Envie de lecture – Gagner en efficacité par le Dr. Patrick M. Georges

Gagnez 5 à 15 % de productivité au travail et prenez le temps de penser à vous. Ce livre propose des trucs et des conseils qui vous permettront d’y arriver en vous organisant mieux.”

Voilà ce que promet l’auteur de “Gagner en efficacité“. Pour cela, il propose de travailler sur six domaines :

  • votre santé physique
  • votre santé mentale
  • votre espace de travail
  • l’organisation de votre travail quotidien
  • vos objectifs et vos priorités
  • votre travail en équipe (si vous êtes manager)

Pour chacun de ces domaines, plusieurs conseils sont formulés. Ils sont a priori plutôt orientés vers le monde du travail, mais bon nombre d’entre eux sont aussi tout à fait transposables dans la sphère privée, même s’agissant du travail en équipe (votre famille est une équipe, non ?).

Les conseils proposés ne seront évidemment pas tous pertinents pour vous. C’est pourquoi, l’auteur vous propose de les classer selon le modèle ci-dessous, pour ensuite choisir ceux que vous comptez mettre en pratique.

“Utiliser cette classification pour chaque conseil” – page 15

Ce classement doit être effectué avec attention, car limiter le nombre de conseils sur votre liste est un enjeu important. Personne ne serait capable d’appliquer tous les conseils dans leur ensemble. Le but de l’exercice, selon l’auteur, est donc de choisir seulement quelques conseils, pour les appliquer ensuite pendant 3 mois.

Car tel est bien le défi d’un livre comme celui-ci : faire en sorte que vous ne vous contentiez pas de le lire, pour ensuite le remiser sur une étagère de votre bibliothèque et… l’oublier. Cette lecture n’aurait que peu d’intérêt, si vous ne traduisez pas au moins quelque chose en pratique : vous trouverez donc en fin d’ouvrage, quelques pages pour noter les conseils que vous aurez choisi de suivre.

Un livre comme celui-ci, il faut vraiment se l’approprier : alors, n’hésitez pas à l’annoter, à surligner, à marquer les pages qui vous intéressent plus particulièrement. “Gagnez en efficacité” n’est pas non plus un livre qu’on lit une fois pour toute. Pour ma part, je me suis aperçue qu’à chaque nouvelle lecture, ce sont en fait d’autres conseils qui “me parlent”. Quant aux conseils que j’ai retenus lors de ma première lecture, je dois bien l’avouer, une piqûre de rappel est toujours utile.

“Vos objectifs et priorités, c’est important” – page 88

Pour finir, voici encore quelques mots sur l’auteur : le docteur Patrick M. Georges est professeur de management et médecin neurochirurgien. Spécialiste en intelligence humaine et ergonomie cognitive, il enseigne à l’Université de Bruxelles, à HEC et au Collège des Ingénieurs à Paris. Il est également l’auteur des best-sellers “Gagner en efficacité en équipe” et “Les management cockpits. Des tableaux de bord qui vont à l’essentiel“.

Envie de lecture – Les dieux voyagent toujours incognito de Laurent Gounelle

Albert Einstein disait : “Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito”. Ce sont peut-être ces mots qui ont inspiré Laurent Gounelle, allez savoir. Quoi qu’il en soit, je trouve que son livre “Les dieux voyagent toujours incognito” est une véritable pépite.

Vous avez là un roman palpitant de la première page (le héros s’apprête à se jeter du haut de la Tour Eiffel) jusqu’à la dernière, ce qui est déjà une très bonne raison de le lire. Mais c’est un même temps un excellent guide de développement personnel, que vous allez dévorer !

Il est tellement facile de s’identifier au héros, qui – je vous rassure – ne va pas se suicider, puisque ce jour, qui devait être son dernier, sera en réalité le premier d’un incroyable voyage. Là-haut sur la Tour Eiffel, il promet à son sauveteur de faire tout ce qu’il lui demandera, sans imaginer une seule seconde jusqu’où cela va l’entraîner.

Quant à vous, lecteur, sur les traces de votre héros, vous vous sentirez peut-être vous aussi irrésistiblement entraîné, au fil des pages, dans le questionnement et dans l’action. Alors, qui sait jusqu’où une telle lecture pourrait finalement vous mener….

Laissez-moi vous en livrer un petit extrait, au hasard :

“… Je me demandais quelle était la profondeur du sillon de mon manque de confiance en moi… Parviendrais-je un jour à graver en moi une assurance, une sérénité face aux critiques en tout genre ? Saurais-je développer cette force intérieure qui vous rend inattaquable puisque les persécuteurs semblent ne s’en prendre qu’aux plus vulnérables d’entre nous ?

– Alors, qu’est-ce que vous me proposez par rapport à mon problème ?

Il reposa le verre d’eau, se resservit du vin blanc, puis se rejeta tranquillement en arrière dans son fauteuil. Il but une gorgée.

– Tout d’abord, il faut que tu saches…..

Je m’arrête là, car je ne voudrais pas gâcher votre plaisir de découvrir par vous-même tout ce que notre héros doit savoir…. Bonne lecture !

Envie de lecture – Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une par Raphaëlle Giordano

Qui ne connaît pas encore ce roman de Raphaëlle Giordano ?

Comme le résume son éditeur, l’héroïne, Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce et repart à la conquête de ses rêves…

Paru en 2015, ce bestseller a suscité des éloges et des critiques sévères et on pourrait penser que tout a déjà été dit. Pourtant, je vais vous proposer de le (re)lire en essayant de changer de perspective. Ne vous attachez pas ce que l’héroïne fait pour trouver le bonheur, mais demandez-vous pourquoi diable elle a besoin d’un « routinologue » ? De quoi souffre-t-elle donc vraiment ? Pourquoi ne se bouge-t-elle pas simplement le c… ! Et vous mettrez le doigt sur un mal de société qui devrait nous interpeler bien plus qu’il ne le fait ! 

Voyons d’abord qui est ce fameux « routinologue ». Vous savez, cette profession que l’auteure invente dans ce roman, ni psy, ni coach, mais « expert en accompagnement dans l’art de retrouver le bonheur perdu ». Ce routinologue va proposer à l’héroïne de nombreux exercices pour retrouver un sens à sa vie. Mais ce ne sont pas ces exercices qui nous intéressent aujourd’hui. Mais LA question qui est à l’origine de tout : pourquoi l’héroïne, qui ne manque de rien, est en bonne santé, a une famille et du travail, n’est-elle pas heureuse ? 

Au fond, c’est un peu triste de constater que dans notre société « civilisée » et gâtée par le confort, nous avons besoin d’un « routinologue » pour revenir à des choses qui relèvent du bon sens ! Le routinologue soigne les effets, mais qu’en est-il des causes de ce mal-être qui se répand comme une trainée de poudre dans nos sociétés ? 

Nous sommes affublés d’un prisme déformant, qui nous fait appréhender notre réalité quotidienne de façon systématiquement négative. Il n’y a qu’à voir les informations à la télévision pour le constater encore et encore. Alors, pourquoi ne pas devenir notre propre « routinologue », avec comme premier exercice celui de nous entraîner à positiver. Car « être positif, ce n’est pas se bercer d’illusions en croyant que tout se passera bien, mais avoir conscience que, quoi qu’il arrive, il est possible d’en tirer bénéfice, d’apprendre et de s’enrichir personnellement et spirituellement” (Bruno Lallement). Qu’en pensez-vous ?

Question du jour : Quel aspect de votre vie devez-vous améliorer en ce moment ?

La « fleur du questionnement » vous propose, avec ses interrogations hebdomadaires, un cheminement vers une vie plus équilibrée, plus en phase avec vous-même, vos valeurs, vos espoirs et vos aspirations. Les questions restent à dessein assez généralistes pour que chacun puisse les lire et les comprendre à la lumière de son propre parcours. La quête de l’équilibre est en effet quelque chose de très personnel, même d’assez solitaire parfois. 

Et pour être efficace et ne pas s’égarer ou se disperser dans ce cheminement, encore faut-t-il savoir d’où l’on part, où se trouve(nt) la ou les sources principale(s) de déséquilibre. Pour compliquer encore les choses, il est probable que ces sources varient selon les périodes de votre vie, et ce qui était vrai hier, ne l’est peut-être plus aujourd’hui.

C’est donc pour vous aider à clarifier ce point que je vous propose de vous poser aujourd’hui la question suivante :

QUEL ASPECT DE MA VIE DOIS-JE AMÉLIORER EN CE MOMENT ?

Peut-être que la réponse jaillira dans votre esprit comme une évidence. Mais il se peut aussi que vous vous sentiez complètement démuni devant cette question. C’est vrai, lorsque la vie vous ballote dans tous les sens comme un brin d’herbe dans le vent, que vous croulez sous les tâches et responsabilités, sous les difficultés aussi, le déséquilibre a des répercussions sur tous les domaines de votre vie. Alors comment choisir sur quel domaine travailler, là, maintenant ? 

La première chose à faire est un arrêt sur image pour prendre conscience de ce à quoi ressemble votre vie aujourd’hui, de ce qu’elle vous inspire, de ce que vous ressentez : vous savez tous ces sentiments que l’on refoule parce qu’on est en mode pilote automatique et qu’on n’a pas le temps de les prendre en considération !

Comment faire concrètement ? Voici un exemple d’outil pour vous aider à décrypter ce mystère : la roue de vie. Cela vous dit quelque chose ? Peut-être avez-vous déjà entendu parler de ce petit exercice, qui va vous permettre de mettre en lumière, à travers une analyse et une évaluation, comment se définit votre équilibre (ou déséquilibre) de vie actuel. Lorsque vous aurez « dessiné votre roue de vie », vous aurez sous les yeux une représentation schématique des domaines dans lesquels vous êtes plutôt bien, de ceux dans lesquels vous excellez même, et bien sûr aussi – et ce sont eux qui vous intéressent plus particulièrement aujourd’hui – de ceux qui doivent être améliorés. 

La méthode n’est pas bien compliqué :

  1. Commencez par déterminer les domaines de votre vie que vous considérez comme les plus importants : carrière, famille, couple, enfants, relations sociales & amitiés, finances/argent, lieu de vie/environnement, santé/vitalité, loisirs, bien-être, spiritualité, éducation/formation… Cette liste n’est pas exhaustive et le choix vous appartient. Cela étant dit, n’en retenez pas trop tout de même  (8-9 est à mon avis un maximum pour que l’exercice reste efficace).
  2. Dessinez ensuite un cercle que vous allez diviser en autant de part que de domaines retenus; à l’intérieur de ce cercle, vous tracerez 9 cercles de plus en plus petits, afin de pouvoir évaluer de 0 à 10 votre équilibre et votre satisfaction dans chacun des domaines que vous aurez décidé d’analyser.
  3. Puis, pour chacun des aspects que vous avez retenus, demandez-vous ce que cet aspect vous inspire  : comment vous sentez-vous dans ce domaine ? Êtes-vous comblé ? insatisfait ? Pourquoi ? À quel point ? Que vous manque-t-il ? De quoi dépend l’amélioration si elle est nécessaire etc..  
  4. En fonction de votre ressenti, attribuez à chaque domaine une note de 1 à 10, reportez-la sur votre dessin puis reliez toutes les notes entre elles. Le résultat que vous obtiendrez ressemblera au dessin ci-dessous (dont les données sont évidemment purement fictives) et vous aurez sous les yeux le schéma de votre équilibre de vie, aujourd’hui. 
Roue de vie

À vous maintenant de l’interpréter. A quel domaine avez-vous attribué la note la plus basse ?  C’est probablement là qu’une amélioration sera le plus nécessaire et profitable aujourd’hui. En tous cas, ce schéma vous donnera d’excellentes pistes. Et lorsque vous aurez finalement décidé – car cette décision vous appartient bel et bien – quel aspect de votre vie vous voulez améliorer en priorité, alors il va falloir vous y attaquer : mais ça, c’est une autre histoire, avec une foule de nouvelles questions….

Défi de la semaine : Alléger votre agenda en identifiant au moins une tâche récurrente à déléguer

Êtes-vous perfectionniste ? Avez-vous du mal à lâcher prise ? Votre crédo est-il « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » ? Alors vous êtes très certainement débordé(e). Je me trompe ?

Pour retrouver du temps pour soi, ralentir la course folle du quotidien, rien de tel que de cesser de vouloir tout faire soi-même ! Cela vous semble impossible ? Relevez donc le défi de cette semaine et vous découvrirez à quel point cela peut être bénéfique ! 

IDENTIFIEZ DANS VOTRE QUOTIDIEN AU MOINS UNE TÂCHE RÉCURRENTE À DÉLÉGUER

  • Pourquoi déléguer ?

La délégation est le transfert d’une tâche ou d’une mission, que vous accomplissez habituellement vous-même, à une autre personne. Dans la situation qui nous intéresse, la délégation vous est proposée pour vous décharger et optimiser la gestion de votre temps. Mais ne vous y trompez pas : la délégation va bien au-delà. Le délégataire, c’est à dire la personne à qui vous déléguez, pourra développer de nouvelles compétences, augmenter son autonomie, accroître sa confiance en lui (pensez aux enfants invités à participer aux tâches ménagères, par exemple). Au bout du compte, ce seront l’organisation et le fonctionnement de l’équipe ou de la famille dans son ensemble qui seront optimisés. Alors ne culpabilisez pas : une bonne délégation bénéficie à tout le monde !

  • Quoi déléguer et à qui ?

En examinant les tâches qui encombrent votre agenda, vous devrez réfléchir aux compétences requises pour les exécuter. Je suis sûre qu’au travail comme à la maison, vous allez rapidement pouvoir identifier des tâches qui requièrent des connaissances et compétences que d’autres possèdent ou peuvent facilement acquérir autour de vous. Il n’est donc pas indispensable que ce soit vous qui les accomplissiez. Un proche collaborateur pourra sûrement mener tel projet à bien, avec vos indications et conseils. Vos enfants pourront sans l’ombre d’un doute participer activement au ménage, chacun à hauteur de ses capacités, et si vous présentez bien la chose, vous pourriez bien être surpris à quel point leurs nouvelles responsabilités pourraient finalement leur sembler gratifiantes ! Pour une délégation réussie, il faut simplement garder en tête quelques principes directeurs. 

  • Comment organiser une délégation réussie ?

1 – Positivez et valorisez la situation

Vous êtes perfectionniste, vous avez du mal à laisser faire les autres. Ok, mais lorsque vous présentez votre offre de délégation, n’étouffez pas votre interlocuteur avec des phrases anxiogènes du genre : « ça va être difficile mais tu vas bien y arriver ».  De donnez pas non plus l’impression c’est du haut de votre autorité que vous redistribuez les tâches : « tu laves la vaisselle, un point c’est tout » n’est sans doute pas un bon départ pour une délégation réussie !

Au contraire, expliquez pourquoi vous pensez qu’il est dans l’intérêt de tout le monde de répartir les tâches différemment. Soulignez à quel point, elles sont importantes pour le groupe. Montrez que c’est parce que vous avez confiance en votre délégataire, que vous lui confiez cette mission, parce que vous le savez parfaitement capable de faire le job. Vous lui direz donc quelque chose comme : « c’est un beau challenge et tu disposes de toutes les capacités pour le relever. » Et pour finir, un petit « je suis occupé(e) à autre chose mais si tu as besoin, je suis là… » permettra à votre délégataire de se sentir en sécurité. En affirmant votre disponibilité, vous le rassurez et vous lui permettrez d’aborder sereinement les tâches déléguées, même si elles lui sont totalement nouvelles. Indirectement vous lui donnez aussi le droit à l’erreur et à l’apprentissage, puisque vous serez là pour le soutenir en cas de besoin.

2 – Mettez les choses par écrit

Pour une délégation optimale, je vous conseille de mettre les choses par écrit.  Sorte d’« accord de délégation », de « contrat », un tel document pourra détailler les tâches déléguées, l’étendue du pouvoir de décision que vous transférez, le temps alloué pour exécuter la tâche concernée, la périodicité (s’il s’agit d’une tâche récurrente), le résultat attendu… L’important est que les choses soient parfaitement claires, pour vous comme pour le délégataire. A la maison, un tableau épinglé sur le frigo, décrivant les tâches confiées à chacun (y compris vous) peut être très stimulant pour l’ensemble de la famille !

3 – Lâchez prise !

Rien de pire pour quelqu’un à qui vous avez délégué une tâche que de vous sentir sans arrêt au-dessus de son épaule. Déléguer, cela veut dire laisser la personne agir, pour qu’elle puisse se sentir responsable de ce qu’elle fait. Et comme déjà souligné plus haut, accordez lui le droit à l’erreur, c’est indispensable.

4 – Contrôlez, mais avec modération 

Évidemment la délégation ne veut pas dire que vous allez vous désintéresser de la tâche une fois transmise à quelqu’un d’autre ! Mais ne soyez pas non plus tatillon et omniprésent. Laissez le délégataire agir. Vous le suivrez simplement « de loin », tel un guide bienveillant qui reste à disposition en cas de besoin.

Si la tâche déléguée s’étend dans le temps, des bilans d’avancement intermédiaire peuvent être utiles : invitez votre délégataire à informer sur ce qu’il fait et questionnez-le pour vérifier que tout va bien : « Tu as fait ça, super ! As-tu aussi pensé à ça …? ». Vous validerez ainsi ce qui est déjà fait et assurerez le succès de ce qui reste à faire.

5 – Et finalement, sachez gérer les difficultés

Alors là, surtout ne vous laissez pas aller à la tentation de reprendre la main dès que quelque chose cloche dans l’exécution de la tâche déléguée. C’est souvent la principale raison d’une délégation avortée, car votre attitude sous-entend que vous ne faites pas réellement confiance au délégataire et même que vous le croyez finalement incapable de réussir, puisqu’à la première difficulté vous retirez la délégation. Donc, ne résolvez pas le problème à sa place, mais guidez-le dans sa résolution. Et ne confondez pas « difficultés » et « autre manière de procéder » :  acceptez que le délégataire puisse s’y prendre autrement que vous l’auriez fait. Peu importe, seul devrait compter le résultat.

Voilà, vous avez tout en main pour mettre en place une bonne délégation. Vous verrez, ce n’est pas si compliqué. Alors, qu’allez-vous déléguer pour relever le défi de cette semaine ?

Défi de la semaine : Relancer vos objectifs « en panne »

Il y a quelques semaines, vous vous êtes fixé un certain nombre d’objectifs. Aujourd’hui, alors que la fin du premier trimestre approche, il est déjà l’heure de faire un petit bilan. Où en êtes-vous dans la réalisation de vos objectifs ? Y en a-t-il l’un ou l’autre dont la mise en oeuvre vous pose problème, pour lequel vous avez du mal à progresser, pour lequel vous n’avez peut-être même pas encore réussi à faire le premier pas ? Si c’est le cas, rassurez-vous, il est encore largement temps de redresser la barre et d’adopter les mesures nécessaires pour garder le cap.

Comment reconnaître que la mise en œuvre d’un objectif ne progresse pas de façon satisfaisante?

Lorsque vous avez fixé vos objectifs pour cette année, vous avez sûrement pris soin de tracer une feuille de route pour les atteindre, avec un certain nombre d’étapes bien déterminées et planifiées. Si ça n’est pas le cas, pas de panique, il est encore temps de le faire. Nous ne sommes qu’au mois de mars après tout. Mais faites le sans tarder, car sans cela, vous serez un peu comme un navigateur qui aurait omis de se doter d’une carte marine et qui se laisserait porter par les vents, en comptant sur eux pour l’amener à bon port. Comment espérer atteindre sa destination de cette façon !

Pour établir votre feuille de route, ce n’est pas si compliqué, même si cela demande un peu de réflexion. Pensez à votre objectif et sur une feuille de papier, notez toutes les petites tâches nécessaires pour l’atteindre, y compris celles que vous avez éventuellement déjà effectuées. Puis, inscrivez en face de chacune d’elle sa date de réalisation (passée ou prévue). N’hésitez à entrer dans les détails : plus vous êtes au clair sur ce que vous devez faire pour atteindre votre but, plus vous avez de chance d’y arriver. Et voilà, vous avez votre feuille de route.

Une fois votre feuille de route en main, regardez où vous en êtes aujourd’hui : le non respect des premières dates de réalisation constituera votre « voyant de panne », votre sonnette d’alarme en quelque sorte.

Comment relancer les « objectifs en panne » et assurer qu’ils puissent être atteints malgré le retard enregistré jusqu’ici ?

Tout d’abord, ne vous laissez pas gagner par le découragement et travaillez votre motivation. Si votre objectif n’est tout simplement plus d’actualité, pas de problèmes, vous avez le droit de changer d’avis. Mais n’abandonnez pas votre projet pour de mauvaises raisons. Ne laissez pas la frustration et le manque de confiance en vous avoir raison de vos rêves. Il n’y a rien d’anormal à devoir redresser la barre, à rencontrer des obstacles et des imprévus, l’important étant d’y faire face. Imaginez que vous ayez pris la route en vous fiant à l’itinéraire produit par une de ses applications que l’on trouve sur Internet. L’itinéraire proposé vous convient, mais voilà qu’au bout de 100 kilomètres, la route quand vous comptiez prendre est barrée pour cause de travaux. Allez-vous rebrousser chemin? Bien sûr que non ! Vous allez chercher une déviation, une route parallèle, mais vous n’abandonnerez pas votre destination pour autant ! Eh bien, ici c’est pareil ! Tout comme il y a toujours plusieurs chemins pour atteindre une destination, il y a de multiples façons d’atteindre un objectif. Accrochez-vous à vos projets, ils en valent la peine !

Vous avez encore des doutes ? Alors fermer les yeux : imaginez votre ressenti devant l’objectif atteint ; ressentez la satisfaction que cela va vous procurer ; retrouvez toutes les bonnes raisons qui vous en fait choisir cet objectif en début d’année. Croyez en vous. Vous allez y arriver.

Pour cela, commencez par rechercher les causes de « la panne », pour comprendre les raisons pour lesquelles vous n’avez pas progressé comme vous l’espériez dans la réalisation de votre objectif. Les mesures à prendre ne seront pas les mêmes selon les sources du problème. Voici quelques pistes pour vous aider dans cette réflexion.

  • Avez-vous procrastiné et éprouvez-vous des difficultés à démarrer votre projet ? Avez-vous besoin de vous recadrer, de reprendre votre souffle, de travailler votre motivation ?
  • Avez-vous entrepris des actions qui n’ont pas abouti aux résultats que vous escomptiez ? Pourquoi ? Qu’auriez-vous pu faire pour éviter cela ?
  • Des circonstances extérieures ont-elles changé depuis votre fixation d’objectifs, faisant obstacle à sa mise en oeuvre, telle que vous l’aviez prévue ? Comment pouvez-vous vous adapter à ce nouveau contexte ?
  • Êtes-vous sûr d’avoir bien défini votre objectif ? Est-il bien « smart », c’est à dire spécifique, mesurable, atteignable et réaliste, doté d’indications temporelles pour vous guider dans sa mise en oeuvre ?
  • Êtes-vous sûr, finalement, de réellement vouloir atteindre cet objectif ? N’y a-t-il pas quelque avantage pour vous à ne pas le réaliser ? Devez-vous faire un choix ? Prendre une décision ?

Une fois que vous aurez identifié ce qui vous a empêché de progresser jusqu’ici, trouvez comment surmonter cet obstacle. Parfois, c’est comme pour une chute de cheval, il suffit de se remettre en selle. Parfois, c’est un peu plus compliqué. Dans ce cas, reprenez votre feuille de route et revoyez-là, corrigez-la, complétez-la, pour vous donner les moyens surmonter ce qui vous a freiné jusqu’ici. Bien sûr, c’est pas facile. Mais la réalisation de vos objectifs vaut bien quelques efforts, non ?

Au besoin, faites-vous aider, partagez et discutez de vos problèmes, trouvez-vous un coach ou un mentor, rejoignez d’autres personnes poursuivant le même objectif et avancez ensemble. Quoi qu’il en soit, ne renoncez pas ! Rappelez-vous que le succès, c’est tomber sept fois et se relever huit fois.

Alors, si vous étiez « tombé en panne », relevez-vous et redémarrez ! J’espère que vous relèverez le défi de cette semaine et relancerez tous vos merveilleux projets. Ne lâchez rien !

Défi de la semaine : Contacter quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis (trop) longtemps

Créer du contact est devenu de plus en plus facile avec les réseaux sociaux. Les chiffres clés en la matière[1] sont parlants : sur les 7,6 milliards d’humains sur notre planète, 4,1 milliards sont internautes et 3,3 milliards sont actifs sur les réseaux sociaux (soit 43% de la population mondiale).  Si vous cherchez quelqu’un, vous aurez donc de fortes chances de le trouver sur l’un ou l’autre des réseaux sociaux les plus populaires. Lorsque nos proches sont loin de nous géographiquement, ces réseaux sont aussi un formidable moyen de garder le contact.

Mais pour autant, les réseaux sociaux ne remplaceront jamais le véritable contact, l’échange dans la « vraie vie », le partage ailleurs que sur la toile. Tous les « likes » du monde ne vaudront jamais un moment partagé autour d’un verre ou d’un repas. Et là, soyons honnêtes, nous sommes parfois loin d’être aussi performants que sur les réseaux sociaux !

Pris dans le flot de la vie quotidienne, nous nous laissons accaparer par nos occupations et nos obligations, et petit à petit, nous finissons par perdre de vue des personnes qui pourtant nous sont chères et qu’il nous était si agréable de côtoyer. Mais la tête dans le guidon, nous nous isolons petit à petit et nos réseaux de vraies relations s’appauvrissent, certains disparaissant même totalement de nos écrans radar.

C’est pourquoi le défi que je vous propose aujourd’hui est de :

Prendre contact avec quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis (trop) longtemps.

Il y a sûrement des personnes dont vous vous dites parfois : « je me demande ce qu’il/elle devient », « il faut que je l’appelle un de ces jours ». Eh bien, faites-le maintenant ! Vous n’avez plus son numéro ? Trouvez-le : dans l’annuaire, sur les réseaux sociaux, via une connaissance commune, les sources ne manquent pas… Ensuite, contactez cette personne, faites-le tout de suite, ne remettez pas encore à plus tard. Relevez ce défi de le faire maintenant. Vous hésitez ? Allez, ce n’est pas si difficile : il suffit de dire « Allo ? Je t’appelle juste pour savoir comment tu vas ». Ce n’est pas trop dur, pour un début, non ? Parfois, il suffit de faire ce petit pas, ce tout petit « Allo » pour qu’un lien jamais vraiment rompu se resserre à nouveau. Qu’avez-vous à perdre ?

Il n’y a pas si longtemps, j’ai retrouvé sur facebook une amie de longue date que nous avions perdu de vu, mon mari et moi. Je lui ai fait un petit coucou via son compte et elle m’a répondu : « vous êtes libres quand pour venir dîner à la maison ? ». Depuis, nous nous voyons régulièrement. Tout était dans le pouvoir magique d’un petit « coucou » 😉

Et vous, qui allez-vous contacter cette semaine ?


[1] Chiffres publiés en juillet 2018 par le Blog du Modérateur : https://www.blogdumoderateur.com/chiffres-reseaux-sociaux/

Défi de la semaine : Résister au chant des sirènes des centres commerciaux

Il y a trois semaines, je vous ai proposé le défi de jeter, donner ou vendre 10 objets qui vous encombrent et/ou ne vous servent plus. C’est vrai, il faut bien le reconnaître, dans notre société de consommation à outrance, nos maisons ont tendance à être bien trop chargées. Mais pour lutter contre ce « trop plein », il ne suffit pas de désencombrer – même si cette démarche est bien sûr nécessaire. Il faut aussi « fermer le robinet », c’est à dire cesser d’engranger des choses dont on n’a pas vraiment besoin.

Et quels sont nos pires ennemis en la matière ? Eh bien, ce sont les grandes surfaces ! Nous seulement, elles regorgent de produits de toutes sortes, présentés de façon attirantes, avec un marketing très agressif, mais souvent le passage obligé pour y accéder est une vaste galerie marchande, avec encore plus de tentations de toutes sortes ! Dans un tel environnement, même avec la meilleure volonté du monde, on finit par craquer. Et hop, à vous ce superbe gadget promettant de vous simplifier la vie comme jamais … Gadget qui finit dans un placard où il prendra sa retraite avant même d’avoir servi. Et hop, à vous ce petit haut ultra mode qui va rejoindre la tribu de tous ceux qui attendent déjà sagement dans votre penderie. Et hop, dans votre caddy, ces chocolats en promo, alors que vous voulez perdre du poids. Et hop, la gamme complète des produits terroirs vanté par le vendeur à la criée. On a beau partir avec une liste de course et la ferme résolution de s’y tenir, les techniques de vente de ces endroits sont tellement bien rôdées, que même les plus déterminés finissent par y succomber.

Vous en avez assez de tous ces achats compulsifs, du marathon dans la cohue du samedi matin, du temps perdu et des dépenses non prévues qui finissent par plomber votre budget ?  Alors, cette semaine, votre défi – si vous l’acceptez – sera de résister au chant des sirènes des centres commerciaux !

Pas facile, me direz-vous. Il faut bien remplir le frigo. Alors voici une petite astuce qui vous aidera à tenir bon : essayez le drive !

Depuis les années 2010, les drives se sont multipliés sur l’ensemble du territoire. Tous les grands distributeurs vous proposent de faire vos courses en ligne : Auchan Drive, Super U Drive, Carrefour Drive, Leclerc Drive, etc.  

Le concept est simple : vous vous rendez sur le site internet du distributeur le plus proche de votre domicile, vous faites votre choix parmi une vaste sélection d’articles, vous passez votre commande et payez en ligne. Et pour finir, vous choisissez, l’heure et le jour qui vous convient pour le retrait de vos courses. Le moment venu, il ne vous faudra pas plus de 5 minutes pour récupérer vos achats qui ne demanderont qu’à être chargés dans le coffre de votre voiture. Certaines enseignes vous proposent même de vous livrer à domicile.

Bilan de l’opération ?

– vous aurez évité la course au milieu des rayons

– vous aurez évité les files d’attente interminables à la caisse

– vous aurez évité tous les pièges des têtes de gondoles et de la galerie marchande et vous n’aurez acheté que ce que vous vouliez vraiment

– vous aurez fait vos courses tranquillement dans votre canapé, au moment qui vous convient le plus, même à 10h du soir

– et si avant de faire vos courses en ligne, vous avez pris le temps de préparer un plan de menus pour la semaine, vous n’aurez jamais autant été dans le contrôle de votre temps, votre argent et vos choix de vie.

Alors bien sûr, il vous faudra un peu de temps pour prendre vos marques parmi les produits proposés sur le drive. Le choix est plus limité qu’en magasin. Mais si votre produit fétiche n’y figure pas, n’hésitez pas à contacter le commerçant : cela m’est arrivé et j’ai obtenu sans problème que le produit que je recherchais soit ajouté à l’offre en ligne. Il suffisait de demander. La plupart des sites vous permettent également de créer des listes de produits favoris, ce qui facilitera vos courses suivantes.

Pour moi, le passage au drive a été sans conteste une excellente décision pour une vie plus zen et maîtrisée. Car non seulement, je ne m’égare plus en vaines dépenses dans les galeries marchandes, mais le temps gagné m’a permis de me rendre chaque semaine chercher mes produits frais directement chez le fermier du coin. Légumes et fruits frais et de saison, charcuterie et produits laitiers produits dans les alentours, un vrai bonheur ! D’une certaine manière, le drive m’a aussi permis d’être plus éco-responsable dans ma consommation : sur le drive, j’ai tout mon temps pour lire les descriptions des produits, m’assurer de leur origine, de leur mode de production, et mes fruits et légumes ne font plus trois fois le tour de la planète, avec l’empreinte carbone que cela implique !

Et vous, le drive combiné avec les producteurs proches de chez vous, ça vous inspire quoi ?

Envie de lecture – Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle

Il est inutile, je pense, de présenter Laurent Gounelle : ses romans figurent toujours en tête de gondole dans les librairies, au rayon “développement personnel”. Je vous propose de découvrir aujourd’hui Le jour où j’ai appris à vivre, paru en 2014, un magnifique roman sur la découverte de soi et du sens de la vie.

Pour vous donner un peu plus de détail sur ce roman, voilà le résumé
présenté par l’éditeur lors de sa sortie :
“Et si tout commençait aujourd’hui ? Imaginez : Vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle. C’est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie.”

Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.
Un nouveau roman lumineux et positif de Laurent Gounelle par l’auteur de L’homme qui voulait être heureuxLes dieux voyagent toujours incognito et Le philosophe qui n’était pas sage.

Défi de la semaine : Poser chaque jour une action concrète en réalisation de votre principal objectif pour 2019

En début d’année, vous avez fixé vos objectifs pour 2019. Vous étiez plein d’énergie et fermement décidé(e) à les mener à bien. Pour entretenir cet énergie de gagnant, laissez-moi vous proposer un petit défi pour cette semaine : TOUS LES JOURS, POSEZ UNE ACTION CONCRÈTE – même une toute petite action – EN RÉALISATION DE VOTRE PRINCIPAL OBJECTIF POUR 2019.

Pourquoi relever ce défi ?

Il n’est pas facile de se fixer des objectifs. Et même lorsque vous avez su identifier clairement vos objectifs, il n’est pas certain que vous ayez une véritable feuille de route pour leur mise en oeuvre. S’attacher pendant une semaine à entreprendre chaque jour quelque chose pour vous rapprocher de votre but vous obligera tout d’abord à bien réfléchir aux étapes qui peuvent vous y amener.

Par ailleurs, même lorsque vous avez établi une feuille de route bien précise, votre motivation pour la suivre peut s’émousser avec le temps. Pour entretenir un moral de gagnant, rien de tel que de s’astreindre de temps en temps à cette discipline qui consiste à vérifier au jour le jour que vos priorités quotidiennes restent bien alignées avec vos priorités pour l’année.

Comment relever ce défi ?

Au début de votre défi, vous allez devoir vous poser un moment pour réfléchir à ce qui peut faire avancer votre principal projet en cours. Le but sera de lister 7 actions concrètes et précises. Si en définissant votre objectif il y a quelques semaines, vous avez déjà tracé une feuille de route détaillée, cette phase du défi sera simple puisqu’il vous suffira de vous y reporter.

Si ce n’est pas le cas, en revanche, il vous faudra consacrer un peu de temps et fournir quelques efforts pour décomposer votre objectif en sous-objectifs ou étapes de réalisation, afin de pouvoir ensuite lister dans le détail les actions que vous devrez entreprendre pour réaliser chacune des étapes identifiées.

Par exemple, si votre objectif est l’apprentissage d’une langue étrangère, vous pourriez avoir à :

  • vous renseigner pour trouver le cours qui vous convient
  • vous inscrire à ce cours
  • acheter le matériel dont vous aurez besoin (livre, dictionnaire, cahier d’exercices…)
  • aménager votre emploi du temps pour libérer le créneau horaire dédié à votre cours
  • rencontrer vos collègues / vos proches pour convenir de la réorganisation nécessaire pour vous libérer
  • aménager dans votre emploi du temps un second créneau horaire pour vous permettre de travailler un peu entre deux cours, etc……

Une fois votre liste d’actions établie, il vous faudra encore inscrire chacune de ces actions en tant que priorité dans votre agenda. Noter et prioriser seront en effet deux clés indispensables pour assurer que votre liste ne reste pas lettre morte !

Cela vous semble difficile parce que votre agenda est déjà bien trop chargé ? Et bien, si l’objectif auquel vous vous attaquez dans ce défi est bien votre principal objectif pour 2019, ne croyez-vous pas qu’il mérite d’avoir rang de “top priorité” dans l’organisation de vos journées ? Êtes-vous sûr(e) que ce qui remplit à ce point votre agenda correspond bien à VOS priorités ? N’y-a-t-il pas dans le lot des choses que vous avez laissé s’y installer pour satisfaire les priorités des autres ? Si ? Alors c’est peut-être le moment de faire un petit recadrage, de déléguer, de renégocier des délais….

Dernière étape de ce défi : agir et faire ce que l’on a prévu. Cela semble évident et pourtant, les imprévus, les urgences, les interruptions inattendues, qui relèguent les priorités au second plan, qui n’a pas déjà vécu cela ! Sans parler de sa propre tendance à procrastiner !

Alors, relever ce défi, ce sera engager toute votre volonté pour que, durant ces 7 prochains jours, votre principal objectif occupe bien la place prioritaire qu’il mérite dans vos activités.

Et après ?

A la fin de ce défi, prenez le temps de dresser un bilan et de noter ce que vous avez réalisé durant cette semaine. Ressentez la satisfaction que procurent les cases cochées, les résultats enregistrés, le chemin parcouru. Si vous avez rencontré des difficultés, n’hésitez pas à les regarder en face : peut-être vous a-t-il manqué des actions intermédiaires que vous n’aviez pas anticipées et que vous devrez mettre en oeuvre maintenant ; ou bien vous faudra-t-il recommencer quelque chose parce que la première tentative n’a pas abouti. Ne vous découragez pas pour autant : cela fait partie du chemin vers votre objectif.

Car au final ce dont il s’agit ici, c’est de garder son cap, contre vents et marées. Observez un voilier qui trace sa route vers sa destination : il navigue droit devant lui, puis il vire de bord pour s’adapter aux vents changeants, puis il file à nouveau droit devant, avant de virer de bord à nouveau. Mais à aucun moment il ne perd de vue son cap et son but. Dans le même esprit, au delà de ce défi d’une semaine, il vous faudra vous assurer, jour après jour, que le chemin que vous suivez est et reste bien celui que vous avez choisi.