Question du jour : quel aspect de votre vie devez-vous améliorer en ce moment ?

La « fleur du questionnement » vous propose, avec ses interrogations hebdomadaires, un cheminement vers une vie plus équilibrée, plus en phase avec vous-même, vos valeurs, vos espoirs et vos aspirations. Les questions restent à dessein assez généralistes pour que chacun puisse les lire et les comprendre à la lumière de son propre parcours. La quête de l’équilibre est en effet quelque chose de très personnel, même d’assez solitaire parfois. 

Et pour être efficace et ne pas s’égarer ou se disperser dans ce cheminement, encore faut-t-il savoir d’où l’on part, où se trouve(nt) la ou les sources principale(s) de déséquilibre. Pour compliquer encore les choses, il est probable que ces sources varient selon les périodes de votre vie, et ce qui était vrai hier, ne l’est peut-être plus aujourd’hui.

C’est donc pour vous aider à clarifier ce point que je vous propose de vous poser aujourd’hui la question suivante :

QUEL ASPECT DE MA VIE DOIS-JE AMÉLIORER EN CE MOMENT ?

Peut-être que la réponse jaillira dans votre esprit comme une évidence. Mais il se peut aussi que vous vous sentiez complètement démuni devant cette question. C’est vrai, lorsque la vie vous ballote dans tous les sens comme un brin d’herbe dans le vent, que vous croulez sous les tâches et responsabilités, sous les difficultés aussi, le déséquilibre a des répercussions sur tous les domaines de votre vie. Alors comment choisir sur quel domaine travailler, là, maintenant ? 

La première chose à faire est un arrêt sur image pour prendre conscience de ce à quoi ressemble votre vie aujourd’hui, de ce qu’elle vous inspire, de ce que vous ressentez : vous savez tous ces sentiments que l’on refoule parce qu’on est en mode pilote automatique et qu’on n’a pas le temps de les prendre en considération !

Comment faire concrètement ? Voici un exemple d’outil pour vous aider à décrypter ce mystère : la roue de vie. Cela vous dit quelque chose ? Peut-être avez-vous déjà entendu parler de ce petit exercice, qui va vous permettre de mettre en lumière, à travers une analyse et une évaluation, comment se définit votre équilibre (ou déséquilibre) de vie actuel. Lorsque vous aurez « dessiné votre roue de vie », vous aurez sous les yeux une représentation schématique des domaines dans lesquels vous êtes plutôt bien, de ceux dans lesquels vous excellez même, et bien sûr aussi – et ce sont eux qui vous intéressent plus particulièrement aujourd’hui – de ceux qui doivent être améliorés. 

La méthode n’est pas bien compliqué :

  1. Commencez par déterminer les domaines de votre vie que vous considérez comme les plus importants : carrière, famille, couple, enfants, relations sociales & amitiés, finances/argent, lieu de vie/environnement, santé/vitalité, loisirs, bien-être, spiritualité, éducation/formation… Cette liste n’est pas exhaustive et le choix vous appartient. Cela étant dit, n’en retenez pas trop tout de même  (8-9 est à mon avis un maximum pour que l’exercice reste efficace).
  2. Dessinez ensuite un cercle que vous allez diviser en autant de part que de domaines retenus; à l’intérieur de ce cercle, vous tracerez 9 cercles de plus en plus petits, afin de pouvoir évaluer de 0 à 10 votre équilibre et votre satisfaction dans chacun des domaines que vous aurez décidé d’analyser.
  3. Puis, pour chacun des aspects que vous avez retenus, demandez-vous ce que cet aspect vous inspire  : comment vous sentez-vous dans ce domaine ? Êtes-vous comblé ? insatisfait ? Pourquoi ? À quel point ? Que vous manque-t-il ? De quoi dépend l’amélioration si elle est nécessaire etc..  
  4. En fonction de votre ressenti, attribuez à chaque domaine une note de 1 à 10, reportez-la sur votre dessin puis reliez toutes les notes entre elles. Le résultat que vous obtiendrez ressemblera au dessin ci-dessous (dont les données sont évidemment purement fictives) et vous aurez sous les yeux le schéma de votre équilibre de vie, aujourd’hui. 
Roue de vie

À vous maintenant de l’interpréter. A quel domaine avez-vous attribué la note la plus basse ?  C’est probablement là qu’une amélioration sera le plus nécessaire et profitable aujourd’hui. En tous cas, ce schéma vous donnera d’excellentes pistes. Et lorsque vous aurez finalement décidé – car cette décision vous appartient bel et bien – quel aspect de votre vie vous voulez améliorer en priorité, alors il va falloir vous y attaquer : mais ça, c’est une autre histoire, avec une foule de nouvelles questions….

Question du jour : À quelle occasion vous êtes-vous senti obligé de faire quelque chose ?

“Il faut que….” Que de stress, de fatigue, voire de souffrance, peuvent se cacher derrière ces simples mots “il faut que…”. Qui n’a pas ressenti – et même bien trop fréquemment – le sentiment de faire quelque chose à contrecoeur, parce qu’il ou elle s’y sentait obligé ? Combien d’agendas sont remplis de rendez-vous, de tâches programmées, d’obligations en tout genre, dont on se passerait bien. Combien d’interruptions accepte-t-on tout au long de la journée au nom d’un “je ne peux pas faire autrement” ? Combien de rêves ont succombé à ce “je ne peux pas, il faut que…” ?

Et vous, à quelle occasion vous êtes-vous senti(e) obligé(e) de faire quelque chose ? Avez-vous en tête une situation de ce genre ? Que ressentez-vous en l’évoquant ? Des sentiments pas très confortables, n’est-ce pas, peut-être même franchement déplaisants !

Voyons ensemble comment tout cela fonctionne et s’il n’y a pas moyen de s’en libérer !

Pourquoi se sent-on obligé de faire quelque chose ?

Lorsqu’on se sent obligé de faire quelque chose, c’est que d’une manière ou d’une autre, on subit une pression.

  • Il peut s’agir d’une pression objective, lorsque l’obligation est « vitale » (se nourrir, prendre soin de soin, dormir, se soigner) ou « légale » (obéir à la loi, remplir des formalités obligatoires, payer ses impôts). Ce qu’il faut faire dans ces cas-là peut-être déplaisant, mais bon, si nous ne le faisons pas les conséquences sont telles que pour le coup, « il faut » réellement poser l’action en question.
  • Le plus souvent pourtant, la pression est plutôt subjective. En réalité, nous nous imposons des choses parce que nous imaginons des conséquences négatives, nous nous « racontons des histoires », plus ou moins consciemment : si je ne le fais pas, il va être fâché, je ne vais plus être apprécié, je vais être rejeté, on me prendra pour un incompétent… Derrière ces « histoires » se cache des peurs viscérales (peur du rejet, de l’abandon) et des besoins fondamentaux (besoin d’être aimé, apprécié, valorisé, besoin d’appartenance et d’intégration)

Souvenez-vous de la pyramide de Maslow représentant les besoins fondamentaux de l’humain : la plupart de nos « il faut » visent à satisfaire les étages 3 et 4 de cette pyramide !

On pensera qu’il faut parce qu’on nous l’a demandé et qu’on veut être gentil et apprécié, parce qu’on veut bien faire pour être estimé, parce qu’on a peur d’être rejeté si on ne le fait pas, etc.

Que faut-il retenir de tout cela ? Eh bien que si l’on fait abstraction les obligations « vitales » et « légales », tout le reste est une question de choix et d’assertivité. Il s’agit d’apprendre à s’écouter et à dire non.

Comment s’écouter et savoir dire non ?

Dès que vous ressentez un malaise par rapport à quelque chose que vous pensez devoir faire, prenez le temps d’analyser la situation et posez-vous tranquillement les questions suivantes :

  • Suis-je vraiment obligé de faire cela ? Que se passera-t-il si je ne fais pas cela ? Y aura-t-il des conséquences négatives ? Y a-t-il une obligation légale ou vitale.

Si oui, ok. Votre questionnement ne pourra que porter sur le « comment » faire. Si non, en revanche, ne parlez plus d’obligation, mais de choix et passez à la question suivante.

  • Ai-je envie de faire cela ? Est-ce compatible avec mes valeurs, mes choix, mes envies, mes objectifs, mes priorités ?  

Si oui, alors c’est que vous « voulez » le faire et du coup, ne dites plus « il faut », qui a une connotation négative et ne peut que plomber votre moral ! La vie est faite de choix, de concessions, d’arbitrages. Mais au final, ici, de poser l’action concernée, ce sera votre choix. Si non, alors affirmez VOS choix et dites NON à cette pseudo-obligation !

Comment apprendre à s’écouter d’avantage et à faire preuve d’assertivité ?

  • Tout d’abord, décryptez vos propres « histoires » et vos schémas limitants

Si vous refusez de faire ce que l’on attend de vous, peut-être qu’il y aura des mécontents, mais êtes-vous certain que vous serez rejeté pour autant ? Et si c’était le cas, des personnes qui respectent aussi peu vos valeurs et désirs, valent-elles réellement la peine que vous fassiez des choses à contrecœurs pour rester dans leur orbite ?

Et puis vous a-t-on réellement demandé quelque chose ou bien est-ce vous qui interprétez ce que vous pensez que d’autres pourraient attendre de vous ?

N’est-ce pas une obligation qu’au fond vous vous imposez à vous-même, au nom de je ne sais quel dictat de la mode, du “qu’en dira-t-on” ou de votre éducation ?

  • Osez dire non

Prenez garde à ces scénarios que l’on se fait dans sa tête : non seulement, ils peuvent vous amener à faire des choses au nom d’une obligation qui n’existe pas, mais elles peuvent aussi générer un malaise dans vos relations avec les personnes dont vous imaginez qu’elles attendent quelque chose de vous alors que ce n’est pas le cas. Faites taire vos « suppositions » et parlez-en avec les personnes concernées, clarifier les attentes et sachez défendre les vôtres avec assurance. Vous pourriez bien être surpris par les réactions ou même l’absence de réaction lorsque vous annoncerez votre décision de ne pas faire “ce qu’il faut » 😉

En conclusion, partez à la chasse de tous vos “il faut…” et n’oubliez-pas qu’un NON à un « il faut… » imposé, c’est un OUI que vous vous dites à vous-même. Est-ce que cela ne vaut pas le coup ?

Question du jour : Qui sont les deux personnes qui vous inspirent le plus ?

Lorsque vous étiez tout petits, vos parents étaient vos héros. Vos premiers jeux ont consisté à les imiter, en copiant leurs gestes, leurs expressions de visage, leurs paroles. Vous vous êtes construits à l’ombre de ces exemples et de ceux d’autres adultes ou héros imaginaires qui ont peuplé votre enfance.

Plus tard, vous avez continué – plus ou moins consciemment – à jouer avec l’image de modèles. Tel artiste vous a donné envie d’apprendre à peindre, tel professionnel talentueux vous a donné envie d’embrasser son métier, telle personne vous fait rêver ou bien force votre admiration, que ce soit une personnalité connue ou simplement votre voisin dans la rue.

Ce que ces personnes ont en commun, c’est qu’elles vous touchent par leurs idées, leurs actions, leurs accomplissements, leur philosophie de vie… Elles sont en résonnance avec vos valeurs profondes, de sorte que leur parcours peut vous inspirer et vous motiver sur votre propre parcours.

Les connaître peut vous enrichir de deux manières :

Si vous connaissez déjà vos objectifs et votre mission de vie, des personnes ayant réussi dans la voie que vous avez choisie pourront vous inspirer sur la manière d’atteindre vos buts et de vous réaliser. Elles vous aideront à sortir de votre zone de confort, à oser vous lancer (puisqu’elles ont réussi, pourquoi pas vous ?).

Si vous êtes encore en recherche de votre voie, ces personnes que vous admirez peuvent en fait vous révéler beaucoup de choses sur vous-mêmes. Car si leur parcours raisonne à ce point en vous, c’est qu’il y a une raison ! Trouvez cette raison et vous aurez peut-être trouvé votre voie.

Maintenant que vous savez où cela peut vous mener, saurez-vous vous répondre à la question du jour :

Qui sont les deux personnes qui vous inspirent le plus ?

Vous avez peut-être déjà une idée en tête, mais si ce n’est pas le cas, prenez le temps de vous prêter à ce petit exercice :

  • Dressez une liste de gens que vous aimez ou admirez, quels qu’ils soient : un artiste connu, une personnalité publique, un sportif, un de vos (anciens) professeurs, un membre de votre famille, un ami, ou même un collègue ou un voisin…
  • Noter en face de chacune de ces personnes les raisons pour lesquelles vous les appréciez.

Nul doute qu’à la fin de cet exercice, vous verrez émerger de votre liste vos « héros » d’adulte et aussi – et c’est peut-être cela le plus intéressant – les qualités ou réalisations qui vous inspirent le plus et qui vous font vibrer. Bonne nouvelle : vous êtes arrivé au seuil de votre chemin de vie 🙂

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Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous faire garder les rennes de votre existence et à maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » (lien dans ma bio) et abonnez-vous à mon profil/retrouvez-moi chaque jeudi dans cette rubrique pour n’en rater aucun épisode

Question du jour : Dans quelle relation est-ce que vous ne vous sentez pas bien ?

Les relations humaines connaissent toutes des hauts et des bas, c’est dans la nature des choses. Ce n’est pas grave lorsqu’on communique pour résoudre les différends, lever les doutes, surmonter les obstacles. Et dans la plupart des cas, les bons côtés de la relation ont vite fait de reprendre le dessus.

Pourtant, il y a aussi parfois des relations entourées en permanence d’un sentiment de malaise, voire de souffrance. Et ça, ce n’est pas normal. Alors posez-vous cette question :

EST-CE QUE J’ENTRETIENS UNE RELATION DANS LAQUELLE JE NE ME SENS PAS BIEN ?

Comment répondre à cette question et quels sont les symptômes d’une telle relation ? 

Il s’agit des personnes avec qui vous avez du mal à communiquer, celles avec qui la conversation la plus anodine peut brutalement tourner au vinaigre. Face à elles, vous vous sentez diminué, critiqué et blessé. Il n’est pas rare qu’une discussion avec d’une telle personne vous poursuive le soir dans votre lit, où vous allez ruminer, privé de sommeil, la tête pleine de toutes ces choses que vous auriez voulu dire ou taire, avec la boule au ventre…

Que ce soit dans la sphère privée ou dans le domaine professionnel, ce sont des relations qui provoquent – de façon récurrente – des bouffées d’émotions négatives. Vous les gérez tant bien que mal, selon votre tempérament, soit à travers des confrontations plus ou moins violentes, soit en vous murant dans un silence qui vous blesse et vous ronge de l’intérieur.

Le plus difficile dans ce genre de situation, c’est que bien souvent il s’agit de personnes que vous êtes amenés à côtoyer que vous le vouliez ou non, parce qu’il s’agit d’un membre de votre famille, ou d’un collègue de travail, voire de votre boss.

Comment sortir de ce malaise ?

Prendre conscience de son existence, c’est déjà beaucoup. Cette prise de conscience va vous permettre d’analyser la situation en profondeur :

  • que ressentez-vous exactement ?
  • qu’est-ce qui déclenche ces ressentis ?
  • quels sont les sujets qui fâchent ?
  • comment vous exprimez-vous dans ces échanges ?
  • quels sont les mots de l’autre qui vous blessent ? Pourquoi ?

Chaque situation est différente et il n’y a que vous pour répondre à ces questions. Simplement, soyez honnête envers vous-même, ne vous voilez pas la face sur votre rôle actif dans ces épisodes désagréables, voire douloureux. On est rarement seulement victime, c’est un fait. Le reconnaître vous permettra de trouver des pistes sur ce que VOUS pouvez faire pour faire évoluer la relation. Au besoin, faites-vous aider par un tiers neutre, ou même par un professionnel. En tous cas, si vous ne vous en sortez pas tout seul, parlez-en à quelqu’un : ne restez pas prisonnier d’une relation douloureuse qui s’enlise. Si l’autre ne peut pas ou ne veut pas évoluer, vous – en tous cas – vous le pouvez !

Que faire si on n’arrive pas à faire évoluer la relation ?

Si la personne concernée n’est finalement que toxique pour vous, alors évitez de la fréquenter autant que vous le pourrez. Cela peut sembler radical, mais éloigner les personnes toxiques et s’entourer plutôt d’êtres positifs, qui vous enrichissent, avec lesquels vous pouvez avoir de vrais échanges, est une des clés fondamentales pour être heureux !

Cela étant dit, il se peut aussi que la personne concernée, au fond, vous y êtes attaché. Eh oui, il y a souvent une face lumineuse au dos de la face sombre. Alors nourrissez cette face lumineuse : valorisez ce qui dans votre relation fonctionne bien. Et évitez les sujets qui fâchent, quitte à couper court à tout échange s’y rapportant, de façon franche et directe.

Enfin, dans l’hypothèse où vous êtes tout simplement obligé de côtoyer la personne concernée, un collègue de travail par exemple, il vous reste un levier très puissant à actionner : décidez de ne plus laisser ses propos vous affecter ! Je vous vois d’ici hausser les épaules : « c’est vite dit ! ». Et vous avez raison : ça ne sera pas facile et vous allez devoir travailler sur vous !

Comment faire évoluer son propre ressenti de la relation ?

  1. Vous allez vraiment devoir travailler en profondeur sur vous-même ; prenez le temps de mener cette introspection, cela en vaut la peine !
  • Rappelez-vous que quel soit votre désir de voir évoluer votre interlocuteur, la seule personne à qui vous pouvez efficacement demander de changer, c’est vous.
  • Prêtez attention à vos émotions, exercez-vous à prendre du recul face à elles pour les observer. Les mots de votre interlocuteur ont provoqué chez vous une émotion, parce qu’en les entendant vous vous êtes « raconté une histoire », vous avez mis « votre » sens sur le message, vous l’avez interprété par tout un cheminement de pensées, tellement ancré en vous qu’il en est devenu inconscient. Chacun de nous a en lui de ces « histoires » qui font réagir au quart de tour lorsque quelqu’un appui sur le déclencheur ! Observer vos propres réactions vous permettra de prendre conscience de “vos histoires ».
  • L’étape suivante sera de vous efforcer de comprendre vos « histoires ». Décrypter le cheminement de pensées qui a conduit du message entendu à l’émotion ressentie vous permettra d’identifier le déclencheur et peut-être de le neutraliser ; en tous cas, cela vous aidera à relativiser et à mieux gérer vos émotions.
  • Et finalement prenez vraiment conscience que vos émotions n’ont pas été provoquées par les mots de votre interlocuteur, mais par l’« histoire » que vous avez posée dessus. En d’autres termes, vous créez vos propres émotions. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle, puisqu’en tant que créateur, vous allez aussi pouvoir agir sur vos émotions.

Voilà donc quelques pistes pour cesser de subir ces relations dans lesquelles vous ne vous sentez pas bien. Pour aller plus loin, je vous recommande vivement la lecture de « conversations cruciales » (que je vous ai déjà présenté dans ma rubrique « Envie de lecture ? »). Ce livre vous aidera sans aucun doute à évoluer vers plus de sérénité dans vos relations !

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi tous les jeudis dans cette rubrique, pour n’en rater aucun épisode.

Question du jour : Qu’est-ce qui focalise votre attention ?

Nous voilà de retour sur la première pétale de la fleur du questionnement, celle du MOI. La dernière fois que nous l’avons abordée, nous nous sommes interrogés sur l’environnement dans lequel nous nous sentions le plus en sécurité (lien), où notre personnalité pouvait s’exprimer le plus librement.  Et si nous tentions aujourd’hui de découvrir comment notre personnalité s’exprime le mieux ? À quel(s) moment(s) ? Dans quelles activités ?

Une vie enrichissante est une vie dans laquelle nous pouvons exprimer notre personnalité, faire des choses qui nous plaisent, nous enthousiasment, nous enrichissent, nous font grandir, nous font évoluer. Il appartient à chacun de trouver ce que cela recouvre concrètement. Mais parfois, nous avons tellement pris l’habitude d’avancer dans la vie en mode « pilote automatique » que nous finissons par ne plus savoir ce que nous voudrions vraiment au fond de nous.

Dans notre vie quotidienne, il y a les choses que nous faisons par obligation, celles que nous faisons pour faire plaisir à d’autres, celles que nous faisons (plus ou moins consciemment) par convention, pour entrer dans le moule que notre environnement et notre éducation ont forgé pour nous, et puis celles que nous faisons par habitude aussi. 

Mais dans tout cela, comment retrouver ce qui nous correspond vraiment ? Comment retrouver ce que j’appellerai notre « essence intérieure » ?  Dans cette quête, tenter de répondre à la question suivante pourrait constituer un bon début :

QU’EST-CE QUI FOCALISE VOTRE ATTENTION ?

Dans vos multiples occupations quotidiennes, quelles sont celles qui vous accaparent tellement que vous ne voyez pas passer le temps ? Quelles sont celles vers lesquelles vous revenez presque sans vous en rendre compte (lorsque vous procrastinez pour échapper aux tâches que vous n’avez pas envie d’effectuer, par exemple ;-)) ?

Listez les choses qui vous viennent à l’esprit en réponse à cette question. Même les plus insignifiantes, sans jugement, sans filtre. Prenez votre temps. Si nécessaire, accordez-vous quelques jours pour cet exercice, en mettant votre liste de côté pour y revenir à tête reposée. Puis, lorsque vous estimerez que votre liste est à peu près complète, voyez si les choses que vous avez relevées n’ont pas un ou plusieurs dénominateurs communs. Vous pourriez être surpris 😉

Voilà, à titre d’exemple, le retour que j’ai reçu récemment d’une personne à qui j’ai proposé cet exercice : « j’ai d’abord eu l’impression que toutes les activités qui me venaient à l’esprit était totalement futiles et insignifiantes ; j’avais même trouvé un nom pour cela : « bidouiller » ! Complètement crétin !  Jusqu’à ce que je m’aperçoive cela tournait toujours autour de l’écriture, de la création de visuels, de la mise en forme. Je « perdais » du temps à faire des trucs inutiles, juste pour pouvoir exprimer ce côté un peu créatif que j’adorais étant enfant et que j’avais totalement perdu dans ma vie d’adulte ! » Intéressant, non ? Tout un pan de personnalité réduit au silence et une foule de perspectives pour le réactiver ! Et vous, qu’allez-vous découvrir ?

NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Question du jour : À quoi avez-vous renoncé, que vous devriez poursuivre ?

La cinquième et dernière pétale de notre fleur du questionnement est celle de NOS DÉCISIONS. C’est un vaste chapitre et les questions qui s’y rapportent sont nombreuses.Mais aujourd’hui, je voudrais vous proposer un angle d’approche un peu inhabituel, avec la question suivante : 

À QUOI AI-JE RENONCÉ, MAIS QUE JE DEVRAIS POURSUIVRE ?

Essayez de répondre spontanément à cette question. Voyez si quelque chose vous vient à l’esprit spontanément. Si c’est le cas, rappelez-vous que les décisions de renonciation sont des décisions complexes. Lorsque nous les prenons, nous ne sommes pas toujours pleinement conscient(e) de ce qui les déclenche. Bien sûr, savoir lâcher prise est une compétence importante dans la recherche d’une vie harmonieuse, mais elle a son revers, comme toute compétence. Alors s’il y a une chose importante pour vous que vous avez « laissé tomber », prenez le temps de reconsidérer les raisons qui vous y ont poussé, pour vérifier si ce sont bien les vôtres et si elles le sont toujours. 

Nous avons à présent fait un premier “effeuillage” de notre fleur du questionnement. Mais le voyage ne s’arrête pas là. De nouvelles questions nous attendent : rendez-vous jeudi prochain 🙂

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.

Question du jour : Enfant, que vouliez-vous faire plus tard ?

La quatrième pétale de notre fleur du questionnement est celle de NOS ASPIRATIONS. Elle se cache souvent derrière les autres et du coup, hélas, nous n’y prêtons pas toute l’attention qu’elle mérite !

Certains ont la chance d’avoir une passion évidente, une vocation, un chemin de vie qui leur semble évident. Mais pour la plupart d’entre nous, il n’est pas si facile de voir clair en nous sur ce que nous souhaitons vraiment. Notre réflexion est tellement parasitée – et depuis si longtemps – par les aspirations des autres, les codes de réussite sociaux, les publicités qui nous « vendent » des envies qui ne sont au fond pas vraiment les nôtres ? Alors comment se repérer dans tout ça ?

A mon avis, il faut commencer par revenir aux sources et se demander:

ENFANT, QU’EST-CE QUE JE VOULAIS FAIRE PLUS TARD ?

Dans nos jeux d’enfants se sont souvent révélés nos compétences innées; c’est un âge de la vie où on laisse encore nos envies s’exprimer sans filtre. Alors si vous étiez tellement à l’aise dans tel ou tel jeu, demandez vous pourquoi ?

De plus, refaire le chemin à l’envers nous permet de retrouver les détours, les croisements, tous ces vécus qui nous ont amenés là où nous sommes aujourd’hui. 

Allez faire un tour dans votre enfance et voyez où cela vous mènera : vous (re)découvrirez peut-être avec surprise des envies, et peut-être même des vocations, que vous avez fait taire trop longtemps.

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NB : Cette question s’intègre dans un vaste processus d’introspection destiné à vous permettre de garder les rennes de votre existence et de maintenir l’harmonie entre qui vous êtes, ce à quoi vous aspirez, ce que vous faites et ce qui vous entoure.  Découvrez tous les détails dans « La fleur du questionnement » et retrouvez-moi dans cette rubrique tous les jeudis, pour n’en rater aucun épisode.