L’art de la simplicité

de Dominique Loreau

L'art de la simplicité par Dominique Loreau

Voilà en quelques mots comment l’éditeur présente ce livre sur le minimalisme. Être en accord avec son époque sans se laisser gagner par la société de consommation. Épurer son intérieur, vider ses armoires, abandonner ses achats compulsifs, apprendre à manger plus frugal, prendre soin de son corps et de son esprit… Toutes ces pratiques font partie du programme pour tendre vers davantage d’harmonie avec soi et les autres. L’art de la simplicité délivre les fondements des philosophies orientales : le bien-être et le mieux-vivre à l’usage des femmes occidentales. Finalement, vivre zen est la clé de l’équilibre et du bonheur.

Que dire de plus à propos de “l’art de la simplicité” ?

L’approche de Dominique Loreau repose sur une opposition entre minimalisme et matérialisme, dénonçant les excès de ce dernier. Elle nous invite à renoncer à la loi du “toujours plus”, pour adopter une approche de “toujours mieux”. S’entourer de peu mais que du beau, de l’utile et de la qualité, tel est son crédo. Un crédo qui m’attire énormément !

Cela étant dit, il existe d’innombrables ouvrages sur le minimalisme. Alors quel est la valeur ajoutée de celui-ci ?

Ce que j’ai aimé

  • Tout comme “simplifiez-vous la vie” de Werner Tiki Küstenmacher et Lothar J. Seiwert, cet ouvrage s’attaque à une simplification du mental autant que de l’environnement.
  • Dominique Loreau s’adresse avant tout aux femmes. Celles qui, selon ses propres termes, “souhaitent redécouvrir les joies et les bienfaits d’une vie plus simple, plus naturelle.
  • De nombreuses citations illustrent les propos de l’auteure.
  • Le style est agréable à lire, la présentation aérée.
  • L’influence de la culture japonaise donne à l’ouvrage un ton résolument “zen”.
  • Le livre contient de nombreuses suggestions pratiques. Mais il apporte aussi matière à réflexion sur notre société de consommation, sur les notions de minimalisme, d’esthétisme, etc.

Ce que j’ai moins aimé dans “l’art de la simplicité”

  • L’influence de la culture japonaise conduit parfois à une approche de simplification un peu trop extrême à mon goût. Mais après tout, qui peut le plus peut le moins, n’est-ce pas ?
  • Je n’adhère pas à tous les conseils de l’auteure. Certains sont un peu trop directifs pour moi, par exemple s’agissant de la garde-robe. Il faut tout de même garder un peu de fantaisie dans nos vie !
  • Certains conseils vont même à l’encontre de mes convictions. Un bain tous les jours, franchement, vous trouvez ça écolo, vous ?

Mais au final, même si je ne suis pas d’accord avec tout ce que préconise l’auteure, je recommande volontiers ce livre. Mes lectures précédentes sur le sujet, notamment “simplifiez-vous la vie” (cité plus haut) et “la vie simple – mode d’emploi” (dont je vous parlerai bientôt dans cette rubrique), m’avait déjà conduite à apporter de nombreux changements bénéfiques dans ma vie. “L’art de la simplicité“, en m’amenant à pousser encore plus loin ma réflexion sur le sujet, a renforcé ma conviction que la voie de la simplification est un véritable chemin de vie, une philosophie de vie, que je veux continuer explorer encore plus en profondeur.

Pour finir, quelques mots sur l’auteure

Dominique Loreau, installée au Japon depuis plus de trente ans, s’est imprégnée du mode de vie de son pays d’adoption. Elle propose des séminaires à ceux qui veulent simplifier leur vie. Elle a également écrit :

Bien des gens finissent leur vie entourés de tonnes d’objets auxquels ils ne tiennent pas et qui ne leur sont pas utiles. Ils restent attachés au passé, aux ancêtres, aux souvenirs, mais oublient le présent et n’envisagent pas l’avenir.

Dominique Loreau
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