les solutions et méthodes proposées sont pléthores. J’ai perdu beaucoup de temps à les explorer pour constater qu’elles étaient finalement toutes plus compliquées les unes que les autres. C’est vrai, qui donc a le temps de se lancer pendant des heures dans de vastes opérations de tri, pièce par pièce, catégorie d’objets, par catégorie d’objets. Pas moi en tous cas. Je me suis donc lancée un défi bien plus simple et pragmatique. Et c’est ce défi que je vous propose aujourd’hui.

Cette semaine, votre mission sera de trouver 10 objets à donner, vendre  ou jeter. Et je vais vous expliquer comment vous y prendre, sans y consacrer des heures et sans vous épuiser à la tâche, physiquement et nerveusement.

Voyons tout d’abord où trouver ces objets ?

N’allez pas vous mettre à errer comme une âme en peine dans votre maison. Soyez stratège. Pour commencer, cherchez là où vous avez le plus de chance de trouver des candidats à l’extermination et où votre action sera le plus bénéfique : pour cela, posez-vous tout d’abord la question de savoir quel est selon vous l’endroit le plus encombré chez vous ? Répondez spontanément, votre ressenti est le plus important, il ne vous trompera pas.

  • Chez moi, c’était sans hésiter le bureau : c’est là que je passe le plus de temps et donc là que j’ai tendance à entasser le plus de choses, reportant aux calendes grecques le moment de faire les tris qui s’imposent.
  • La cuisine a aussi été un bon candidat (conserves et épices aux dates limites dépassées, piles de recettes qu’on n’utilisera jamais, 36 assiettes (alors qu’on n’est plus que 2 à la maison et qu’en cas de visite j’utilise mon “beau” service), robot tout pourri qui encombre mon plan de travail alors que je m’en sers plus depuis que j’ai investi dans un thermomix, etc…

Maintenant, comment être sûr(e) de vos choix pour les objets à éliminer ?

Le diagramme ci-dessous vous propose un petit test que vous pouvez faire passer à chaque objet pour lequel vous avez des doutes. En gros, vous pourrez vous débarrasser de tout ce qui ne vous a pas servi depuis longtemps, qui n’a pas de valeur sentimentale particulière, qui n’est plus en bon état et ne mérite pas d’être réparé.

Prêts à relever le défi ? Allez, c’est bien moins difficile qu’il n’y paraît : pensez aux chaussettes orphelines, aux habits de bébé (c’est bon, votre dernier a passé ses 10 ans), aux vieilles revues, aux publicités, tout ça compte aussi.

Lorsque vous aurez trouvé vos 10 objets, n’hésitez plus : statuez sur leur sort et dans la foulée, jetez, vendez ou donnez, mais en tous cas agissez. Si vous ne le faites pas tout de suite, ces objets seront toujours là dans 6 mois 😉

Une dernière chose : lorsque vous aurez courageusement relevé ce défi, prenez le temps de prêter attention à votre ressenti. C’est jouissif, non ? On respire, on se sent en maîtrise, ça fait du bien, quoi ! Alors n’en restez pas là; faites de ce petit jeu une routine. Imaginez un instant que toutes les semaines vous parveniez à vous défaire ne serait-ce que de 5 objets. L’an prochain à la même date vous aurez fait un sort à plus de 250 objets. Même si d’ici là, bien sûr, d’autres objets auront fait leur entrée chez vous, ne croyez-vous pas que votre environnement aurait bien changé ?

N’oubliez pas les mots de Saint-Exupéry :

La perfection est atteinte, non pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à enlever.

Défi de la semaine : Visualiser et décrire sa vie dans 5 ans

Lorsque vous conduisez en voiture, à vélo, ou même lorsque vous marchez, que regardez-vous ? Vous regardez loin devant vous, les yeux levés vers l’horizon. Pourquoi ? Parce que si vous ne fixez que ce qu’il y a juste devant vos pieds, votre capot ou votre roue, sans jamais lever les yeux…. eh bien…. passez-moi l’expression, mais vous allez vous casser la figure !

Dans la gestion de votre vie, c’est exactement la même chose. Si vous persistez à garder la tête dans le guidon, vous allez droit dans le mur ! Croyez-moi, je sais de quoi je parle ! (Allez jeter un oeil ici et vous verrez comment je me suis plantée). Et si vous n’avez pas encore rencontré “votre mur”, vous connaissez peut-être ce sentiment diffus de tourner en rond, de rater des choses importantes, avec une sourde insatisfaction qui grandit en vous.

Si là tout de suite je vous demande : “où voulez-vous être dans 5 ans ?” Saurez-vous me répondre spontanément ? Vous avez peut-être une vague idée, ou bien l’un ou l’autre grand “rêve”. Mais serez-vous vraiment capable de me décrire, dans tous ses aspects, la vie idéale que vous souhaiteriez avoir dans 5 ans ? Si comme moi, vous éprouvez une petite (ou même grande) gêne devant cette question, ce défi est fait pour vous.

Ne serait-il pas plus agréable d’avancer dans la vie en sachant vraiment ce que vous en attendez, ce à côté de quoi vous ne voulez pas passer, quelles sont vos vraies priorités ?

Alors prenez le temps de réfléchir vraiment à cette question et visualisez en détail la vie que vous voudriez avoir dans 5 ans. Et ne vous contentez pas d’en rêver, écrivez-le noir sur blanc, avec tous les détails que vous pourrez !

Je sais, l’exercice n’est pas simple. Alors laissez-moi vous suggérer une méthode :

  • prenez une feuille de papier ou un petit carnet que vous allez laisser bien en évidence, à un endroit où vous passez souvent. Si cela peut vous aider, inscrivez dessus, en grosses lettres : “DANS CINQ ANS…” ;
  • chaque fois qu’une idée vous viendra cette semaine à ce sujet, notez-la sur votre feuille ou dans votre carnet. Ne censurez rien. Laissez sortir ce qui remonte en vous ;
  • tous les jours, trouvez quelques minutes pour vous isoler, fermer les yeux et penser à votre vie dans 5 ans; endormez-vous en pensant à cette question. Là aussi, laissez venir toutes les images, toutes les sensations, puis notez-les ;
  • à la fin de la semaine, relisez tout ce que vous avez noté “en vrac” et cette fois, comme à l’école lorsqu’on vous demandait d’écrire une rédaction, racontez cette belle histoire, votre vie dans 5 ans, décrivez-la en détail, prenez-y du plaisir, autorisez-vous le succès et l’abondance, pointez sur ce qui vous est indispensable, ceux qui vous sont indispensables, dans ce tableau que vous êtes en train de peindre ;
  • Ce petit texte (allez, 10 lignes au minimum, ce n’est rien 10 lignes, même si vous écrivez petit), ce sera le marqueur d’un défi relevé.

Lorsque votre “rédaction” sera terminée, surtout gardez la précieusement et relisez-là souvent. Car ce que vous aurez fait là, en réalité, c’est déjà le premier pas vers cette vie dont vous rêvez. À partir de là, vous pourrez vous fixer des objectifs précis et concrets, à court et moyen terme, prendre des décisions éclairées, apprendre à dire non à ce qui n’a pas sa place dans votre tableau….. Mais tout ça, c’est une autre histoire et nous y reviendrons bien sûr, dans d’autres défis.

Défi de la semaine : un geste simple pour une routine matinale aux multiples effets

Dans le défi de la semaine dernière, nous avons entrepris de chasser les voleurs de temps. A l’heure qu’il est, vous devriez en avoir au moins un derrière les barreaux, non ? Pas encore ? Ne lâchez rien, vous allez y arriver! Et même si votre principal voleur de temps est hors d’état de nuire, ne fermez pas la chasse ! Il y a sûrement d’autres voleurs autour de vous, et si non, soyez certains qu’il s’en présentera régulièrement des nouveaux : alors gardez l’oeil ouvert !

Pour l’instant, le deuxième défi que je voudrais vous proposer cette année concerne votre santé. Il s’agira de boire un verre d’eau tous les matins au réveil et de faire de ce geste une nouvelle routine dans votre quotidien !

Pourquoi ce défi ?

Eh bien, vous savez peut-être déjà que l’eau représente 65 % du poids d’un adulte, qu’elle est indispensable à nos fonctions vitales et que le premier signe d’alarme est la sensation de soif. Mais saviez-vous aussi que lorsque la soif se manifeste, il est trop tard et que la déshydratation est déjà installée ?

Il n’est donc pas étonnant que nous soyons si nombreux à souffrir de déshydratation. Selon le site “waterlogic” https://www.waterlogic.fr/blog/infographie-la-france-deshydratee/, en France, 75% de la population serait déshydratée ! C’est énorme non ? Et les conséquences de la déshydratation sur notre santé sont nombreuses, comme l’illustre leur infographie reproduite ci-dessous !

Voilà pourquoi il est si important de combattre la déshydratation et de boire sans soif, régulièrement. Alors pourquoi ne pas commencer dès le réveil ? Moi, en tous cas, c’est sûr, je fais partie des 75% de déshydratés ! Alors, je vais être la première à relever le défi de cette semaine !

Comment relever ce défi concrètement ?

Tout d’abord, il est important que l’eau ne soit pas trop froide, mais plutôt à température ambiante, voire tiède. Pour le reste, il suffit d’y penser. On peut par exemple préparer son eau la veille pour l’avoir tout prête sur sa table de chevet. Au réveil, on ouvre les yeux et hop, il n’y a plus qu’à saisir son verre.

Et pour un effet encore meilleur sur votre santé, vous pouvez y ajouter le jus d’un 1/2 citron pressé. Les vertus de la combinaison eau tiède + jus de citron sont nombreuses. En voici quelques-unes :

  • la vitamine C du jus de citron va booster vos défenses immunitaires,
  • le potassium qu’il contient va stimuler votre cerveau,
  • le citron a en outre des vertus diurétiques et va donc aider à éliminer les toxines,
  • l’eau tiède, quant à elle, va stimuler l’appareil digestif,
  • sans oublier que la vitamine C est bonne pour la peau (c’est pas pour rien que tant de produits cosmétiques en contiennent).

Tout cela vous semble un peu simple, trop simple peut-être ? Vous ne vous sentez pas suffisamment challengé ? Alors là, mes p’tits loups, ne vous réjouissez pas trop vite ! D’abord, laissez-moi vous préciser une chose. Il ne s’agit pas simplement de tenir 7 jours à boire un verre d’eau tous les matins, mais vraiment d’inscrire cette routine matinale de façon durable dans votre quotidien. En ajoutant encore quelques verres d’eau ou tasses de thé tout au long de la journée, vous pourrez sans problèmes vous faire admettre dans le cercle fermé des 25% qui ne souffrent PAS de déshydratation 🙂

Alors, convaincus ? Vous allez relever le défi avec moi ?

Défi de la semaine : Identifiez votre principal voleur de temps et neutralisez-le

Voilà donc le premier défi que je vous propose pour 2019 : dépister et neutraliser votre principal voleur de temps. Voyons de quoi il s’agit.

Votre temps est précieux, c’est la seule chose que vous ne puissiez ni renouveler, ni acheter, ni emprunter. Mais vous pouvez le perdre ! Et surtout, on peut vous le voler !

Les voleurs de temps sont des malfrats particulièrement actifs et efficaces ! Et malheureusement, dans votre “zone de confort”, ils vous sont souvent devenus tellement familiers, que vous en oubliez de les pourchasser.

Et du coup, ils se servent tranquillement dans votre réserve de temps, et pompent et pompent…. Pire que les shadocks !

Mais qui sont donc ces voleurs de temps ?

Ce sont toutes les activités ou personnes qui vous prennent du temps alors que :

  • vous n’aviez pas du tout prévu de vous y consacrer
  • ce qu’ils vous font faire n’est pas du tout productif
  • ce qu’ils vous font faire est peut-être plaisant, mais sans aucun rapport avec vos priorités.

Comment faire pour les dépister ?

Ce n’est pas toujours facile de les débusquer. Ils se déguisent et prennent l’allure de gens/choses qui nous veulent du bien.

Mais voilà quelques astuces pour voir clair dans leur jeu :

  • notez, durant quelques jours, les activités/événements qui vous ont le plus occupé(e) et demandez-vous si cela était prévu et/ou utile : si vous répondez non aux deux questions, vous avez probablement mis le doigt sur un “voleur”
  • parmi vos tâches prévues et/ou utiles, demandez-vous si c’était vraiment à vous de les mener à bien et/ou si elles étaient vraiment indispensables (c’est à dire en lien direct avec vos priorités) : encore une fois, si vous répondez non aux deux questions, gare au voleur !
  • enfin, notez les interruptions que vous avez subies dans vos tâches/activités normales et demandez-vous si elles étaient justifiées et/ou indispensables pour vous (et je dis bien “pour vous”, car pour l’auteur des interruptions, elles le sont toutes…) : vous l’aurez deviné, si là aussi vous répondez non, vous avez probablement encore repéré un voleur.

Comment réagir une fois un gros voleur dépisté ?

Eh bien, il faut l’empêcher de nuire. Aha !

Là, difficile de vous donner une recette unique. Tout dépendra de la nature du voleur. Par exemple, si l’auteur du vol est une mauvaise habitude de votre part, votre défi sera de la changer (voir mon article “Comment changer enfin ses mauvaises habitudes, en 3 étapes clés”).  S’il s’agit d’une personne vous imposant ses priorités et urgences (qui pour elle justifient bien sûr de vous interrompre), votre défi sera de la recadrer et de lui dire “non”.

Un dernier conseil, même si vous identifiez plusieurs “voleurs de temps”, ne les chassez pas tous en même temps : comme dit le dicton, mieux vaut ne pas courir plusieurs lièvres à la fois !

Alors, prêt(e) à relever le défi et à traquer vos voleurs de temps ? Et bien bonne chasse et on se retrouve mardi prochain pour en faire le bilan.